Jean-Marie Le Pen épuisé !

 

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Le premier tome des mémoires de Jean-Marie Le Pen sort demain, cinquante mille exemplaires s’il vous plaît et tous sont déjà vendus. D’avance ! Le très sérieux et péteux quotidien parigot « Le Monde » se demandait il y a peu de temps et le plus sérieusement du monde qui pouvait encore acheter la littérature du père de Marine et prédisait un flop. Raté !
C’est que JMLP, ce n’est pas n’importe qui et certainement pas un de ces gitons qui pondent des papiers prétentieux dans « Le Monde » ou ailleurs. Il va sur ses quatre-vingt dix ans, toujours bon pied, bon œil et surtout bonne gueule. Il a été témoin d’événements qui ont marqué le siècle dernier et dans lesquels il a joué un rôle majeur, ce n’est donc pas un gus quelconque que l’on ignore en se bouchant le nez.
Député, il quitte l’assemblée pour retourner chez les parachutistes, avec lesquels il a fait l’Indochine et la guerre des six jours. Il combat en Algérie. Rentré, son charisme fédère autour de sa personne des factions nationalistes divisées en chapelles qui s’excommuniaient les unes les autres. Il arrive au deuxième tour des élections présidentielles en 2002, c’est pas donné à tout le monde.
Il fait alors trembler la France bien-pensante qui met en branle contre sa personne une propagande digne de ces « temps nauséabonds » qu’elle dénonce pourtant à chaque inspir.
Bref, Jean-Marie Le Pen, dans l’Histoire de ces soixante dernières années, est incontournable.
Et puis, quel homme ! Considéré, à juste titre, comme le meilleur orateur politique d’Europe, il galvanise, accuse, moque, écrase sous ses quolibets ceux qui se croient gardiens du dogme et grand-prêtres des « valeurs républicaines ». Son français est choisi, riche, fleuri,explosif, sa plume ne l’est pas moins. C’est aussi un lutteur, un type qui n’hésite pas à donner de sa personne (s’il est borgne, ce n’est pas par distraction) ; le genre d’homme à cogner d’abord et discuter ensuite. A l’ancienne !
Bref, son dernier coup en date, ses «Mémoires », va alimenter la média sphère qui s’en donnera à cœur joie, mais on s’en fout, n’est-ce-pas ? On les voit déjà devant les caméras, ces censeurs sévères, ces castrés à la bouche en cul de poule, ergoter, pinailler, tirer moultes grimaces dont ils sont coutumiers et se poser la question : mais pourquoi les Français qui lisent (encore) se plongent-ils dans pareille littérature ?
Eh bien, pauvres gnomes, parce que JMLP est précisément le contraire de ce que vous êtes, bande de nains aphasique, un mec, un vrai, un dur un tatoué (optionnel) !
Certains libraires proposent en ligne le bouquin et garantissent l’approvisionnement. Qui cherche (vite), trouve.
Bonne lecture !

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Aurore Bergé ou le féminisme hot

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On ne demande pas aux députés de la Nation d’être intelligents, ni même beaux et encore moins honnêtes ; suffit que de braves gens votent pour eux. Ainsi, une demoiselle Bergé, Aurore, députée issue de la majorité (celle qui a envoyé des femmes à tout prix à l’Assemblée) s’est présentée à une émission télévisée si peu vêtue qu’une péripatéticienne en rougirait. Elle a fait le buzz, la moukère, et des tas d’internautes l’ont sifflée à leur manière. Du coup, la députée s’indigne et déclare haut et fort qu’une femme a le droit de s’habiller comme elle veut, montrer ses jambes, ses seins, son cul et plus si affinités. Voilà le féminisme triomphant en marche !
Elle se trompe. Une femme , tout comme un homme, a le droit de s’habiller comme elle l’entend, mais dans le respect des autres et de sa fonction. Jean,-Michel Apathie le lui a fait remarquer : vous vous seriez habillée pareil à l’Assemblée ? … non … donc vous voyez que vous devez faire un choix …
La sous-ministre chargée de l’égalité (sic) entre hommes et femmes, Marlène Schiappa (celle qui écrit en cachette des romans pornos) a pris fait et cause pour sa soldate et rappelle, chignon sévère et menaçant : des propos comme en tient le type qui écrit ce torchon, c’est 12,000 euros d’amende ! Einverstanden ?
Mes amis, nous sommes dans l’ère de l’indifférencié, poison qui veut qu’un homme ne soit pas différent d’une femme, le noir du blanc, le positif du négatif, la lune du soleil etc … Or dans la nature, la vraie, il y a du mâle et du femelle, du bon et du mauvais, du jeune et du vieux qui n’est plus jeune et le tout fait harmonie.
Une femme est porteuse de signaux sexuels de la tête aux pieds. Elle sait en jouer, c’est dans son instinct. Et l’homme est le récepteur indiqué pour ses invites, conscientes ou non. La tenue d’une femme (comme celle d’un homme), ce n’est pas anodin.
Mais mademoiselle Bergé ne veut rien savoir, mais sait-elle seulement quelque chose ? Je m’habille comme je veux, je suis une femme libérée et blablabla …
La dignité de la femme mérite mieux que que ces écervelées dont l’obsession égalitaire passe par l’exhibition vulgaire et provocatrice.

La femme ne veut pas être traitée comme un sujet, son but est la passivité, qui ne fait qu’un avec la féminité même ; elle veut pouvoir sentir qu’une volonté est dirigée sur elle et se soucie peu qu’on la craigne ou qu’on la ménage : elle ne veut pas compter. (Otto Weininger : Sexe et caractère)

LOUP 3

Syrie : la Ghouta, une chance qu’on extirpe …

Mesdames, messieurs qui me lisez, je vais vous apprendre quelque chose : la guerre tue ! Et pas que des militaires, des civils aussi. A Berlin, assiégée par les Soviétiques, bombardée jour et nuit, ce n’étaient pas que des soldats qui mourraient, femmes et enfants y passaient aussi. Même scénario à Hambourg, Dresde et partout ailleurs. Et qui s’est indigné, côté allié, pour crier au scandale, exiger une trêve immédiate et réclamer la démission des fauteurs de guerre ? Personne. Et puis, il n’y avait pas d’ONU, donc de la parlotte en moins.
En Syrie, les terroristes de l’État islamique sont vaincus, mais il reste des poches de résistance, dont une près de Damas ; la Ghouta. C’est une périphérie dont la population a été prise en otage. Damas propose un marché : vous fichez le camp, vous les terroristes armés, et on règle nos comptes plus tard. Certaines factions ont accepté. Celle de l’État islamique ne veut rien savoir et continue de lancer des roquettes sur la capitale et les avions qui décollent de l’aéroport tout proche.
Alors, il est normal que le régime syrien y aille franco et attaque une fois pour toute ce nid de vipères.
La guerre, c’est comme les omelettes. Des frappes « chirurgicales » comme disent nos militaires et les journaleux aux ordres, c’est du pipeau. Un conflit entraîne toujours son lot de sang et de misère.
Quand Israël bombardait à l’uranium appauvri les habitants de Gaza, frappant hôpitaux et crèches, tout le monde a hurlé au scandale, l’ONU a exigé un cessez-le feu et Israël s’en est fichu comme du premier prépuce venu. Il est vrai que « l’État juif », n’est pas seulement cacherout, il est aussi sacré, la Serbie n’a pas eu cette chance !
Israël, à chaque fois déclare qu’il ne fait que « se défendre ». Eh bien, la Syrie légale aussi !
Et comment qualifier ces dirigeants occidentaux qui décrètent une fois pour toute que Bachar Al Hassad doit quitter le pouvoir, que rien ne pourra se discuter tant qu’il est là ? Imaginez qu’un chef-d’Etat étranger jauge notre président jupitérien et estime qu’il ferait mieux de dégager …. C’est aux Syriens de se prononcer sur Bachar, pas aux Parisiens !
Plutôt que de voir, lire ou écouter les billevesées et la propagande des médias subventionnés, écoutez plutôt ce qui suit, c’est un petit chef-d’œuvre composé par Job et Reb Spikes en 1919, s’il vous plaît. Réunis par le pianiste et chanteur Jeff Barnhart, voici d’excellents musiciens qui reprennent le thème. On retiendra la souriante virtuosité de la bassiste, Genevieve Rose.

Justin Trudeau et le ridicule qui ne tue pas …

 

Justin Trudeau est premier ministre du Canada. Son papa l’était avant lui, comme quoi les fils de ont encore de l’avenir devant eux. Son père, déjà, s’était fait remarquer en épousant une jeune fille de dix-sept ans et trente ans sa cadette. Le mariage tint sept années et puis, divorcée, madame ex s’en alla écumer les boîtes de nuit de Los Angeles et New-York. Les magazines pipeule lui en sont encore reconnaissants.
Le fils est donc premier ministre. C’est un beau garçon qui ressemble à sa mère, il présente bien, parle pas trop mal, est bilingue … mais con !
Pour lui, le monde est un immense patchwork de toutes les couleurs, sons, nuances (de Grey aussi …), musiques et croyances. Monsieur le premier ministre n’a pas de notion de physique et de chimie qui nous enseignent que quand on mélange les couleurs on obtient un gris sale, chiasse et impersonnel, mais bon, ne pas trop en demander à cet enfant gâté…
Il s’est ridiculisé lors de sa visite en Inde, la semaine dernière. Soupçonné par les autorités indiennes d’avoir une sympathie marquée pour les indépendantistes sikhs, il est snobé dès son arrivée à New Delhi où ne le reçoit, lui premier ministre d’un grand pays, que le ministre de l’agriculture. Son homologue indien lui accordera, au bout d’une semaine, une entrevue d’une demi-heure tout au plus. Tout premier ministre qui se respecte aurait écourté son séjour et l’incident diplomatique eut été patent. Mais pour Justin, masochiste dans l’âme, pas de problème. Il croit alors séduire ses hôtes en s’habillant « à l’indienne », femme et enfants compris, et marmonnant des « namasté » à tout passant, tout venant! Peine perdue, c’est tout le sous-continent qui se gausse : nous ne nous habillons pas comme ça, tweete un anonyme, même à Bollywwod il n’en font pas autant.
A Ottawa, l’opposition enrage et réclame des comptes à ce play-boy inculte qui ridiculise son pays mais pleure quand la presse l’informe qu’un homosexuel a été bousculé dans le métro, dit que l’excision fait partie des « valeurs » (sic) de l’islam, loue la pudeur des femmes voilées et est copain comme cochon avec Macron (tiens, tiens …).
Avec le président français, il partage cette foi naïve dans le mondialisme et son métissage obligé, le renversement des valeurs, leur constante remise en question et le féminisme transgenre qui va avec.
Et bien entendu, ce fidèle a une foi forte comme un roc. Rien ne le fait douter, le monde entier se moquerait-il de lui qu’il ne dévierait pas d’un iota !
Il fut un temps où certains hommes politiques avaient naturellement de la stature, du charisme et exaltaient leur peuple.
Mais ça, c’était avant !

08.06.16 FUSILLEZ

 

Passons à des choses sérieuses et bien de chez nous: Les Brigandes sortent leur sixième album ! Rendez-vous à ne pas manquer.

 

 

Erdogan et l’esprit de Munich

ERDOGAN KILLER

Cette affiche (Jo Di Graphics) mit le Sultan en colère. Et chatouilleux, avec ça …

Cet homme est dangereux ! Il s’appelle Recip Erdogan et dirige d’une main de fer les Turcs.
Il connaît bien l’histoire de ses aïeux asiates venus des confins du Gobi qui envahirent l’Asie centrale et déferlèrent sur Byzance conquise en quelques siècles. Il y a en lui comme une nostalgie de Vienne, ville qui ne fut pas soumise et dont le siège nous donna les croissants du petit-déjeuner.
La Turquie actuelle est une place géopolitique incontournable, il le sait. Et puis, elle déborde de ses frontières grâce aux Etats turcophones voisins comme l’Azerbaïdjan, le Kazakhstan, le Kirghizstan, l’Ouzbékistan et le si bien nommé Turkménistan ce qui donne à Recip Erdogan une audience qui s’étend jusqu’à la frontière chinoise. Pas mal, non ?
Surnommé « Le Sultan », l’homme n’a toujours pas intégré dans son mental la chute de l’Empire Ottoman et tout est bon pour rappeler à ses sujets les fastes guerriers du passé.
C’est ainsi que la semaine dernière, l’aviation turque a violé quarante-deux (42) fois l’espace aérien grec et deux navires turcs ont éperonné des garde-côtes grecs. Pourquoi ? Parce que le régime turc ne reconnaît pas la souveraineté de la Grèce sur l’espace aérien de la mer Égée et que la Turquie revendique comme sienne des îles grecques situées à un jet de pierre du continent.
Souvenez-vous de Chypre, envahie en juillet 1974 par les Turcs qui occupent toujours la partie orientale de l’île. Que la Grèce et la Turquie soient membres de l’Otan, rien n’y fit et les Occidentaux restèrent cois, appelant à des négociations qui … durent depuis !
Les Turcs seront cent millions en 2100, les Grecs à peine sept…
Erdogan ne fait pas de quartier. La minorité kurde en Turquie le sait à ses dépends. Les Kurdes sont des indo-européens, musulmans, certes, mais parlant une langue étrangère au turc. Ils sont priés de s’assimiler à ce qui est turc sans quoi il sont massacrés. Comme furent génocidés les Arméniens de l’Empire et massacrés des dizaines de milliers de Grecs entre 1914 et 1923.
C’est que cette terre qu’occupent les Turkmènes était grecque depuis toujours, les ruines sont là qui l’attestent. Les villes de Troie, Smyrne, Ephèse, Antioche, Constantinople, nous parlent à nous, Occidentaux, et font partie de notre patrimoine immémorial. Les Turcs sont des envahisseurs étrangers à notre civilisation grecque et chrétienne.
Erdogan n’aime pas non plus les Turcs hétérodoxes, et ils sont légions. Il déteste, lui le musulman sunnite, les Alevis, secte chiite d’ascendance zoroastrienne qui permet le vin, le porc et estime que les femmes ont autant de droits que les hommes. Les Alévis représentent quand même dix à vingt pour cent des Turcs, on ne le sait exactement, les statistiques sont interdites et bien des Alévis qui se font passer pour de bons sunnites, pratiquent dans la clandestinité. Il n’aime pas les Turcs occidentalisés, alors il les met en prison pour un oui ou pour un non. Les journalistes en Turquie sont des types parfois héroïques, rien à voir avec les courtisans de chez nous.
Et l’Occident, défenseur des droits de l’homme, du droit des peuples à disposer … etc (air connu), que peut-il faire ? Eh bien, rien du tout. Il s’imagine qu’Erdogan est un rempart contre l’islamisme et les hordes de migrants, comme Hitler était le rempart contre les Bolcheviques. En quoi il se trompe, Erdogan se sert des islamistes et des migrants pour financer son impérialisme et conforter son pouvoir interne.
Ajoutez à ce qui précède la présence de millions de Turcs en Europe (plus de quatre millions, rien que pour l’Allemagne), tous encadrés par des agents venus d’Ankara et des imams qui veillent au grain … ça plane pour le Sultan !
Et si vous croyez qu’un Occidental va mourir pour défendre les Grecs et sauver le Parthénon, vous vous trompez. L’esprit munichois est de mise. Mieux, il est prôné comme la quintessence d’une ouverture d’esprit exempte de tout préjugé et jugement a-priori. Léonidas est mort et enterré !
Erdogan a de beaux jours devant lui.
« La lâcheté des uns fait l’audace des autres ».

 

« Rebetiko », le film qui retrace le martyr des Grecs d’Asie Mineure où ils furent depuis toujours et qui es t aujourd’hui turque !

 

Marion for Président !

MARION MARECHAL LE PEN

 

Elle se voulait loin de l’agitation politique, des crocs-en jambes médiatiques, des rancœurs fielleuses, envies jalouses, apartés et autres médiocres non-dits. Et puis la voilà qui parle devant un parterre de types qui en imposent et elle le fait en anglais, avec grâce, enthousiasme et intelligence. What else ?
Écoutez-la ! Pas d’esbroufe, des mots cinglants plantés tout sourire dans la chair de l’adversaire. Elle parle, elle ne cause pas !
Voyez notre petit monsieur Macron, son arrogance bouffie, sa mise en scène permanente, sa trouble ambiguïté et sa géronte escorte. Faites la différence !
A la voir, à l’entendre, on se prend à espérer et nous reviennent les mots du poète :
Giovinezza, primavera di bellezza

 

 

La chute de l’Empire romain, c’est maintenant

RODGERS CONCUPISCENCE

Terry Rodgers; « The coronation of concupiscence ». Huile sur toile.

Quelles sont les causes de la chute de l’Empire Romain ? On peut les résumer comme
suit : A l’apogée de l’Empire, les Romains travaillent moins. Ils ont des esclaves et des prisonniers de guerre pour les basses besognes. Des « travailleurs immigrés », clandestins ou non, pénètrent dans l’Empire et encombrent les banlieues des villes. Les hommes politiques pratiquent le clientélisme, ils soignent leurs électeurs, leur trouvent des emplois de complaisance et offrent « panem et circenses », du pain et des jeux. Une nouvelle religion apparaît, issue d’une secte juive hétérodoxe, le christianisme. Il attire à lui les couches les plus pauvres de la population. Religion égalitariste il concurrence la vieille religion des Romains et le culte de Mithra qui lui, est viril et initiatique. Les élites romaines sont coupées du peuple, elles vivent entre elles, ne parlent plus le latin, mais le grec plus chic, plus cultivé, même si cette langue est aussi celle des esclaves et des chrétiens. Elles se réfèrent à des idées et doctrines nouvelles qui bravent les vieux principes romains de frugalité, ordre et discipline. Les mœurs se relâchent. Les Romains, fins juristes, n’ont cependant supprimé aucune institution politique au cours de leur histoire, toutes se sont juxtaposées, donc jalousées et concurrencées. Le fonctionnement administratif était si complexe qu’une chatte n’y reconnaissait pas ses petits. L’empire qui s’étendait de l’Écosse à l’Arabie, du Rhin à l’Atlas, attirait à lui des populations attirées par ses richesses et sa civilisation. Elles vinrent en masse, firent pression et, petit à petit, l’envahirent.
Voilà.
Remplacez esclaves et prisonniers de guerre par immigrés. Latin par anglais. Christianisme par Islam, élites par politologues, sociologues, journalistes, institutions romaines par institutions européennes, ajoutez l’immigration clandestine et vous avez les ingrédients requis pour que l’Histoire repasse les plats. Le réalisme est de considérer cette situation de sang-froid. Nous allons au-devant de catastrophes si nous ne changeons pas radicalement notre façon de voir. Il y a tout un ensemble de mesures à prendre, en faire la liste prendrait des pages et des pages. Tenons-nous en au principal : Fermer nos frontières, ce qui est incontournable. Avoir une armée fiable. Oser faire la politique qui s’impose, donc envisager la « remigration » de tous ceux qui ne veulent pas s’assimiler, neutraliser ceux de nos nationaux qui la saboteraient. Pratiquer la préférence nationale d’abord, européenne ensuite. On en est loin hélas, et tous les jours grossit le lot de ceux qui s’infiltrent sur notre continent. Et ces gens, malheureux et à plaindre certes, ne nous apporteront rien, ils s’abattront comme des sauterelles affamées sur ce qui nous reste de civilisation pour n’en rien laisser.
Alors, il nous faut retourner en Afrique, pour y rétablir la paix, assurer notre sécurité et préparer ces peuples à vivre ensemble en les laissant, pacifiquement si possible, régler leurs problèmes entre eux. L’Histoire repasse les plats, si nous ne voulons le savoir, si nous nous bouchons les oreilles il ne nous restera que les yeux pour pleurer.
Les yeux ?
Même pas sûr.

MORT ET JEUNE FILLE