Dresde, 14 février 1945

Du 13 au 15 février1945, « dans le but de terroriser la population civile », ainsi qu’il est écrit (en anglais) dans les préambules du bombardement, la ville de Dresde a été foudroyée par sept mille tonnes de bombes incendiaires qui firent entre cent-trente-cinq et deux-cent-cinquante mille victimes, des civils dans leur grande majorité. Aux yeux de la Convention de Genève, pareil préambule est constitutif d’un crime de guerre. Dénoncé, certes, mais jamais jugé !
Le devoir de mémoire, c’est aussi rappeler le sort effroyable réservé à l’Allemagne vaincue par des alliés ivres de leur victoire. C’est avoir une pensée pour les quatorze millions d’Allemands qui, en 1945, furent expulsés des Sudètes, de Poméranie, de Courlande, de Hongrie et de Roumanie, terres sur lesquelles les pères de leurs grands-pères étaient nés. C’est dénoncer le crime du général Eisenhower qui, sur les rives du Rhin, laissa mourir de faim des milliers de prisonniers allemands.
Les crimes de guerre des alliés demeurèrent dans, leur immense majorité, impunis. Staline donna lui-même l’ordre à ses commissaires politiques aux armées de ne pas refréner l’ardeur de ses soldats à violer toutes les femmes allemandes (et pas seulement) qu’ils croisaient sur leur chemin.  Quant au pillage systématique de l’industrie allemande, les Soviétiques en firent leur spécialité. Mais pas seulement en Allemagne. Averti que les Anglais se préparaient à  bombarder le complexe industriel de Auschwitz-Treblinka, Staline demanda à  Churchill d’y renoncer. Il voulait récupérer intactes les usines dans lesquelles travaillaient les déportés, les démanteler et les installer en Union Soviétique. Ce que Churchill accepta et tant pis pour les déportés.
La deuxième guerre mondiale fut déclenchée à l’initiative de la France et de la Grande-Bretagne. Les Sudètes, terres allemandes en Tchécoslovaquie, restent aujourd’hui encore quasiment vierges d’habitants. La Poméranie allemande, devenue polonaise, est à peine peuplée. Et ne parlons pas de l’exil forcé des élites allemandes de Roumanie et de Hongrie qui laissèrent derrière elles un désert scientifique et culturel.
Il serait sans doute temps de rétablir quelques vérités historiques.
Et d’avoir une pensée pour ces hommes, ces femmes, vieillards et enfants victimes de la folie meurtrière de leurs semblables.

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Bilal Hassani dérange et cela lui plaît …

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A l’Opéra de Paris, un danseur étoile russe, Sergeï Polunin, une star à ce qu’il paraît, a été blackboulé, le palais Garnier n’en veut pas. Il est mauvais ? Il sait pas faire des pas ? Nenni, il est pro Poutine et, circonstance aggravante, n’aime pas les homo, les gros (grosses) et le fait savoir. Dehors ! Dictature de la bien-pensançe, quand tu nous tiens …
Les Américains de Trump qui ne souffrent pas de ce type de prurit lui ont déjà fait des offres. New-York étant la capitale des arts, c’est toujours mieux à prendre que la provinciale et frileuse douairière parisienne.

Le politiquement correct s’impose partout. Souvenez-vous de la fête de la musique qui vit notre étrange président Macron, l’oeil allumé, se réjouir des singeries chorégraphiques de travestis africains. Vous me direz : les goûts et les couleurs … certes, mais quand même dans le Palais de la Nation … N’y avait rien de plus exaltant et « français » pour célébrer la musique ?
L’Eurovision. Cela fait des années et des années que la France se trimbale en queue de peloton. Il est vrai que dans ce salon international du mauvais goût et de la provocation, si vous n’envoyez pas de femme à barbe, de monstres Goths ou de sumo capitaine de l’armée israélienne, vous n’avez aucune chance de vous faire remarquer.
Alors la France macronienne a décidé de frapper un grand coup. En l’occurrence un jeune « issu de la diversité » (maghrébin) . Il a dix-neuf ans, présente un physique androgyne de jeune débutante pucelle et lisse sa blonde chevelure. What else ? Ah, oui ! Il chante, ne me demandez pas quoi, je n’en sais rien et m’en fous.
Ce frétillant jeune-homme (?) ,cependant, a des ennuis. Il aurait tweeté il y a quelques années lors des bombardements sur Gaza qu’Israël était coupable d’un « crime contre l’humanité » et voilà t’y pas qu’il va s’afficher à Tel-Aviv. Il nie avoir été l’auteur de ce tweet et prétend que ce sont des amis qui … bref ; c’est pas moi, monsieur le journaliste !
Et c’est pas tout, dans une vidéo on le voit esquisser des pas de danse en chantonnant sur une air enjoué que « la France a connu des attentats, par ci et par là ». On croirait le duo de l’âne de « Véronique » revu pour la circonstance. Un député, un seul s’est ému de cette désinvolture et a posé la question qui fâche : ce garçon et-il digne de représenter la France ?
On va pas noircir trop de papier pour une histoire emblématique du climat putride qui règne dans certains cercles de pouvoir et qui nous fait encore participer à cette pitrerie ridicule qui a pour nom « Eurovision » où s’exhibent aussi Israël, le Kazakhstan et bientôt le Pakistan occidental tant qu’on y est.
Pour représenter la chanson française faut-il obligatoirement être hyper-marginal, « issu de la diversité », troisième sexe, androgyne et musulman avec ça ?
Brassens, Ferré, Brel, Aznavour et tant d’illustres de jadis n’ont-ils pas d’héritiers ?

La cataracte de monsieur Caudissol

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Monsieur Caudissol, soixante-sept ans est, depuis peu, retraité de la fonction publique. C’est un homme intelligent et réaliste qui ne se plaint pas de sa petite retraite et jouit de la vie dans un village de Haute Provence avec sa femme Yvette, de quatre ans sa cadette.
Il a une bonne santé, mais doit se faire traiter pour une cataracte de l’œil droit. Classique à son âge.
Sa femme, qui est férue d’ésotérisme et de médecine parallèle, lui parle d’une madame de Briançon qui possède des dons et une méthode singulière pour traiter toutes les affections. Le voilà donc, pour complaire à Yvette, en route pour la grande ville.
La madame en question est une accorte quinquagénaire qui, manifestement, a la langue bien pendue. Monsieur Caudissol apprend ainsi qu’elle est titulaire d’un Bac + 2 et caissière dans un supermarché, mais à mi-temps seulement, en attendant de se consacrer cent…

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Mutine Corée du Nord

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La Corée du Nord, en gros c’est le repoussoir de la bien-pensançe : famine, dictature, népotisme, bellicisme etc …
Remettons un peu de l’ordre dans ce fouillis, voulez-vous ?
La Corée du Nord est un pays en guerre, si on oublie ce fait essentiel on ne peut rien comprendre à ce qui se passe dans la tête de ses dirigeants. Un pays en guerre a besoin d’armes et la Corée du Nord a tout fait, avec le succès que l’on sait, pour s’armer puissamment jusqu’à posséder la bombe H. Le tout malgré des années et des années d’embargo ; pas mal, n’est-il pas ?
La Corée du Nord ne se fait pas d’illusions sur les Occidentaux et leurs promesses. Si elle relâche la garde ses dirigeants finiront laquais de Washington, comme c’est le cas pour leurs frères de Séoul ou au bout d’une corde comme Saddam Hussein pour ne pas parler de Kadhafi…

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Demain les Barbares

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En Allemagne, il y a un pasteur luthérien qui est d’une charité originale. Ne propose-t-il pas, le révérend, de fournir aux migrants en mal de sexe les services de prostituées. Il a même créé une association dénommée « frei liebe für freie menschen » (amour libre pour hommes libres) ; le tout aux frais du contribuable allemand, bien entendu. S’il s’imagine, le naïf, qu’après cela les migrants africains ou arabes vont avoir plus de respect pour la femme occidentale qui ne se prostitue pas, il se trompe lourdement. L’appétit venant en mangeant, ce n’est pas la pute gratos qui ferait baisser le taux d’agressions sexuelles dont sont auteurs ces invités. Il y a des pasteurs qui feraient mieux de relire très attentivement l’Evangile.
Cet exemple est significatif du délire irrationnel de certains pour qui le seul mot « migrant » est motif pour se battre la coulpe et tresser…

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Le grand bla-bla national

Si vous vous imaginiez que Sa Majesté allait recevoir les suppliques de Ses sujets comme il se devait au temps du ci-devant régime ancien, vous vous trompiez, braves gens qui avez encore foi en nos institutions publiques… comme les filles du même nom.
Le maire d’une petite commune vient d’en faire l’expérience, ci-dessous son témoignage.
Ce sont les séides de Sa Majesté qui fixent les règles du jeu. Ses laquais qui filtrent, surveillent et président. Et le bon peuple est prié de se montrer humble, taiseux et soumis.
Cette supercherie durera-t-elle encore longtemps ? Les gens sont-ils à ce point abrutis pour s’imaginer que pareille mascarade sert à quelque chose, sinon renforcer l’ego d’un dirigeant psychotique et manipulateur ?
C’est du système et de ceux qui l’illustrent qu’il nous faut nous débarrasser.





Sexe et fillettes mûres.

skanderbergblog

BALTHUS

Balthus: « Thérèse rêvant » (huile sur toile 1938)

A la une du jour, l’arrêt de la Cour d’Assises acquittant un homme accusé de viol sur une mineure de onze ans. Comme la contrainte et la violence n’ont pu être prouvés, la Cour a estimé que la fillette était consentante. Du coup la ministre du droit des femmes ( ce ministère indispensable existe !), madame Schiappa, profite de l’occasion pour se refaire une virginité (voir mon papier : https://skanderbergblog.wordpress.com/2017/07/08/marlene-schiappa-ministre-pornographe-et-orgasmique/), elle réfléchit à l’éventualité d’introduire dans le droit un seuil de consentement qui serait fixé « entre treize et quinze ans ». Sous ce seuil, ce dernier serait considéré comme absent dans tous les cas.
Dans le nôtre, voilà une fille de onze ans qui accepte de suivre un individu qu’elle connaît à peine dans une chambrette et, après un flirt poussé, d’avoir une relation sexuelle fécondante puisqu’elle se retrouve enceinte. Elle a beau n’avoir que onze…

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