Immigration : la Suède se rebiffe !

Jimmie Akesson, des Démocrates de Suède (anti-immigration), dimanche devant ses partisans à Stockholm, après les élections législatives.

Jimmie Akesson, des Démocrates de Suède (anti-immigration), dimanche devant ses partisans à Stockholm, après les élections législatives. Photo Anders Wiklund.

C’est Lénine qui disait qu’en Suède la révolution se ferait entre gens biens, réunis autour d’une table et au terme de courtoises discussions. Eh bien, aujourd’hui il y a une révolution en cours en Suède, qui veut que ce pays paisible, tolérant, bonhomme et somme toute naïf, retourne à ses origines vikings. La Suède, c’était, c’est encore un peu, l’État providence qui vous prend en charge de la naissance à la mort, paie vos études, vous tend le kleenex pour les peines de cœur, met les femmes au pinacle pour une vraie parité et donne la parole aux enfants plutôt qu’aux parents. Tout cela n’est pas très grave et se corrige aisément. Seulement voilà, depuis quelques décennies, la Suède a accueilli avec enthousiasme des tas de gens qui n‘ont avec les Vikings que de fort lointains rapports et antagonistes avec ça. Les Suédois se sont dit qu’après quelques années, une génération tout au plus, tout cela ferait d’excellents Scandinaves, bronzés et frisés mais Vikings quand même. Eh bien, non !
Alors, ils ont estimé qu’après tout le « vivre ensemble dans ses propres diversités » était une belle théorie tout-à-fait réaliste et à la mode avec ça. Eh bien, non ! Cela ne marche pas.
Et aujourd’hui, près de vingt pour cent des Suédois ont voté pour un parti qui, à propos de ces gens là, déclare ouvertement qu’ils doivent foutre le camp.
Et puis, il y a l’opinion qui, majoritairement, estime que l’immigration ça suffit. D’aucuns veulent une intégration plus radicale des immigrés déjà installés, en faire de bons petits luthériens, par exemple, mais ne veulent plus de migrants supplémentaires.
Et il y a de quoi : criminalité en hausse constante, record des viols en Europe, sécurité sociale exsangue, zones de non-droit etc. C’est qu’un maghrébin qui parle suédois n’est pas un Viking, qu’on le veuille ou non ! Il y a des structures mentales qui ne s’effacent pas d’un coup de tampon administratif surtout quand on reproduit dans le pays qui vous accueille le bled que l’on a quitté. Cela vaut pour la Suède et pour le reste de l’Europe.
L’identité des peuples est en réveil un peu partout : en Italie, en Europe de l’Est, en Autriche. En Allemagne, Chemnitz, tous les jours, rappelle à la chancelière que les peuples n’en peuvent plus. En France, un récent sondage donne comme favori de la droite un Sarkozy qui déclarait il n’y a guère que Macron était une « farce » et l’affaire Benbella une leurre, le véritable problème, le défi majeur, étant celui de l’immigration.
Si les Suédois frémissent et basculent lentement dans ce « populisme » que dénoncent nos élites bien-pensantes, c’est que le point de saturation est arrivé et que ceux qui s’imaginaient dicter leur loi en éduquant le peuple, seront renvoyés à leurs chères études ou, plus prosaïquement, aux champs à récolter les pommes de terre.
L’enjeu des prochaines élections européennes sera le suivant : contrer une fois pour toute le poison de l’immigration sauvage et en finir avec la dictature des technocrates de Bruxelles.
Ce sera ça ou la guerre civile.

albinos

 

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Non, l’Angleterre n’a pas gagné la guerre

Celebration: British troops cheer the news on May 8, 1945, that war in Europe is over

8 mai 1945 …

L’essayiste britannique Peter Hitchens signe dans le Daily Mail une tribune pour le moins décapante : We DIDN’T win the war! Dans laquelle il démontre que la grande-Bretagne, en dépit de tout ce que des générations ont appris, n’a pas gagné la dernière guerre et que cette dernière ne valait pas la peine d’être faite.
Even today, the self-flattering fantasy that we won it, and the nonsensical but common belief that we did so more or less alone, still leads to foolish economic and diplomatic policies based on a huge overestimate of our real significance as a country. One day, this dangerous fable of the glorious anti-fascist war against evil may destroy us simply because we have a government too vain and inexperienced to restrain itself. That is why it is so important to dispel it.
Bref, sans sous-estimer l’héroïsme et l’enthousiasme des soldats, aviateurs et marins anglais, Peter Hitchens se pose la questions : n’était-ce pas une folie que de s’engager dans pareille aventure militaire où son pays avait bien plus à perdre qu’à gagner ? Car, après tout, la cruelle vérité (uncomfortable thruth) veut que ce soit la Grande-Bretagne qui fit tout pour déclarer les hostilités. L’Allemagne n’avait aucune velléité belliciste envers le Royaume-Uni, elle était plus intéressée par l’Ukraine et les vastes plaines russes (son Lebensraum) que des cottages du Sussex ou du Hampshire. Et puis, sa doctrine était simple : à elle le continent, aux Anglais la mer et leur empire. Et elle le fit comprendre dès le début du conflit : En n’écrasant pas à Dunkerque l’armée britannique encerclée, en n’occupant ni Gibraltar, ni Malte, faute gravissime qui devait lui faire perdre le contrôle de la méditerranée. Et en parachutant, d’une manière baroque, Hess en Angleterre avec des propositions de paix snobées par Churchill.
Alors, pourquoi l’avoir fait, cette sacrée guerre ?
Pas pour défendre la Pologne, dotée d’un gouvernement autoritaire, antisémite à souhait et méprisant des minorités régionales, comme ces Allemands de Dantzig pour lesquels l’Allemagne ne réclamait qu’un couloir les reliant à la Prusse. Revendication, somme toute, raisonnable. Mieux, ce gouvernement polonais cultivait avec le régime polonais d’excellentes relations jusqu’en 1934 et c’est, poussé par les Britanniques que, petit-à-petit, la Pologne, assurée du soutien anglais, se fit plus menaçante et intraitable.
Pas pour défendre les Juifs persécutés par le régime nazi. Le Royaume-Uni s’en souciait comme de colin-tampon et les empêchait, en outre, d’accéder à cette Palestine où ils souhaitaient se réfugier. Durant toute la guerre, côté anglais, aucune information ne circulât sur le sort des Juifs dans les camps de concentration dont les complexes industriels en Pologne ne furent pas bombardés pour complaire au souhait de Staline.
La guerre, le Royaume-Uni la voulait, persuadé qu’il était de sa grandeur et de sa force exclusives de toute autre en Europe et dans le monde. Les accords de Munich à peine signés, Chamberlain, accusé, à tort, de laxisme et de naïveté, s’employât à réarmer le pays, pas assez pour affronter l’Allemagne victorieusement en 1940, mais suffisamment pour torpiller la paix.
La suite, Peter Hitchens l’analyse avec beaucoup de réalisme : la faillite du pays, l’or de la Banque centrale cédé aux Etats-Unis pour payer leur intervention dans le conflit, les bombardements inutiles et meurtriers des villes allemandes qui tuèrent tant d’ouvriers et de gens modestes opposants muselés au régime nazi et, au final, la suprématie américaine acquise à moindre coût. Deux vainqueurs au final : Moscou et Washington, deux vaincus, l’Europe et l’Allemagne.
Lisez (en anglais) ce texte qui courageusement, remet les pendules à l’heure.

https://www.dailymail.co.uk/debate/article-6146905/We-DIDNT-win-war-PETER-HITCHENS-writes-provocative-book-challenging-think-WW2.html

Participe dépassé …

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Deux grammairiens belges ont publié une tribune dans Libération  demandant l’abrogation pure et simple de l’accord du participe passé avec le verbe avoir, jugé obsolète, irrationnel et dévoreur de temps qui sans lui serait consacré à la littérature, au vocabulaire et au plaisir de la lecture.
La Belgique a donné au français un grammairien de référence : Maurice Grevisse dont l’œuvre fait toujours autorité aujourd’hui. La tradition belge en matière de grammaire dont donc être prise au sérieux. L’accord du participe passé avec le verbe être est une convention qui n’obéit à aucune tradition ni logique particulière, si ce n’est le souci de faire ressortir, dans certains cas, l’e final. Ainsi, dans la phrase, la femme que j’ai aimée, autrefois le e final se prononçait : la femme que j’ai aimé – eu -.
Il n’y a donc aucune obligation a maintenir une règle qui n’est pas nécessaire à la bonne compréhension du texte. En effet, en quoi écrire : les crêpes que j’ai mangé, changerait le sens d’une phrase correctement écrite : les crêpes que j’ai mangées ?
Mais pourquoi donc l’accord de ce participe passé avec le verbe avoir est-il si difficile ? La règle est pourtant simple : le verbe s’accorde si le complément d’objet direct précède le verbe.
Il y a, comme le fait remarquer Jean-Paul Brighelli au micro de Boulevard Voltaire, des cas limite ; ainsi, dans la phrase : les dix ans que j’ai passés à Londres, dix ans peut être considéré comme complément circonstanciel de lieu et donc ne pas s’accorder avec le verbe, on écrirait sans faute : les dix que j’ai passé à Londres. Rien n’est intangible, il y a dans toute règle des exceptions, des interrogations et les hésitations qui vont avec.
Le problème gît plutôt du côté de l’enseignant. Nos potaches savent-ils seulement ce qu’est un complément d’objet direct et un complément circonstanciel de lieu, de temps etc ? Il paraît que ces compléments portent aujourd’hui un autre nom, ce qui n’a pas eu l’heur de simplifier les choses.
Autrefois on préparait les élèves à l’apprentissage du latin et ses déclinaisons, cas par cas : nominatif, génitif, accusatif, datif, ablatif. Et pour ce faire, dès la fin des primaires, l’analyse grammaticale était de rigueur et tenait le haut du pavé. Et l’élève, même moyen n’hésitait pas, au bout du cursus, entre un cod et un coi. Il connaissait la chanson (Rosa, mise en musique par Jacques Brel).
Si, sur le plan de la logique, l’abrogation de la règle peut se justifier, nous estimons quant à nous que ce serait une concession faite au nivellement par le bas et une justification a posteriori du laxisme d’une partie du corps enseignant. Il n’est pas normal aujourd’hui qu’à l’issue des classes primaires, des enfants ne sachent faire la différence entre un complément d’objet direct et un sujet, entre un complément de lieu et un adverbe. Sans parler de leur ignorance totale du subjonctif et pas seulement de l’imparfait ?
On ne peut simplifier l’orthographe et la grammaire d’une langue qu’après l’avoir magistralement maîtrisée.
Nous sommes loin du compte !

 

 

Chemnitz et autres « Gaulois ».

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Un chef d’État qui, depuis l’étranger, raille ses nationaux quand ils ne les insulte pas, voilà qui est emblématique de la méthode Macron. Dernière en date : au Danemark où, après avoir encensé un « peuple luthérien », il tacle les Français, ces « Gaulois récalcitrants » à ses réformes salvatrices.
Il devrait savoir, ce monsieur, qu’un « peuple luthérien » est austère et ne badine pas avec les dépenses somptuaires. Les ministres justifient de leur ticket de métro et la reine du pays n’a pas une dizaine de fonctionnaires à sa disposition comme Brigitte Macron qui n’a, elle, aucun statut dans la république. Au Danemark, la lutte contre les zones de non-droit a pris une ampleur inimaginable. En France, des ligues de vertu républicaine auraient poussé des cris d’orfraies en découvrant le programme danois. Railler ses compatriotes de cette façon est indigne de la fonction présidentielle et traduit des manières de gougnafier arrogant et puéril.
En France, il y a plus de mille agressions et cambriolages par jour. Et ce ne sont que les chiffres constatés par la police et la gendarmerie. La délinquance réelle est nettement supérieure. Voilà qui devrait être une priorité urgentissime pour un gouvernement qui a multiplié les couacs durant tout l’été. Mais il faut croire que la perception de l’impôt à la source (en vigueur depuis des décennies dans les autres pays européens) est autrement plus importante.
En France, il y a tous les jours une attaque au couteau perpétrée par un type généralement qualifié de « déséquilibré ». Le type en question est toujours maghrébin, afghan ou subsaharien et, bien sûr ! musulman. L’abus d’islam doit être dangereux pour le mental ! Quand on refuse de nommer le mal et qu’on détourne les mots, pas étonnant que l’on soit perdant sur toute la ligne. Ces types qui nous agressent à coup de couteau sont des fils de putes d’islamistes dont on devrait se débarrasser en les alignant contre le mur une fois pour toute : 12 balles !
Ces attaques se produisent un peu partout en Europe; à Amsterdam, en Belgique, en Allemagne.
Justement, dans ce pays, le ras-le-bol se traduit par des manifestations monstres dans la ville de Chemnitz. C’est là qu’un brave Saxon a été poignardé par deux migrants, un Irakien et un Syrien. Histoire, sans doute, de remercier Frau Merkel pour son hospitalité. La Saxe a connu l’Allemagne de l’Est, son ordre, sa police, elle a pas envie de se retrouver sous la coupe de types qui sont là pour toucher les allocs quand ce ne sont pas les femmes. Du coup, des milliers de gens sont dans la rue plusieurs fois par semaine. Ils exhibent les photos des victimes de ces sauvages qui envahissent leur pays, et il y en a … Nos journaleux sont blêmes qui parlent de « xénophobie », d’extrême droite et même de « résurgence nazie», mon bon monsieur.
Mais non, bananes ! Ces gens sont dans la rue pour affirmer qu’ils sont chez eux et qu’il en ont marre de se faire égorger par des profiteurs obscènes venus de leurs déserts et steppes respectifs.
Face à la criminalité des migrants, il n’y a qu’une solution : les expulser.
Mais pas compter sur Macron, Merkel et autres castrés des deux sexes.
Il faut des hommes, des vrais, des tatoués (facultatifs).
Et aussi …

 

KALACH

 

 

Les seins de Constance

 

CONSTANCE

 

Constance, ma poule, tu nous as convaincus. Ta poitrine est de rêve ! Et comme tu nous promets ton anus, nous ne tenons plus en place.  France Inter a eu une sacrée pêche en te ramassant Dieu sait où. Voila-t-y pas qu’après la mondiale première du départ d’un ministre en direct, qu’une chroniqueuse remet le scoop en dévoilant ses flotteurs.
Bravo, ma fille, t’es promise à une belle carrière. Peut-être pas à la radio publique qui est frileuse même si, un soutien-gorge dégrafé, elle s’encanaille l’espace d’un instant.
Nous te conseillons Chaturbate.com (tu connais, non ?). Tu y feras une carrière exceptionnelle et des gains pharamineux nets d’impôts. Toi qui parle tant de ta fière vulve, de tes tétons agressifs et de la poésie qui rime avec sodomie, tu y seras une star adulée par la planète entière et non  par quelques papy matinaux et pingres lubriques.
Allez, encore un effort, le cul, c’est la mine d’or du pauvre, comme disait le bon docteur. Vas-y, ma fille, écarte …
Et n’oublie pas le lubrifiant.
On n’est jamais assez prudent …

 

Nicolas Hulot déniaisé

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En politique, dans le contexte qui est le nôtre, il faut être froid, insensible, machiavélique et calculateur. Pas de place pour les à fleur de peau, les poètes, rêveurs, idéalistes et autres enfants de chœur. Nicolas Hulot l’a appris à ses dépends.
La société occidentale est dominée par ce que Michel Geoffroy appelle : la superclasse (lire son opus : La Superclasse mondiale contre les peuples aux éditions Via Romana), à savoir les quelques « happy few » qui dominent, qui par la chimie, le pétrole, les minerais, l’or, la presse …bref, tous ces groupes anonymes qui sont le paravent d’une poignée de milliardaires qui entendent bien dicter leur loi aux peuples et surtout contre eux.
Nicolas Hulot parlait de fermer dix-sept centrales nucléaires d’ici 2040. Il y en a qui ont dû rigoler sur l’air : laissez dire … Il n’a rien pu faire contre le glyphosate de Bayer-Monsanto, s’est imaginé en finir avec les voitures au diesel ou à l’essence en une vingtaine d’année, n’a pu protéger les abeilles comme elle méritaient de l’être et, ultime humiliation, a dû plier devant les chasseurs.
Pour mettre en œuvre une politique écologiste réaliste, il n’y a pas dix solutions : il faut faire une révolution. Révolution des mœurs ou culturelle, c’est comme vous voulez.
Tant que les braves gens se précipiteront pour acheter des smart phone hors prix qui servent le café, se crèveront les yeux pour être les premiers dans les magasins le jour  J des soldes, tant qu’ils voudront par millions partir en vacances, manger des cerises en janvier et chauffer leur F2 à vingt-cinq degrés en hiver, toute écologie est vouée à l’échec.
L’écologie, c’est revenir à un mode de vie d’avant ; quand les gens avaient encore des valeurs. Quand un costume durait cinq ou dix ans, comme la montre du communiant était celle de son mariage, quand les gens partaient en vacances dans la ferme de tante Eulalie où la viande était au menu un jour par semaine et que grand-mère faisait office de médecin et de pharmacien.
L’écologie, c’est des voitures qui deviennent un luxe et des embouteillages qui disparaissent. C’est consommer moins, mieux si possible. C’est mener une vie plus conforme à son environnement naturel, pour autant qu’il soit encore reconnaissable. Et puis des villes qui se dépeuplent, des aéroports qui ferment, des usines aussi, et manger moins … Une vie que nombre d’entre vous n’imagine même pas …
Et vous croyez que les grands groupe qui mènent le monde vont laisser faire ? Vous voyez d’ici les géants du pétrole se réjouir que vous consommiez moins ? Vous imaginez l’industrie pharmaceutique se féliciter parce que vous tous adoptez de préférence des remèdes naturels ? Et les fabricants de voitures se reconvertir en carrossiers de jadis et l’agroalimentaire faire faillite faute de clients ?
Allons … tous les Hulot du monde ne viendront pas à bout de cette mafia. C’est une révolution culturelle sans précédent qui, seule, peut mettre en place un changement de société tel qu’une politique respectueuse des hommes, la nature et les animaux pourra être mise en œuvre.
Mais les peuples, décérébrés comme ils le sont, le veulent –ils vraiment ?
Peut-être que Hulot était triste car il a compris, enfin ! qu’il y va des hommes comme de certaines espèces, leur instinct de mort l’emporte sur tous les autres et ils meurent.
De plaisir ?
Pas sûr …

 

AMERICAN DREAM

La « Mostra »est-elle facho ?

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La Mostra, festival international du cinéma, est née à Venise en 1932. La « spikeurine » de France Info, dépitée, constatait qu’il y allait d’une innovation artistique de l’Italie fasciste, celle de « ces temps nauséabonds » que ses pairs dénoncent en boucle.
Eh oui, ma poule, l’Italie de Mussolini aimait l’ordre, les trains qui partent à l’heure, le salut romain, l’Éthiopie heureuse, la Libye sous contrôle, les femmes en général et les actrices en particulier. Ah , si seulement nous pouvions en dire autant, nous, enfants de totalitarismes mous, gangrenés par le cosmopolitisme apatride et sous la coupe de sophistes dégénérés !
L’Italie fasciste, c’est aussi une Mafia qui se terre dans des caves à Palerme et n’ose en sortir. Ce n’est pas pour rien que les Américains ont débarqué en Sicile, ils pouvaient compter sur la collaboration de la pègre. Al Capone, libéré d’Alcatraz, avait donné des ordres stricts dans ce sens. Aujourd’hui, démocrassie oblige, la Mafia tient le haut du pavé …
L’Italie de Mussolini était un pays aimable, hospitalier, mais qui voulait qu’on se fasse annoncer avant de passer la frontière.
En France, aujourd’hui, Nicolas Hulot, ministre de l’écologie et du « développement durable » (oxymore d’anthologie) présente sa démission. Il n’a pas supporté que le gouvernement baisse le tarif du permis de chasse de cinquante pour cent et autorise une flopée d’oiseaux, jusqu’ici protégés, à être abattus comme le font les djihadistes de ces chiens d’infidèles. Notre homme a informé la France et le monde de sa courageuse décision en direct depuis France Inter. Il avait peur que le président de la république et le premier ministre ne le fasse changer d’avis. Serait-il tellement influençable, ce monsieur ? Le procédé, pour le moins cavalier, est vexatoire, mais, après tout, Hulot n’a-t-il pas eu plus que sa part de couleuvres à avaler ?
Monsieur Macron, pour asseoir son électorat, flatte les minorités dites sensibles : homosexuels nègres transgenres et, cette fois, chasseurs en mal de gâchette. Il estime aussi, avec sa ministricule Schiappa, qu’une fillette de cinq ans sait très bien ce qu’elle fait quand elle se couche sous un homme adulte et il se fout pas mal des retraités qu’il ponctionne sans vergogne, estimant que ces gens sont aux portes de l’Hadès et qu’en 2022 , par la force des choses, ils ne voteront plus du tout. Salaud, va !
Faut-il dire à ce parangon de vanité surfaite que les cheveux blancs étaient respectés du temps du Duce et que les homosexuels vivaient leur vie sans l’imposer aux autres ?
Mais les temps ont changés, nous dit-on et nous avons bien de la chance de vivre en accord avec les valeurs de la raie publique. L’ordre règne,  mais pas trop, cela ferait facho et pour tout dire, ils préfèrent la gabegie, tellement « fun », plutôt que les contraintes qu’impose un État qui se veut de droit !
Viva il Duce !

ME NE FREGO 1