Turquie : Erdogan par KO

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Ces derniers jours, les journaleux nous prédisaient gravement et avec une pointe de jubilation dans le ton, que le président Recep Erdogan allait subir un revers électoral, que sans doute il serait acculé à jouer un deuxième tour et, comme pour se couvrir d’avance, susurraient sournoisement que les élections seraient truquées etc … Il se trouve même des « témoins » pour affirmer haut et fort ce qu’ils n’ont pas vu.
Disons-le d’emblée, nous n’avons pas une sympathie débordante pour monsieur Erdogan. Mais du respect, oui ! Voilà un homme qui sait ce qu’il veut et met tout en œuvre pour atteindre ses objectifs.
La Turquie, ce n’est pas un pays en soi, les Turcs sont le peuple qui a conquis la terre des Byzantins. Ils viennent de loin, ces asiates, du fin fond du désert de Gobi. Tout au long de leur migration ils ont enlevé les femmes qu’ils rencontraient et les ont fécondées quand ils ne volaient pas les enfants sur leur passage pour en faire leurs célèbres Janissaires. Ceci explique leur remarquable diversité ethnique. Ce qui les soude, c’est la religion, la langue et l’Histoire. Quatre siècles d’Empire, ce n’est pas rien pour nous qui n’avons connu qu’à peine vingt ans Napoléon.
Erdogan connaît ce passé et s’en inspire.
Les fonctionnaires européens snobent son pays ? Il n’en a cure, l’Europe, il l’emm…, le pense et le dit haut et fort. Il sait qu’à l’Est, il y a des peuples turcophones qui le regardent ; alors, à défaut de s’étendre vers l’Ouest, reste cette Asie centrale dans laquelle la Turquie plonge ses racines.
La Grèce, ce voisin et meilleur ennemi, est faible, il en profite pour accentuer la pression sur des îles de la mer Egée qu’il convoite et remet en cause la souveraineté grecque sur la mer du même nom. Il sait que ce ne sont pas les « amis » européens de la Grèce qui vont la défendre bec et ongle.
Les Turcs seront cent millions d’ici la fin du siècle alors que l’Union Européenne perdra cent millions d’habitants. Voilà un pays démographiquement fort face à d’autres débilités (les Grecs, onze millions aujourd’hui, perdront quatre millions d’habitants d’ici 2100), un pays nationaliste, identitaire, travailleur et discipliné. Bref, l’exact contraire de la gabegie nauséeuse qu’offre la décadence européiste.
Les Turcs, s’ils ne souhaitent plus rentrer dans l’Union Européenne, n’oublient cependant pas leur histoire. Ils ont failli rentrer dans Vienne, pourquoi ne pas rêver d’une revanche ? Il y a dans nos pays des immigrés turcs qui n’oublient pas leurs racines et sont fiers du prestige retrouvé de leur pays. Ils peuvent servir, ils serviront.
Les Européens sont fatigués, épuisés après deux guerres fratricides, castrés physiquement et moralement, Culpabilisés et gouvernés par des dégénérés, sauce Macron ou Merkel. Bref, si rien n’est fait, la Turquie n’aura plus qu’à se servir, avec ou sans les autres, ce sera son affaire, plus la nôtre …
L’Histoire des hommes n’aime pas les timorés, les lâches. Elle préfère les fort, les vrais, les tatoués.
Que ceux qui ont des oreilles …

REQUIN

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