Van Damme et l’outrance gay

La « fierté » en marche …

Jean-Claude Van Damme est un Belge qui ne parle ni grec ni latin, mais juste ! L’autre jour, ce champion de kick-boxing a étalé la ministricule Schiappa au bout d’une question naïve et candide : si toutes les femmes travaillent, qui va s’occuper des enfants ? Il paraît que pareille interrogation fait montre d’un esprit particulièrement rétrograde, voire carrément factieux. La ministricule, choquée, ne s’est pas privée de le faire remarquer à l’acteur qui a récidivé à propos du mariage des invertis. Et le voilà l’objet de plusieurs plaintes, le CSA est saisi, manifestement les sodomites de tout poil n’aiment pas être moqués, pauvres choux !
Paris, ces derniers jours, était pavoisée arc-en-ciel. Partout ! Passages piétons, bâtiments publics, hôtel de ville et même l’assemblée nationale. Paris, c’est connu, est une ville à majorité pédéraste …
Les homosexuels représentent un pour cent de la population. Ni plus, ni moins. Que ces gens soient respectés, que nous nous abstenions de les juger, est chose normale. Mais ils ne doivent pas en remettre sur leur représentativité. Chaque année, ils s’exhibent, le jour de leur « fierté ». On ne sait au juste où elle se niche, leur fierté, quand on assiste aux outrances qu’ils imposent à un public qui a encore de la décence, du respect et de la pudeur une conception qui, en ce qui les concerne, leur est totalement étrangère.
A Los Angeles, la dernière « gay pride » a vu comme vedette, un mineur de quatorze ans. A Paris, lors de leur «fierté », des enfants sont mélangés à des adultes travestis dont l’accoutrement insiste lourdement sur des attributs sexuels en évidence. Mais, bien sûr ! l’homosexuel n’est ni pédophile, ni pédéraste …
Il y en a marre des indignations hystériques de ces névrosés. Avec eux, c’est beaucoup de bruit pour pas grand-chose. Les hétérosexuels sont encore majoritaires et de loin, et ces derniers ne sont pas des nazi nostalgiques ni des machistes obsédés, mais des types qui travaillent, se lèvent tôt, ne passent pas des nuits blanches dans des bars branchés, mais élèvent des enfants dans une famille qu’ils protègent. Et ce ne sont pas des travestis ou des couturiers qui doivent poser sur eux un regard accusateur et exiger une repentance humiliante. A contraire, au bout d’un « mariage » égalitaire et de droits divers, ils pourraient la fermer et savourer leur respectabilité reconnue et protégée.
Mais nenni ! Plus t’en as, plus t’en veux !
Interrogé par un journaliste qui lui avait donné du « monsieur», un inverti barbu a vivement réagi : je ne suis pas un monsieur !
Pas un monsieur …
Un con, oui !

PD + GOSSE

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Simone chez les dieux

VEIL1

Simone Veil était une femme somme toute ordinaire qui a présenté une loi voulue par Giscard d’Estaing qui, pour faire moderne, souhaitait réformer la France à tout prix, même celui des générations futures.
L’avortement, ce n’est pas un droit c’est la suppression d’une vie, les femmes d’aujourd’hui, dans leur impudique égoïsme, l’ont oublié. Simone Veil, à l’origine de nos deux-cent mille avortements annuels, a sacrifié à Moloch dont elle fut la servante. La voici au Panthéon (« tous les Dieux » en grec). Pour une petite juive née Jacob, c’est pas mal.
Nous pensons que le droit n’a pas à s’immiscer dans toutes les sphères de l’existence humaine. L’avortement, depuis la plus haute antiquité, est à l’ordre du jour, il suffisait, pour éviter des drames, non pas de l’inscrire comme droit, mais de l’encadrer de loin pour éviter les abus et les dangers annexes. Nous ne rentrerons pas dans le détail, nous contentant aujourd’hui de dénoncer la sanctification républicaine d’une femme ordinaire qui a fait de sa déportation durant la guerre un piédestal pour se hisser là où elle sera ensevelie.
La laïcité étant une religion fort ennuyeuse, vous verrez officier le président de la république en Sublime Hiérophante des rites, ânonnant les litanies à la gloire de Simone Veil, sainte mais pas martyre.
Comme quoi, c’est pas la peine de chasser une religion de l’espace public, une autre aussitôt la remplace. Je ne sais plus qui a écrit « on peut tout déraciner chez l’homme, sauf son désir de racines », mais c’est bien dit !
Ce qui précède ne témoigne pas d’un esprit machiste, voire frustré. Nous aimons les femmes, nous respectons leur corps, leur conscience. Elle ne sont pas pour nous des champs à labourer comme nous y invite le Coran, mais des compagne, des confidentes et la mère de nos enfants, pas des êtres particuliers qui jouent avec leur corps comme d’autres aux cartes.
La banalisation du mal est pire que le mal lui même.
Un coreligionnaire de madame Veil l’avait compris, lui : Malheur à celui qui dit que le bien est mal et mal le bien. (Isaïe, 5-20).

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Sainte Maria Goretti

Bruxelles : Merkel out, Macron sonné !

Le premier ministre italien Giuseppe Conte quitte le sommet européen de Buxelles, le 29 juin.

M. Conte, premier ministre d’Italie. Vainqueur du match ?

Le sommet de Bruxelles qui, comme d’habitude, s’est terminé à potron-minet, a donné à Frau Merkel quelques semaines de sursis. C’était l’accord sur le renforcement des règles d’accueil de tous ces migrants, la création de centres fermés ou la crise gouvernementale en Allemagne. Le principal harceleur de la chancelière, Herr Seehofer, son ministre de l’Intérieur était formel : soit c’est le coup de frein à l’immigration, soit la coalition vole en éclat.
Le Daily Express pouvait titrer ce matin : la chancelière, d’idole européenne s’est muée en mendiante, son aura s’est évaporée.
Les pays de l’Est, le Hongrois Orban en tête, sont contents: les bisounours de l’immigration ont été réduits au silence ; les mesures qui, il y a quelques mois à peine, étaient considérées comme inhumaines, seront appliquées.
Mais ne nous réjouissons pas trop vite …
Quand ces « camps fermés » seront opérationnels, il s’en trouvera pour dénoncer les conditions « indignes » dans lesquelles sont reçus ces afro-asiates. Il y en aura toujours qui, poussant le complexe de culpabilité aux limites de la psycho-pathologie, estimeront que rien n’est trop beau ni trop légitime pour ces nouveaux damnés de la terre. Et des religieux déjantés, des humanistes égarés d’en remettre une couche et nous exhiber des photos d’enfants agonisants, morts ou chialant, histoire de faire pleurnicher les chaumières et réagir des politiciens désoeuvrés et des consciences altruistes comme les sieurs Levy &Cie.
Sans compter que ces centres, ils seront « fermés » comment ? A clé, avec des grilles, des miradors, des chiens, des kapos … faudrait pas que ce soient des ClubMed low-cost dont on s’échappe comme on veut, quand même …
Et puis, signer un papier c’est une chose, mettre en route ce qu’il contient, une autre. Avec ces messieurs-dames de Bruxelles, tout et son contraire peuvent encore survenir…
Quant à notre jupitérien national, il jubile que la Merkel soit en position délicate, elle ne lui fera plus la concurrence pour briller dans ces cénacles qu’il aime tant, mais il lui faudra donner des gages. Ses petites remarques acides sur l’Italie et les pays de l’Est, ne sont pas du goût de tout le monde et il sait qu’en France, plus de soixante pour cent des Français sont opposés aux migrations sauvages. Soit il prend sa part de migrants et mécontente son électorat, soit il continue comme avant, donner des leçons aux autres tout en s’abstenant un maximum, et il perd le peu de crédibilité qu’il lui reste.
Bref, au petit matin bruxellois, une KO ; Frau Merkel, une défaite aux points ; Emmanuel Macron.
Pourtant les choses pourraient être autrement plus simples : fermer les frontières, armer les gardes et tirer si d’aucunes insistent lourdement.
Des balles à blanc …
What do you think ?

7.65

 

Macron et François comme larrons en foire

MACRON ET PAPE

 

Emmanuel Macron chez François, le Pape. Après une teuf pédé à l’Élysée où, sur fond techno, furent entonnés des hymnes à la sodo … et aux b… qui vont avec, le voici au Vatican, tout sourire, accompagné de son inévitable géronte de noire vêtue et cachant, Deo gratias ! ses genoux cagneux. Sans mantille cependant, faut pas en rajouter.
Il paraît qu’ils se sont appréciés, les deux compères et même que le Pape a réservé à son hôte un accueil au-delà des limites du protocole. Et alors ?
Et, bien sûr, qu’ils s’entendent, ces deux-là ! L’un comme l’autre sont du registre des vaincus et des soumis. Le Pape jésuite qui traite l’Europe de « vieille femme stérile » et voit, avec un sourire angélique, des hordes d’afro-asiates féconder des femmes blondes et roses. Quant à Macron, il n’y voit rien que de la main d’œuvre au rabais et du métissage très tendance ; tout bon pour les autres, lui, il ne féconde pas !
L’un comme l’autre sont emblématique de la décadence mortelle qui caractérise l’Europe de l’Ouest. Soumis à l’avance aux diktats de lobbys divers et variés qui, sous des prétextes fallacieux et au nom d’idéologies déjantées, extirpent du continent cette civilisation qui fit sa force et sa grandeur.
Comment qualifier un peuple qui se laisse dominer par une petite minorité ?
Le Pape s’imagine peut-être convertir ces migrants musulmans qui le préoccupent tellement. A moins qu’en bon casuiste jésuite, il estime que le moment est venu pour l’Église de faire à nouveau une « mise à jour » et se fondre dans un patchwork religieux mondialiste ? Que l’Église soit d’abord là pour porter témoignage de l’Evangile de Jésus-Christ, ce pasteur semble l’avoir oublié, il se complaît en conscience du monde et à vouloir plaire à tous, il se perd. N’est-il pas écrit qu’on ne peut servir deux maîtres à la fois ?
Quant à Macron, il pense, ce faisant, plaire à un électorat catholique. Après tout, le jeudi il préside à un rite inverti et le mardi le voilà chanoine à Saint-Jean de Latran. Pourquoi ne pas se faire plaisir ?
Ce faisant, pour l’un comme pour l’autre, les jeux sont faits.
L’Église de Rome, en Europe de l’Ouest, est moribonde et mourra à coup sûr, réduite au niveau des Evangélistes ou des Témoins de Jehovah. Tout juste témoignage d’un passé qui n’est plus.
Et la France, comme cette Europe, réduite à n’être qu’une espèce de Brésil tiède qui se persuade que tout va pour le mieux dans un monde métissé où de nouveaux maîtres prennent leurs marques avec l’assurance du vainqueur.
Qu’importe pour Macron et ses mentors. Ils se réservent toujours, les bougres, un coin tranquille et bien gardé, loin de cette vulgaire agitation …
Enfin, ils le croient …

 

carthago

Turquie : Erdogan par KO

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Ces derniers jours, les journaleux nous prédisaient gravement et avec une pointe de jubilation dans le ton, que le président Recep Erdogan allait subir un revers électoral, que sans doute il serait acculé à jouer un deuxième tour et, comme pour se couvrir d’avance, susurraient sournoisement que les élections seraient truquées etc … Il se trouve même des « témoins » pour affirmer haut et fort ce qu’ils n’ont pas vu.
Disons-le d’emblée, nous n’avons pas une sympathie débordante pour monsieur Erdogan. Mais du respect, oui ! Voilà un homme qui sait ce qu’il veut et met tout en œuvre pour atteindre ses objectifs.
La Turquie, ce n’est pas un pays en soi, les Turcs sont le peuple qui a conquis la terre des Byzantins. Ils viennent de loin, ces asiates, du fin fond du désert de Gobi. Tout au long de leur migration ils ont enlevé les femmes qu’ils rencontraient et les ont fécondées quand ils ne volaient pas les enfants sur leur passage pour en faire leurs célèbres Janissaires. Ceci explique leur remarquable diversité ethnique. Ce qui les soude, c’est la religion, la langue et l’Histoire. Quatre siècles d’Empire, ce n’est pas rien pour nous qui n’avons connu qu’à peine vingt ans Napoléon.
Erdogan connaît ce passé et s’en inspire.
Les fonctionnaires européens snobent son pays ? Il n’en a cure, l’Europe, il l’emm…, le pense et le dit haut et fort. Il sait qu’à l’Est, il y a des peuples turcophones qui le regardent ; alors, à défaut de s’étendre vers l’Ouest, reste cette Asie centrale dans laquelle la Turquie plonge ses racines.
La Grèce, ce voisin et meilleur ennemi, est faible, il en profite pour accentuer la pression sur des îles de la mer Egée qu’il convoite et remet en cause la souveraineté grecque sur la mer du même nom. Il sait que ce ne sont pas les « amis » européens de la Grèce qui vont la défendre bec et ongle.
Les Turcs seront cent millions d’ici la fin du siècle alors que l’Union Européenne perdra cent millions d’habitants. Voilà un pays démographiquement fort face à d’autres débilités (les Grecs, onze millions aujourd’hui, perdront quatre millions d’habitants d’ici 2100), un pays nationaliste, identitaire, travailleur et discipliné. Bref, l’exact contraire de la gabegie nauséeuse qu’offre la décadence européiste.
Les Turcs, s’ils ne souhaitent plus rentrer dans l’Union Européenne, n’oublient cependant pas leur histoire. Ils ont failli rentrer dans Vienne, pourquoi ne pas rêver d’une revanche ? Il y a dans nos pays des immigrés turcs qui n’oublient pas leurs racines et sont fiers du prestige retrouvé de leur pays. Ils peuvent servir, ils serviront.
Les Européens sont fatigués, épuisés après deux guerres fratricides, castrés physiquement et moralement, Culpabilisés et gouvernés par des dégénérés, sauce Macron ou Merkel. Bref, si rien n’est fait, la Turquie n’aura plus qu’à se servir, avec ou sans les autres, ce sera son affaire, plus la nôtre …
L’Histoire des hommes n’aime pas les timorés, les lâches. Elle préfère les fort, les vrais, les tatoués.
Que ceux qui ont des oreilles …

REQUIN

Techno-party à l’Elysée

MACRON FETE MUSIQUE

 

Ce 21 juin, le chef de l’État a voulu, à sa manière, célébrer la « fête de la musique ». Ce qui fut fait, à l’ombre de sa géronte, au rythme d’une techno déchaînée et en compagnie de nègres et de négresses homosexuels et fiers de l’être. Sans doute ne furent-ils pas les seuls …
Bravo ! ce fut une première dans ce palais qui est, nous dit-on la propriété de la nation, le siège de sa grandeur et de son prestige.
Emmanuel Macron a déclaré qu’il n’y avait pas de culture française, on le sait une fois pour toutes. Il n’y a, pour cet inculte arrogant, que des « créations », toutes individuelles, qui reflètent la mode de l’instant. Chez cet homme, toute aspiration d’éternité, de permanence, de sacré (donc de secret) est inconnue, voire niée. L’art pour lui n’est qu’un prurit de l’ego. Non pas une célébration de ce qui demeure, mais la consécration de ce qui fuit, passe et s’évanouit au gré des pulsions de sa caste.
Cessons de dépenser de l’énergie a dénoncer cette décadence d’invertis dont lui et sa géronte son les parangons. Il y a mieux à faire et plus sérieux.
Après tout :
Qui veut vaincre ne menace point avant de frapper. (Proverbe irlandais)

SATAN

Le Frankistan au Mondial

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Frankistanais

Hier, en Frankistan, sept trafiquants de drogue qui devaient être jugés ont été libérés car il n’y avait pas de juge pour ce faire. Les voilà libres en attendant que l’on trouve quelque part un magistrat disponible pour traiter leur dossier. Etonnant ? Non, tout juste la prémisse d’une crise judiciaire à venir. Les Français ne souhaitent plus devenir curé ou juge, mais si les églises sont vides, les tribunaux restent encombrés.
Les Français ne veulent non plus jouer au foot. A preuve, cette équipe berbéro-congoloïde censée représenter leur pays. Tous les joueurs d’icelle ont la double-nationalité. Le Français lambda est aveugle, se complaît devant l’écran, boit ses bières et tape sur sa femme quand les nègres d’en face jouent mal !
On peut concevoir que le foot fasse recette, mais faire croire qu’une équipe aussi colorée est emblématique d’une pays comme la France, c’est prendre les gens pour des imbéciles. Les Islandais, eux, ont une équipe de Vikings, elle vaut ce qu’elle vaut, mais les Français feraient bien de la soutenir, elle les représente mieux que celle qu’on leur impose !
Mais, petit-à-petit, le vent change, mes amis. Le métissage obligé ne fait plus recette, les sophismes patentés, comme cette « équipe de France », passent moins bien et le dénigrement systématique de la Russie n’empêche pas les Français de trouver que Poutine est un « président exceptionnel » (sondage Ipsos, 25 mai dernier). Et d’accentuer leur méfiance face à Macron & Associates Ltd (sondage BVA-Orange).
Les Français font de plus en plus de fautes d’orthographe, ne lisent plus de romans, voient leur niveau culturel atteindre des abysses insoupçonnés et leur relativisme moral explique la recrudescence spectaculaire d’actes d’incivilités et de petite délinquance, facteurs déterminants d’un sentiment d’insécurité.
Ils se méfient, les braves gens, des politiciens, des élus, estiment qu’ils racontent des bobards et ne roulent que pour eux. Ils soupçonnent en outre ces derniers d’être impuissants face à des « intérêts supérieurs » dont ils ignorent la complexité. Et pensent de plus en plus à s’abstenir une fois pour toutes lors d’élections à venir. Quant aux journaux des journaleux, ils ne les lisent plus et pour la télé, c’est le brave Jean-Pierre Pernault !
Mais, nous dit-on, tout ceci n’est qu’accessoire, l’essentiel est devant nous, cette magnifique perspective macronesque qui invite tout un chacun à devenir riche au bout d’une vie pleine de risques exaltants dans un marché concurrentiel porteur d’opportunités enivrantes.
Enivrantes …
Pour ceux qui ne connaissent pas les petits matins migraineux …

PUTE