Ploërmel: cachez cette croix que je ne saurai voir

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Ploërmel, c’est en Bretagne, vieille terre celte et catholique à la fois. La ville compte neuf mille habitants. Une statue de Jean-Paul II, oeuvre d’un artiste russe orthodoxe, située à l’orée de la forêt (combien mythique et païenne) de Brocéliande, témoigne d’une foi séculaire des habitants.
Enfin pas tous, deux d’entre eux ( 2 !) appuyés par une association laïcarde parisienne, ont porté plainte pour « exposition publique de symbole religieux » ; non pas la personne du Pape, mais la croix qui couronne la statue. Après avoir été débouté par le tribunal administratif qui n’y a rien vu de rédhibitoire, le Conseil d’État, s’il vous plaît, s’est dérangé pour dire à la manière de Salomon que la statue d’un pape ça passe, mais qu’une croix en sus, bonjour les dégâts. Et Ploërmel est priée de l’enlever cette croix sans quoi une astreinte de x milliers d’euros, prélude à la destruction de l’œuvre et patati et patata dans ce jargon juridique que tout un chacun est censé comprendre et digérer !
Mes amis, la laïcité, c’est le prétexte tout trouvé pour arracher les racines chrétiennes de la France (et de l’Europe tant qu’à faire). Ils parlent, les laïcards, de tolérance, de vivre ensemble, mais en fait ils nous imposent une idéologie trouble qui consiste à adorer l’homme et sa raison à la place de Dieu. Nous, nous sommes tolérants, si certains ne sont pas chrétiens ou ne sont rien du tout, c’est leur droit le plus absolu. Mais porter atteinte aux racines religieuses de notre pays et de notre continent, c’est dénaturer un peuple.
Et puis, n’y-a-t-il pas plus grave que ces histoires de Pape polonais, de croix et de laïcité ? Nous sommes en guerre, paraît-il, nos citoyens sont menacés tous les jours et tués, blessés, insultés par les fidèles d’une foi agressive et terrorisante et l’on nous emmerde avec ces broutilles !
On présente comme de « grandes avancées civilisationnelles » le mariage des invertis, la procréation pour autrui et la mère porteuse. Voilà où ils nous mènent, ces grands humanistes : à la marchandisation du corps humain.
La Pologne, pays toujours catholique, a profité de l’occasion pour donner une leçon de bon sens à ces ayatollahs laïques. Sa première ministre a purement et simplement proposé d’accorder l’asile à la statue de son compatriote si le fanatisme laïciste souffre de prurit à sa vue.
C’est ce qui risque d’arriver; l’artiste russe refuse de retirer la croix de son œuvre.
Viendra le jour où nous réclamerons des comptes ; et pas question, alors, de se montrer tolérant. La vengeance, même chrétienne, est un plat qui se mange froid.
Et même glacé.

LOUP5

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France : l’éternel « parti des Bourguignons »

skanderbergblog

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A croire que la guerre de Cents ans n’est pas terminée. Souvenez-vous : le roi Charles VI «Le fou», la reine Isabeau de Bavière, le duc de Bourgogne Philippe le Hardi, son fils Jean sans Peur, les Anglais et leur laine, les Comtes de Flandre, vassaux des Bourguignons, tisserands et donc et dépendants des Anglais pour leurs approvisionnements. Le duc de Bourgogne qui se voit en héritier de la Lotharingie carolingienne et prêterait volontiers allégeance au Saint Empire Romain Germanique plutôt qu’à ce paumé de roi de (l’île de) France. Traduit en termes contemporains ou pourrait simplifier et parler d’un « parti national », celui du roi de France, et d’un « parti de l’étranger », celui des ducs de Bourgogne. Ce serait oublier qu’à l’époque le « nationalisme » tel qu’on le conçoit aujourd’hui, n’existait point. La France n’était pas un Etat, encore moins une nation.  Les « Armagnacs » furent durant cette guerre, que l’on peut aujourd’hui qualifier…

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Catalogne: populisme et coup d’Etat

POPULISME

Disons le franchement et sans fards, la crise catalane est un effet pervers de la déliquescence des États nationaux et de l’Europe de Bruxelles,ses pompes et ses œuvres.
L’Europe, ce n’est pas une nation ; une culture et un passé communs certes, mais c’est tout. L’Europe c’est (c’était) les nations qui la composent. Et ces nations étaient puissantes : Royaume de France, d’Angleterre et d’Écosse, Saint Empire, royaume d’Espagne, États Pontificaux etc …
On se faisait la guerre, on conquérait le monde et nos normes s’imposaient d’elles mêmes.
A partir du moment où les États furent débilités par la perte de leur souveraineté et la méfiance que suscite leur passé (procès en anti-colonialisme, racisme et suprématisme etc.), il ne faut pas s’étonner qu’ils volent en morceaux.
Voyez la tentation séparatiste écossaise, celle de facto sinon de jure de la Belgique en deux entités irréductibles l’une à l’autre, le divorce de la Tchécoslovaquie, l’éclatement de la Yougoslavie, l’Union soviétique en neuf morceaux, et la liste n’est pas limitative. C’est dire combien le sentiment d’appartenance à une région plutôt qu’à un État reprend le dessus dès lors que ce dernier n’assure plus l’amplitude de ses fonctions régaliennes. Les braves gens se disent : que m’importe encore la Belgique, le Royaume-Uni, la France, l’Espagne, je me sens plutôt Écossais, Corse ou Catalan ; après tout, il y a l’Europe à Bruxelles qui s’occupera de mon économie et de ma monnaie.
A ce rythme, l’Europe de Bruxelles comptera quatre-vingt mini-Etats en moins de deux, ce que redoute la Commission, mais (méfiez-vous de ces apatrides ! ) uniquement dans le cadre actuel qui veut l’unanimité pour les décisions essentielles et qui, difficile aujourd’hui, serait à quatre-vingt inimaginable dans ce contexte. Mais dans le fond, le rêve de ces technocrates froids ne serait-il pas de gérer toutes ces petits duchés de Luxembourg à leur rythme et selon leur tempo ?
C’est dans cette perspective que nous condamnons la démagogie vulgaire qui coiffe la déclaration unilatérale d’indépendance de la Catalogne. Nous sommes de ceux qui pensent que la véritable patrie de l’homme est sa région et que cette dernière doit être respectée dans ses composantes linguistiques, culturelles et historiques. Mais le monde étant ce qu’il est, créer des souverainetés d’opérette à la chaîne ne serait profitable qu’aux grandes puissances hégémoniques et aux gigantesques multinationales qui marquent de leur sceau notre planète. Il importe donc que l’État central soit fort et souverain au point de s’allier avec d’autres et, dans le même temps, reconnaître la spécificité de ses régions. Ne me dites pas que cela ne s’est jamais fait, l’Histoire est là pour nous rappeler que durant l’ancien régime, c’était le cas. De grands pays s’alliaient et, s’ils étaient puissants pour l’étranger, n’en demeuraient pas moins respectueux du caractère de leurs peuples. Quand le Roy de France se rendait à Marseille, il n’était plus Roy de France, mais Comte de Provence, et duc de Bretagne à Rennes ou de Bourgogne à Dijon.
A partir du moment où un État impose à ses gens une idéologie bien plus qu’une autorité, comme ce fut le cas des révolutionnaires parisiens, celui-ci devient totalitaire et méprisant des particularités locales. L’unité pour lui devient synonyme d’uniformité.
Le même schéma est à l’œuvre dans la dite construction européiste à Bruxelles.
L’idéologue gauchiste et démagogue Puigdemont l’a compris qui a pris la parole hier devant une bannière catalane et… européenne. Il entend ainsi, avant même qu’on le sollicite, faire allégeance aux excellences bruxelloises. La ficelle est grosse.
Puigdemont est un séditieux, un faiseur de coup, il doit être mis hors course, arrêté et jugé. L’autorité de l’Etat central espagnol est en jeu.
On verra dans les jours qui viennent la réaction de Madrid, espérons-là ferme et sans concessions il y va non seulement du futur de l’Espagne mais aussi de ce qui reste de nos États vassalisés.

LOUP9

Hassidim et judaïsme

BELZ WEDDING

Le judaïsme n’est pas, comme le catholicisme, monolithique. S’y retrouvent des branches diverses et variées, comme celle des Juifs réformés où hommes et femmes sont à parité et où ces dernières peuvent accomplir leur bar-mitzvah, il y a aussi la « Refondation juive » qui modernise les rites, y inclut les femmes et, en plus, ne pratique qu’une circoncision symbolique sur un fruit afin de ne pas traumatiser le nouveau-né (ce qui est fort gentil !). Ces « modernisations » sont cependant minoritaire, l’orthodoxie, stricte ou plus ou moins adoucie au gré des circonstances, est la règle chez les Juifs qui, d’une manière ou d’une autre pratiquent leur religion et respectent (plus ou moins) ses 613 interdictions.
La communauté appelée Hassidim est née en Europe de l’Est au XVIIIe siècle; il y va d’un mouvement extatique d’adhésion à la loi divine. Il s’oppose à l’orthodoxie historique, dont il rejette la primauté faite à la connaissance et aux gnoses diverses, estimant que la danse, le chant et l’union spontanée et gratuite avec le divin, tout comme l’adhésion sans réserves au rabbin (rebbe), chef de la communauté, suffisent à assurer le salut de l’adepte. Les Hassidim, plus encore que les orthodoxes historiques, vivent en communauté, se vêtent à la façon des ghettos d’Europe de l’Est au XIXe siècle, parlent yiddish entre eux, rejettent le monde laïc, ostracisent les Juifs qui ne vivent pas comme eux et ignorent les Goyim. De la modernité, ils refusent l’internet, l’ordinateur, les tribunaux laïcs, la police (il leur est interdit de porter plainte à la police locale, mais bien chez le rebbe). Les hommes sont facilement reconnaissables à leurs papillotes, chapeaux coniques à fourrure (schtreimel), caractéristiques des ghettos de jadis, longue veste noire, chemise blanche toute boutonnée et sans cravate, les femmes, elles, dès qu’elles se marient se rasent les cheveux et portent perruques, elles ne peuvent s’épiler les jambes et doivent enfiler des bas de couleur autre que chair. Elles enfantent d’un enfant tous les deux ans environ, pas de contraception bien entendu et soumission au mari et aux mâles du groupe. Les mariages, conclus très jeunes, sont arrangés par les familles. La consanguinité est limite. Les enfants ne fréquentent pas les écoles publiques, mais les yéshivas (écoles rabbiniques) des Hassidim. Ils ne s’installent que dans les pays où cette possibilité leur est offerte. Avec comme conséquence que l’instruction des enfants est très déficitaire, tout juste du niveau primaire ; ils ne maîtrisent que peu ou prou la langue du pays où ils résident et ne connaissent pas grand-chose d’autre sinon les métiers de boulanger, boucher et autres de première nécessité.
Ils ne sont pas riches, à New-York ils bénéficient, juste avant les Noirs, de l’aide sociale, par contre la communauté est soudée, chacun (en théorie) se doit aide et assistance, bref, ils vivent « sectionné » du monde qui les entoure. Après tout, pourquoi pas, à chacun son trip.
Nous ignorons leur taux réel de criminalité, ils lavent leur linge sale en famille. De temps à autre des affaires de pédophilie (phénomène courant dans les sectes) arrivent jusqu’aux tribunaux civils, mais c’est rarissime. Pas de drogues, peu de meurtres, le fait qu’ils dédaignent la justice des profanes, entretient cette opacité.
Tout ce qu’on peut leur reprocher c’est de ne pas offrir à leurs enfants l’opportunité de découvrir le monde qui les entoure (caractère des sectes), à cela ils répliquent qu’ils vivent à part précisément parce que c’est la volonté du Créateur et qu’ils ont une fonction d’exemplarité irréductible à la vie profane. Et ajoutent que depuis l’Holocauste il leur importe de reproduire ce qui a été massacré. Explication comme une autre …
Leur position sur Israël est ambiguë; certaines communautés ne reconnaissent pas cet Etat qui pour eux n’est pas strictement juif, seul le Messie peut, disent-ils, fonder une terre d’Israël, d’autres l’acceptent du bout des lèvres mais, quand ils y vivent, refusent d’accomplir un service militaire et sont cause de pas mal de soucis pour le gouvernement.
Les Hassidim sont intéressants comme le sont toutes les communautés d’exaltés. Ils ne font pas (ou peu) de tort aux tiers, ne pratiquent pas le prosélytisme, du moins chez les Goyim, leur refus de l’uniformité au monde moderne, c’est leur affaire.
La foi est-elle ainsi vivifiante, la voilà la bonne question ?
Il y a beaucoup de demeures dans la maison du Père, comme nous l’enseigne l’apôtre Jean.
Que nos Hassidim ne connaissent pas …
Dommage !

A voir : le documentaire « One of us » produit par Netflix.

Le glyphosate c’est le pied !

 

ROUND UP

Le glyphosate est sur la sellette, des méchants lui en veulent et souhaitent que sa licence d’utilisation dans l’Union Européenne ne soit renouvelée que pour trois ou cinq ans à la place des dix habituels. Les gens sont ingrats, quand même ! Y’ a rien de mieux contre les mauvaises herbes, tous les agriculteurs vous le diront. C’est facile, pas cher et efficace avec ça, madame ! Si vraiment une bande d’abrutis écolos-gauchos veut son interdiction va falloir bouffer moins, les goinfres, et payer plus ; remarquez, ce ne serait pas plus mauvais pour votre ligne, les obèses.
Comme tout cela se déroule au sein des obscure instances européennes, cela prendra du temps, y ’aura des amendements, des exceptions, des rétroactes, des compensations, bref, personne ne s’y retrouvera. Un peu comme hier quand les journaleux ont annoncé à la France extatique la « grande victoire » de Macron arrachée à l’Europe réticente sur le travail détaché. Parlons-en.
D’abord, durant quatre ans, rien ne change. Et puis les transporteurs ne sont pas visés, or ils représentent cinquante pour cent des détachés. Si aujourd’hui, le temps de travail d’un détaché est de douze mois, il sera de dix-huit dans quatre ans. En retour, la Roumanie et la Bulgarie, deux pays gangrenés par la corruption, à l’administration douanière inexistante rentrent dans l’espace Schengen, ça on ne vous l’avait pas dit, les zozos !
« Grande victoire » quand même !
Moi, je voterai pas pour l’interdiction du glyphosate. La semaine dernière encore, j’ai répandu ce Terminator sur une pousse rebelle de platane chinois. Atomisée ! Merci, Round Up ©
Tant qu’à faire, pourquoi ne pas l’utiliser au Parlement européen ? A la Commission de Bruxelles, à l’Elysée de Paris sur notre gandin arrogant et vicieux et sa géronte qui traîne dans le coin ? On en aurait vite fini avec ces homoncules qui croient nous gouverner. Et en prime, une bonne dose sur les journaleux et journaleuses. Vous imaginez l’air frais, le souffle purificateur, la joie cathartique.
Orgasmique !
Les démocraties sont des pédérastes passifs ; il leur faut le forgeron. (Paul Morand)

LOUP9

Tel-Aviv, les Juifs et les Indigènes

Non, vous n’êtes pas à Munich ou Berlin en 1936, mais quelque part entre Tel-Aviv et Jérusalem et ceux qui répondent avec tant de conviction à la journaliste sont des sionistes bon teint venus d’Europe ou des Etats-Unis s’installer  « chez eux », comme ils disent …
Ils tiennent un discours pour le moins radical, le genre de propos réservés par les cow-boys aux Indiens.
On sait comment cette histoire s’est terminée. Sans doute que les sionistes actuels s’en inspirent …
Pas de doute là-dessus !

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Allez, les filles, balancez vot’ porc !

CLINTON WEINSTEIN

Monsieur Weinstein et une groupie

Oui, je l’avoue, il m’est arrivé de dire à une femme qu’elle était jolie et, circonstance aggravante, je pratique le baise-main. Oui, j’ai fait des propositions à des femmes : j’en ai même épousée une, et par quatre fois l’ai fécondée ! Quand ma secrétaire était sur son lit de mort, je l’ai serrée dans mes bras, est-ce de la nécrophilie, monsieur le juge ? J’ai pris des gamines sur mes genoux de grand-père, sans doute une pédophilie refoulée et, je le reconnais à ma grande honte, la vue de belles créatures ne me laisse toujours pas indifférent.
Foin de toutes ces hypocrisies, mesdames qui balancez votre porc. Vous étiez très fière de dire aux copines que le « boss » était accroc à votre poitrine et qu’il vous suffirait de claquer des doigts pour le mettre dans votre lit et les snober ensuite du haut de votre promotion.
Vous saviez très bien, petite gourde qui fait du cinéma, que ce producteur, fallait lui montrer son cul pour faire de la figuration et ne prenez pas cet air de communiante outragée ; en entrant dans son bureau vous aviez intérêt à ne pas trop serrer les fesses pour obtenir le bout de rôle.
Et vous, les stars qui aujourd’hui baissez la tête en disant : je savais mais je n’ai jamais voulu le dire, j’en ai honte. Hypocrites ! Vous étiez copain-coquin avec tous ces producteurs lubriques et vous vous échangiez de stupides donzelles : prend celle-là, la reines des suç….s !
Et puis vous, les néo-censeurs, ne nous faites pas la leçon. Le corps de la femme a toujours été son arme. Et quelle arme ! Qu’elle s’en serve est quelque chose que nous, les mâles, pouvons difficilement intégrer dans notre mental et encore moins comprendre, pourtant c’est comme ça.
La femme n’est pas qu’un être éthéré, une « dame de nos pensées », encore moins une vierge et mère, c’est parfois, c’est souvent, une fameuse salope qui à défaut de Kalachnikov frétille du cul et vise au but ! Facile ensuite, des années après, de venir pleurnicher et déclarer aux journalistes friands et voyeurs : il m’a fait faire des chôôôôses …
Balance ton porc, c’est l’obscénité au féminin. Revanche vicieuse d’un féminisme brutal et conquérant dont le but ultime n’est pas la parité et l’égalité entre hommes et femmes mais la domination et la castration du mâle à travers un procès en sorcellerie.
Quant à vous les obsédés sexuels, puis-je vous suggérer que la meilleure des thérapies seraient de revenir aux valeurs anciennes de respect, honneur, loyauté et fidélité. De considérer la femme comme une mère en devenir et non pas comme des seins, des fesses et un point G qui a droit à sa liberté sexuelle et des partenaires multiples. D’en finir d’afficher le corps de la femme pour vendre des amortisseurs et ne plus confondre amour et pornographie, artistes lyriques et webcam-putes.
Un retour à l’amour courtois, cela vous dirait quelque chose ? C’était il y a longtemps, à cette époque moyenâgeuse si rétive à nos délires contemporains. On savait alors distinguer le vice de la vertu, le vrai du faux, la merde de l’eau de rose.
Et on ne badinait pas avec l’amour, le vrai, pas celui des pixels ou de la silicone bien placée …
Si une femme vous plaît, n’y touchez pas. (Jacques Chardonne)

 

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