Hockney, Hopper et le retour au figuratif

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Chop Suey ((Edward Hopper)

 Chop Soey d’Edward Hopper pour 91,8 millions de dollars. Adjugé ! Les critiques notent une « évolution du goût » des collectionneurs, confirmée par les 90,3 millions de dollars déboursés pour le Portrait of an artist de David Hockney. Finies les divagations pot-modernistes d’aucuns qui s’imaginaient que l’art consistait à marier des pneus de tracteurs et de la peinture acrylique.

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Portrait of an artist (David Hockney)

Terry Rodgers The enchantment

Nous ne connaissons pas la cote de Terry Rodgers, remarquable technicien du surréalisme et poète de la partouze chic (et même bon genre, tant qu’ on y est …).

https://i2.wp.com/maryellenjohnson.net/pages/portfolio/big%20food%20gallery/pages/images/Big%20Chocolate%20Eclair%20by%20Mary%20Ellen%20Johnon.jpg
Mary Ellen Johnson Big chocolate

Certains artistes comme celle ci-dessus reproduisent obsessionnellement la banalité du quotidien. L ‘âme des choses et des gens ne se situe-t-elle pas précisément dans leur matérialité la plus évidente ?

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Pedro Campos Jamais sans ma cravate 

Pedro Campos et son ésotérisme élitiste.

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Gilets (et rires) jaunes

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La meilleure analyse de ce mouvement des »gilets jaunes » est faite par Natacha Polony dans Marianne *. Je vous invite donc à la lire, cela en vaut la peine.
Demain, des axes routiers, des zones commerciales, des ronds-points seront bloqués.Dix minutes, par ci, un quart d’heure, deux heures et plus par là, nul ne le sait. Nous sommes dans l’application de ce que j’ai nommé la résistance sans chef. Et le gouvernement le sait qui cherche une esquive mais n’en trouve pas. Ce mécontentement est gazeux, insaisissable, sans interlocuteur, sans référent. Rien que des citoyens en colère : le boucher du coin et l’artisan d’en face, le retraité de la campagne et le VRP jeune papa, l’auto-entrepreneur et l’infirmière libérale. De braves gens qui dénoncent le cynisme dont il sont l’objet.
La politique est l’art d’organiser la vie en commun dans la « polis » , la ville, la région, la campagne. De partager les tâches et défendre les citoyens, d’assurer un avenir aux jeunes.
Les gouvernements qui se sont succédé depuis vingt-cinq ans ont fait tout le contraire. Ce n’est plus au travail de s’adapter au travailleur,mais le contraire. Ce n’est plus à la banque de financer l’entreprise, mais à cette dernière d’assurer les gains des financiers.
L’écologie, le« sauvetage » de la planète, impliquent-t-ils en priorité d’assommer sous les taxes des gens qui roulent en voiture pour aller au supermarché acheter des pommes argentines ou des ananas ivoiriens importés « par avion » ?
Cette bronca spontanée est le signe que quelque chose survient qui dépasse les clivages. Ces clivages que le jeune monsieur Macron voulait abolir à coups de slogans, de mots d’ordre et de discours lénifiants. Le voilà comblé.
A son corps défendant !

*https://www.marianne.net/debattons/editos/17-novembre-et-gilets-jaunes-les-pue-le-diesel-face-au-docte-mepris

Trump et le parler vrai

MACRON EN AMEIRQUE.jpg

Qu’on l’aime ou pas, le président Trump parle vrai. C’est un homme d’affaires, un de ces types pour qui compte avant tout le réel et qui ne s’embarrassent pas d’idéologie à la bisounours. Le président Macron, lui, collectionne les gaffes !
On ne propose pas la création d’une armée européenne pour se défendre (entre autres) des États-Unis, la veille de la commémoration du 11 novembre, alors que la fin des hostilités est due en grande partie à l’intervention de ces mêmes États-Unis dans le conflit. C’est, effectivement insultant et témoigne d’un comportement disjoncté.
Sous l’arc de triomphe, on ne tient pas un discours partisan qui mélange écologie, pacifisme et propagande européiste. On ne fait pas chanter devant le président Trump une madame qui anime les réunions de ses opposants aux États-Unis. On fait un effort et s’abstient de prendre des poses, on rend humblement hommage à des braves et jeunes Français qui sont morts dans des conditions atroces !
Les Britanniques qui sont des gens polis et pétris de traditions l’ont compris, eux. Regardez les vidéos de leur commémoration. La classe ! Monsieur Macron nous parle de nationalisme et de patriotisme, il ne connaît ni l’un ni l’autre, il devait aller à Londres prendre une leçon, mais il n’est pas doué pour ce type de distinguo !
Qu’avait-il besoin, ce gougnafier, d’humilier le président serbe en mettant à l’honneur celui du Kosovo, tanière de mafieux que ne reconnaît pas la majorité des nations civilisées ? Les fréquentations de notre premier magistrat, nous le savons depuis une fête de la musique et un voyage aux Antilles, sont curieuses et déjantées ; mais là, on touche à du trafic juteux, pas du cul, cette fois, de la came !
Alors la réaction du président étasunien est vive et justifiée. Les Français qui exportent leur vin dans son pays devraient se montrer un peu moins arrogants. Il y a des taxes qui ne demandent qu’à plomber leurs produits. Et quant à se protéger des Américains, le président remarque fort judicieusement que les Français ne se gênaient pas pour collaborer tant et plus avec les nazis durant la dernière guerre (ce qu’il appelle : « apprendre l’allemand »).
Monsieur Macron est contesté de toute part, sa popularité est nulle, son arrogance insupportable, son inexpérience dangereuse. Monsieur Trump, lui, dirige un pays épargné par le chômage, à la croissance fière et au patriotisme réel.
What else ?

REQUIN

Jean-Marie Le Pen et le Maréchal Pétain

skanderbergblog

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Le Maréchal Pétain à son procès

« Je n’ai jamais considéré le maréchal Pétain comme un traître ». Voilà la parole sacrilège proférée par Jean-Marie Le Pen à l’hebdomadaire Rivarol qui fit, entre autres déclarations du vieux patriarche, scandale. Voyons cela de plus près, voulez-vous ?
Le 10 juillet 1940, régulièrement convoquée, se réunit l’Assemblée Nationale, qui vote les pleins pouvoirs au maréchal. Sur 649 sénateurs et députés, seul 80 refusèrent de les octroyer et 20 s’abstinrent. Au sein de tous les partis représentés se dessina donc un consensus pour accorder au maréchal ce qu’il souhaitait. Sur le plan du droit constitutionnel, il n’y avait pas abus de droit ou de pouvoir. Le maréchal Pétain devenait donc au terme d’un processus légitime le chef de l’exécutif. Son gouvernement fut reconnu par toutes les chancelleries hors du conflit, à commencer par celle des États-Unis. Les propos de monsieur Le Pen…

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Digne centenaire à Londres

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Le centenaire de ce qui fut la plus sanglante boucherie du monde été célébré avec recueillement, dignité, compassion et prières à Londres. Rien à voir avec cette mauvaise mise en scène de nos républicaines instances. Vulgaire et indécente instrumentalisation d’un moment solennel.
Le président Macron, devait-il tenir un discours quasi électoral, brandir le spectre de la guerre et se poser en gardien de la paix, lui, dont la nation fut la principale fauteuse de guerre en 1914 ? Ces jeunes Français, agriculteurs et ouvriers, fauchés par centaines de milliers, ne sont pas mort pour une Europe anonyme, mais pour que vive leur pays dans ce qu’il a d’unique et sacré.
Ce dont se défait avec une rage moderniste sans mesure, le président Macron.

 

 

Un salaud au Viêt-Nam

 

 

Geneviève de Galard, « l’ange de Dien-Bien-Phû », l’infirmière héroïque, prisonnière des Viets qui, dans des conditions dantesques, ne cessa de prodiguer des secours aux uns et la consolation aux autres.
Voir le magnifique papier que lui consacre Gabrielle Cluzel : http://www.bvoltaire.fr/pourquoi-lorsquedouard-philippe-a-honore-la-memoire-dho-chi-minh-ai-je-pense-a-vous-genevieve-de-galard/

Et réserver son mépris à un premier ministre qui, au Vietnam, réserve ses louanges à Hô-Chi-Min …

 

 

Nouvelle-Calédonie: histoire d’un grand remplacement

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Le scrutin d’hier en Nouvelle-Calédonie est une preuve de plus que la cohabitation d’ethnies diverses est pour le moins compliquée.
Ce n’est pas nous qui alertons tous les jours les Européens sur la menace d’un « grand remplacement » qui allons nous réjouir que quelques milliers de blancs, asiatiques et métis du bout du monde, aient voulu que cette terre demeure sous suzeraineté française. Après tout, l’histoire de cette île est emblématique de ce qui risque de nous arriver en Europe.
En 1854, les Français s’installent en Nouvelle-Calédonie, découverte auparavant par les Britanniques. Ils y fondent un bagne. Les Kanakes sont ce qu’ils sont, ils se mangent entre eux, ont plusieurs femmes et laissent les malades mourir tout seuls, à ce que l’on raconte. Ils sont aussi décimés par les maladies que les Français apportent dans leurs bagages. Ils meurent par milliers, sont colonisés dans le sens le plus brutal du terme et montrés comme des bêtes sauvages dans les zoos d’Europe jusqu’en 1933, s’il vous plaît ! Aujourd’hui, ils ne représentent plus que 39 % de la population, les Européens (Français en majorité), Asiatiques (Chinois, Vietnamiens etc …) forment une majorité disparate mais soudée contre les autochtones. Sur le plan géographique, la province du Nord est Kanake à 80 % et favorable à l’indépendance, celle du Sud soutient le statu quoi actuel.
Nous pensons que le destin des Européens se joue en Europe, pas aux antipodes. Que nous ayons des contacts fructueux avec ces peuples est bonne chose, s’ils réclament notre protection, nous la leur accorderons, mais qu’on ne nous fasse pas croire que la Nouvelle-Calédonie est la France.
Si la Nouvelle-Calédonie reste telle quelle, les années à venir seront difficiles voire violentes. On ne peut indéfiniment repousser les attentes d’un peuple autochtone. Et l’européanisation comme la christianisation ne s’opèrent pas en quatre ou cinq générations. Tout peuple a le droit de vivre chez lui comme il l’entend et fidèle à ses traditions. Nos droits dits « universels » sont issus de notre esprit qui prétend les imposer à tous les autres, c’est le mépris d’autrui !
Le mieux serait la partition de l’île et son association avec la France, si du moins les Kanakes le souhaitent.
Nous, en France et ailleurs, nous risquons d’être un jour réduits à l’état de Kanakes, minoritaires dans notre propre pays. C’est bien plus dangereux et actuel que la perte de quelques îles à quinze mille kilomètres de chez nous !

ENFANTS FAITES