Nouvelle-Calédonie: histoire d’un grand remplacement

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Le scrutin d’hier en Nouvelle-Calédonie est une preuve de plus que la cohabitation d’ethnies diverses est pour le moins compliquée.
Ce n’est pas nous qui alertons tous les jours les Européens sur la menace d’un « grand remplacement » qui allons nous réjouir que quelques milliers de blancs, asiatiques et métis du bout du monde, aient voulu que cette terre demeure sous suzeraineté française. Après tout, l’histoire de cette île est emblématique de ce qui risque de nous arriver en Europe.
En 1854, les Français s’installent en Nouvelle-Calédonie, découverte auparavant par les Britanniques. Ils y fondent un bagne. Les Kanakes sont ce qu’ils sont, ils se mangent entre eux, ont plusieurs femmes et laissent les malades mourir tout seuls, à ce que l’on raconte. Ils sont aussi décimés par les maladies que les Français apportent dans leurs bagages. Ils meurent par milliers, sont colonisés dans le sens le plus brutal du terme et montrés comme des bêtes sauvages dans les zoos d’Europe jusqu’en 1933, s’il vous plaît ! Aujourd’hui, ils ne représentent plus que 39 % de la population, les Européens (Français en majorité), Asiatiques (Chinois, Vietnamiens etc …) forment une majorité disparate mais soudée contre les autochtones. Sur le plan géographique, la province du Nord est Kanake à 80 % et favorable à l’indépendance, celle du Sud soutient le statu quoi actuel.
Nous pensons que le destin des Européens se joue en Europe, pas aux antipodes. Que nous ayons des contacts fructueux avec ces peuples est bonne chose, s’ils réclament notre protection, nous la leur accorderons, mais qu’on ne nous fasse pas croire que la Nouvelle-Calédonie est la France.
Si la Nouvelle-Calédonie reste telle quelle, les années à venir seront difficiles voire violentes. On ne peut indéfiniment repousser les attentes d’un peuple autochtone. Et l’européanisation comme la christianisation ne s’opèrent pas en quatre ou cinq générations. Tout peuple a le droit de vivre chez lui comme il l’entend et fidèle à ses traditions. Nos droits dits « universels » sont issus de notre esprit qui prétend les imposer à tous les autres, c’est le mépris d’autrui !
Le mieux serait la partition de l’île et son association avec la France, si du moins les Kanakes le souhaitent.
Nous, en France et ailleurs, nous risquons d’être un jour réduits à l’état de Kanakes, minoritaires dans notre propre pays. C’est bien plus dangereux et actuel que la perte de quelques îles à quinze mille kilomètres de chez nous !

ENFANTS FAITES

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De la résistance sans chef

skanderbergblog

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Je lis et j’entends régulièrement les mêmes interrogations de gens, souvent jeunes, qui se sentent isolés et demandent ce qu’ils peuvent faire.
Mes amis, il y a une stratégie imparable à l’acuité de nos ennemis, c’est celle de la
« résistance sans chef », elle a fait ses preuves ailleurs que chez nous et constitue en soi une forme particulière de guérilla silencieuse.
Le moment n’est pas venu de nous rassembler au sein d’un mouvement, d’un parti, d’une association quelconque qui serait vite repérée, dénoncée, attaquée, calomniée et, aussi sec, dissoute par le pouvoir en place. Nous pouvons être deux ou trois, dix ou vingt, pas plus, seul souvent, ce n’est pas le nombre qui fait la force, nos actions ne doivent pas être ordonnées « d’en haut », nous n’avons pas de rapport à faire, ni d’objectifs à atteindre, nous devons agir au moment qu’il faut, là où il…

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Caravane des migrants et provocation médiatique.

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En ce moment, une caravane de migrants s’étire le long des routes mexicaines. Direction : la frontière des États-Unis où ces « forçats de la faim » veulent se rendre. Ce sont, nous dit-on, des gens qui « fuient la misère » et espèrent un monde meilleur du côté des épouvantables « gringos ». Tout ça, c’est très facile. Au lieu d’améliorer son chez soi, ils vont ailleurs, là où tout est déjà fait, profiter du gâteau. Ce sont des sauterelles qui s’abattent sur un champ de maïs. Pareils à ceux qui en Europe viennent d’Afrique ou du moyen-orient.
Bien entendu, les journaleux, toujours à l’affût de la moindre provocation, ricanent : que va faire Trump devant ces milliers de gens qui, demain ou après se présenteront devant les barbelés et les miradors de la frontière ?
Eh bien, le président des États-Unis, jouera son rôle. Il ne permettra pas à la loi d’être bafouée et, s’il le faut, fera titrer sur la foule.
Sur des hommes et des femmes sans défense ?
Ce que précisément, la presse attend. Occasion  rêvée de tenter d’exploser cet haïssable Trump. Pourquoi croyez-vous qu’elle couvre cet évènement à l’excès et qu’elle a, sans doute aucun, suscité et financé ? Mais elle se trompe, les Etasuniens sont des gens qui connaissent le prix de leur confort et défendent leurs biens les armes à la main. Rien à voir avec ces petits marquis poudrés et castrés que sont le s Européens.
Non mais, qu’est-ce que vous vous imaginez ? Que parce que vous êtes quelques milliers à vouloir violer les règles légales vous voilà êtes d’office  immunisés ? Que tout vous est dû ? Cela reviendrait à permettre à une centaine de personnes de braquer une banque, mais pas à un seul.
Vous savez, les choses sont simples. Son pays, on le défend ! Et ce n’est pas parce que l’envahisseur vient sans armes que sa personne est sacrée. Ces gens qui s’épuisent sur les routes de l’exil feraient mieux de faire la révolution chez eux et de se retrousser les manches, plutôt que de poser devant les caméras.
Facile à dire ?
Rien n’est facile. La prospérité des États-Unis est le fruit du travail de centaines de milliers d’hommes et de femmes qui n’ont rien demandé à personne et surtout pas à l’État.
Et cette prospérité n’a pas à être menacée par des gens qui n’ont pas été invités et viennent d’abord pour prendre.
Logique.
Non ?

ROUND UP

 

Une salutaire vengeance

 

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Le 31 octobre 2017, un type au volant d’une camionnette a quitté le New-Jersey et s’est dirigé vers New-York. Il s’appelle Sayfullo Saipov, est âgé de 29 ans et originaire de l’Ouzbékistan. Voici huit ans qu’il a immigré aux États-Unis. A la hauteur de Lower Manhattan, le long de la rivière Hudson, il emprunte la voie réservée au cyclistes. Il y a là de braves gens qui font du vélo, des touristes qui en profitent pour voir la ville d’une manière originale. Le temps est beau, New-York leur sourit. Plus pour très longtemps.
Saipov fonce sur un groupe de cyclistes. Des Argentins, des anciens d’une école d’ingénieur. Il en tue cinq, en blesse trois. Au passage il écrase une touriste de trente-deux ans, une Belge mère de deux enfants. Deux Étasuniens sont à leur tour tués. Puis il fauche une famille : le père a le crâne brisé, le fils est projeté brutalement au sol, la mère est happée dans le sillage du terroriste, il l’entraîne, consciente, dans sa course mortelle. Elle a les jambes arrachées…
Ce sont mon neveu, sa femme et leur fils.
Un an après ce massacre ma nièce a perdu ses jambes et est paraplégique. Mon neveu souffre d’un stress post-traumatique. Le fils a récupéré, du moins en surface. Vous savez ce que c’est que de se retrouver sans jambes, la tête éclatée, la vie d’avant pulvérisée ? Non, vous ne le savez pas, moi non plus, il faut le vivre, le subir … jusqu’à la fin.
Je leur ai dit de se préoccuper d’eux-mêmes. Le tueur dégueulasse, c’est à nous de lui réserver notre haine salutaire et régler son compte une fois pour toutes. Et de ses semblables, ces musulmans radicaux, tous wahhabites ! Des assassins lâches, tout juste coupables de s’en prendre à des gens qui ne leur ont rien fait. Dieu merci, il risque la peine de mort, pourvu qu’ils le le pendent ou brûlent, vif de préférence.
Pourquoi y-a-t-il encore des musulmans wahhabites dans notre pays ? Et les mosquées salafistes, l’autre branche terroriste de l’islam, elle sont toujours là, comme les barbus givrés qui vont avec ? Et ces quartiers de non-droit où ils imposent leur charia ? Pourquoi ?
Parce que nous sommes des couards, des timorés qui n’osent pas prendre cette engeance par la peau du cou et la flanquer à la mer une fois pour toutes !
Des couards et des crétins qui permettent encore l’arrivée sur notre territoire de vermine migratoire musulmanes !
Si vous voulez vous faire égorger, c’est votre affaire, mais vous ne nous empêcherez pas de nous venger de cette engeance. Et jusqu’à la septième génération s’il le faut !

CRAVATE ARMEE

Macron au tapis

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Emmanuel Macron dépassé par Edouard Philippe

Il veut se reposer. On le comprend. S’accorde quatre jours pour se remettre de ses émotions.Pourquoi pas ? C’est que, voyez-vous, il n’a pas l’expérience de la vie politique, ce garçon. Et sans doute non plus de la vie tout court. Carrière express, après les études qu’il faut quand on et ambitieux et que les dents longues vous démangent. Banquier au service de Rothschild & Cie. Pas la moindre connaissance de l’univers (impitoyable) des politiciens, leurs coups fourrés, retournements de veste, compromissions et autres vices rédhibitoires. Jamais élu, sauf une fois. Peu d’amis dans une presse qu’il méprise. Pas géopolitologue pour un sou. Inculte en matière de psychologie et d’histoire des peuples, le voilà qui est confronté à une réalité qu’il se refuse de voir de ses yeux aveugles. Il croit être indispensable, il n’est même pas utile. Et son premier ministre caracole dans les sondages loin devant son augustule personne.
A l’international, la cour des grands pour la France, c’est terminé. L’Europe consensuelle fout le camp. Après Trump, c’est un Bolsonaro qui s’y met. En Allemagne, sa grande copine Angela jette l’éponge. L’Italie, n’en parlons pas et les élections européennes à venir, un cauchemar en perspective. Et puis il y a ces soutiens de la veille qui le snobent, lui tournent le dos. Un Hollande qui s’y revoit, une Ségolène en pleine forme, un Sarkozy qui frétille …
Bonnes vacances !
Un autre qui doit se sentir fort marri, c’est le sieur Mélanchon. Il s’est tiré une balle dans le pied, lui qui s’imagine tribun dans une Rome de pacotille cernée par les Barbares. Sa « personne sacrée » a fortement déplu aux francs macs du Grand-Orient de France, curés laïcards portants tablier à défaut de soutane. Il est vrai que le sacré, ce n’est pas leur tasse de thé à ces messieurs-dames qui se croient psychopompes de la raie publique. Ils ont suspendu le frère Mélanchon qui a si nerveusement contrevenu aux règles de bienséance quand un procureur s’invite chez lui. Il sera jugé par leur justice à eux et peut-être chassé de leurs temples sans dieux. Bigre !
Chers amis, on ne va pas s’attarder sur ces péripéties parisiennes qui ne concernent absolument pas les strates vives de notre population.
Il serait grand temps d’avoir pour interlocuteurs des hommes de bon sens, des types qui voient ce qui est et non pas ce que leur mental leur dicte de voir. Qui sachent ce que c’est que de se lever le matin, bosser, payer les charges et le banquier en prime.
Ce n’est pas de têtes nouvelles que nous avons besoin, ni d’enfants gâtés par la naissance, la famille et la cerbère épouse. Prenons notre destin en main, boutons dehors ces parasites et reprenons le thème de notre vie à zéro.
Mais c’est une révolution, ça …
Exactement !

MACRON EN AMEIRQUE

Bolsonaro et la termitière

BOLSONARO

On ne connaît pas le bonhomme, mais qu’il ait donné un coup de pied dans la termitière gauchiasse n’est pas pour nous déplaire. Quinze ans de délires socialistes, d’idéologie mortifère et de corruption égoïste balayés d’un bon coup, c’est jour de fête…
On verra ce qu’il fera, en attendant il est plus que temps de remettre dans cet immense pays les choses à l’endroit.
Le Brésil n’est pas un exemple de cohabitation heureuse entre blancs, noirs et chocolats. Les premiers tiennent le haut du pavé, non pas par racisme congénital mais parce qu’il sont mieux formés et travaillent plus que les autres. La drogue, la corruption, les quartiers de non-droit font partie du paysage urbain, ce qui n’arrange pas grand-chose et contribue à saper le « vivre ensemble » dont tous les gouvernements de gauche ont fait leur leitmotiv.
Jusqu’à présent, les socialistes prêchaient la bonne parole, vantaient la société métissée et multi-raciale, s’engraissant sans vergogne et ne fichant strictement rien pour améliorer le sort de leurs électeurs. Bolsanoro a promis que ce petit jeu est terminé.
L’homme parle haut et clair : il dit que ceux qui travaillent honnêtement doivent être récompensés et les voleurs, les cyniques, les menteurs mis en prison. Pas faux.
Il dit que le Brésil n’est pas que le football et le carnaval. C’est un pays dont l’immense richesse doit être répartie entre ceux qui la méritent. Vrai.
Il dit aussi que l’insouciance, la samba, le déhanchement lascif c’est bon pour les cartes postales et les putes, cela ne contribue en rien à la force morale qui doit animer un pays combatif. Très juste !
Il ajoute que les narco-trafiquants, les proxénètes, les voleurs, les politiciens corrompus, les journaleux aux ordres doivent être punis. Et mis à mort s’il le faut. Bravo !
Monsieur Trump a félicité le nouvel élu. Ils s’entendront bien, eux qui parlent cru et ne se font pas intimider par des médias vendus et castrés.
Les peuples ont parfois l’instinct de reconnaître le bon grain de l’ivraie.
Qu’on en prenne de la graine, nous Européens repus et fatigués !

Le temps passe, la soumission demeure

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Paris, 13 novembre 2015

Il y a trois ans, jugeant nos politiciens après les attentats de Paris, Michel Houellebecq, dans une entrevue au Corriere della sera, a ces mots sans fards : ll est très peu probable que l’insignifiant opportuniste qui occupe le poste de chef de l’État ou les actes dignes d’un retardé congénital du Premier ministre, sans citer les ténors de l’opposition, sortent avec les honneurs de cet examen. ». Croyez-vous que ses propos ont été retenus tels quels dans la presse bien-pensante de la française république ? Nenni ! Michel Houellebecq est été ignoré, snobé, ostracisé et présenté comme un phénomène talentueux mais déjanté.
Cet écrivain, auteur de
 Soumission, reprend les griefs que tout homme censé formule à l’égard de nos excellences qui trinquent sous les lambris : leur aveuglement face à l’expansion de l’islam, leur ignorance des réalités des banlieues, leur fanatique idéologie, les aventures militaires irresponsables en Libye et Syrie et, cerise sur le gâteau, leur sidération devant l’invasion de l’Europe par des migrants. Soumis, ils le sont, soumis ils mourront. Leur tête est déjà sur le billot.
Mais il y a pire. Ces hommes et ces femmes qui prétendent nous gouverner n’ont que mépris pour ce peuple qui les a portés là où ils officient. Il y a divorce avec la population qui sait à quoi s’en tenir avec les banlieues et les «jeunes» qui y font la loi, qui se contrefout des opérations guerrières au Mali et estime, logiquement, qu’en Syrie il faut s’allier avec l’ennemi de notre ennemi. Mais n’est pas sorti de l’ENA n’importe qui et ne fréquente pas les palaces parisiens et le gratin des princes d’Arabie, le Français lambda smicard ou chômeur. Le peuple, lui, il est plutôt comme madame Morano. Il parle cru et appelle un chat ou un maghrébin par son nom. Un terroriste belge, il sait que cela n’existe pas. Mais bien qu’il y va d’un musulman né au pays de Tintin. Point !
Et puis, il sait qu’un gouvernement est là pour le défendre, que c’est même sa première fonction, qu’il n’a pas à ouvrir ses frontières à tout venant tout passant. Or qu’ont-ils fait, ces messieurs-dames ? Signé des traités transmettant la souveraineté nationale à des fonctionnaires anonymes siégeant qui à Bruxelles, qui à Francfort. Et quand il émet une remarque dans ce sens, on le traite de rétrograde, d’esprit embrumé et de déchet moyenâgeux. Pas s’étonner dès lors que les loups soient dans Paris et ailleurs. Et ce n’est pas fini, cela ne fait que commencer.
L’islam, par exemple : nos excellences ne parlent que de terrorisme et nous assurent que « cela n’est pas l’islam ». Ils n’ont jamais lu (monsieur Juppé, sans vergogne, l’a reconnu) le Coran. Voici le verset 2 de la sourate 59, le même qu’ont récité les tueurs du Bataclan :
C’est Lui qui a expulsé de leurs maisons, ceux parmi les gens du Livre qui ne croyaient pas, lors du premier exode . Vous ne pensiez pas qu’ils partiraient, et ils pensaient qu’en vérité leurs forteresses les défendraient contre Allah. Mais Allah est venu à eux par où ils ne s’attendaient point, et a lancé la terreur dans leurs coeurs. Ils démolissaient leurs maisons de leurs propres mains, autant que des mains des croyants. Tirez-en une leçon, ô vous qui êtes doués de clairvoyance. Et, un peu plus loin, verset 13 : Vous jetez dans leurs cœurs plus de terreur qu’Allah. C’est qu’ils sont des gens qui ne comprennent pas.
Ce n’est pas de l’islamisme, ni de l’extrapolation, c’est le Coran.
Appeler l’adversaire par son nom, c’est déjà le reconnaître, c’est se positionner face à lui. Ne pas le faire c’est rester dans le fou, l’indéterminé et tourner en rond. Comme des marionnettes.
Mais nos gouvernants le sont, et nous avec.
Alors, que faire ?
Les démocraties sont des pédérastes passifs, il leur faut le forgeron. (Paul Morand)

Michel Houellebecq : J’accuse Hollande et je défends les Français in Corriere della sera

CRAVATE ARMEE

Self-defense