Ubu au Parlement … et ailleurs

 

NORD COREE PARLEMENT

Parlement français nord-coréen

Rentrée ubuesque au Parlement. Vous me direz : un Ubu de plus ou de moins ? Et vous aurez raison, tout ceci, voyez-vous n’est pas une suite de ratés dus à l’incompétence juvénile (ce qui n’est pas une excuse) des affidés du président, mais bien d’une stratégie de mise sous coupe des élus.
Le style pour commencer : le président qui pour l’officielle et traditionnelle photo ne pose pas devant mais au milieu de ses ministres, c’est sympa, mais de suite après il coupe l’herbe sous le pied de son Premier Ministre en convoquant son monde à Versailles pour détailler son (grand) projet. Il supprime la traditionnelle interview du 14 juillet sous prétexte que « la pensée du président n’est pas toujours compatible avec celle de la presse »  comme le justifie sans rire un de ses attachés de presse. En d’autres mots : le président est trop intelligent que pour s’adresser à des demeurés de la plume comme les journaleuses et journaleux.
Un président « pharaonesque » ? Pas vraiment, tout juste un petit jeune qui s’y croit et veut jouer les Bonaparte à défaut de Napoléon.
C’est ainsi qu’il imposera à coup d’ordonnances la réforme du Code du Travail. Négociations, conciliations, vote du législatif, il n’en a que faire. La forme sera tout juste esquissée et encore, il sait les Français incapables d’imaginer un Kim-Jong-Un à l’Elyssée, ce qui est fort dommage et témoigne d’un manque total d’imagination dans le chef de ces derniers.
La Procréation médicalement assistée, ils en auront droit les homosexuels de tous les sexes, l’étrange locataire (queer, en anglais) de l’Elyssée leur est plus que favorable et n’a rien à refuser non plus à son parrain, Pierre Bergé, inverti prodige de et pour la cause. Comme ses messieurs et dames ne sont jamais en reste, ils réclament un statut pour la mère porteuse. Et tant qu’à faire, plus de migrants, il y en a parmi ces derniers qui pourront satisfaire leur sempiternelle soif de changement.
Le changement ! Cela fait quarante ans que ce mot est dans toutes les bouches. Souvenez-vous de Giscard vous qui y étiez, de Mitterand, et de toute la camarilla qui s’en suivit. Du changement il y en aura, mesdames et messieurs, à commencer par la dilution totale de ce qui reste d’identité française dans la solution mercantile concoctée par les alchimistes de Bruxelles. Avec Macron, c’est l’arrivée de dizaines de milliers de migrants. Normal, les Italiens, les Grecs et même les Espagnols n’en peuvent plus, ce sera à notre tour d’accueillir l’Afrique migrante quand les ports italiens seront fermés. Bon amusement !
Et alors ? Que voulez-vous que je vous dise. Je ne vais tout de même pas vous inciter à prendre les armes, comme il est chanté à chaque commémoration officielle ? C’est strictement interdit et je suis respectueux des lois et règlements. Ni de vous constituer en clans et vous préparer au pire en considérant que le pire c’est d’abord pour les autres.
Quand il n’y a plus d’État, c’est aux citoyens d’assumer leur liberté et leur sécurité, c’est du droit naturel, celui que nos édiles ne peuvent et ne veulent connaître.
Il y a un vieil adage romain qui dit en gros que si le pouvoir du chef est indigne il ne lui reste que la dignité de sa mort. Une mentalité conforme à ce dict, ce serait un fameux changement, non ?
Mais ne me faites surtout pas dire ce que je ne dis pas !

MACRON GAY

 

 

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Conversations avec Poutine

POUTINE STONE

« Conversations avec Poutine ». Scandaleux pour la bien-pensance hexagonale, celle des nomades germanopratins pour qui le « maître du Kremlin » est un affreux Tsar réincarné en judoka dévot de l’orthodoxie. Et la politesse courtoise d’Oliver Stone rien moins que de la complicité, voire du recel !
La France « d’en haut », de ces journaleux aux politiques de tous sexes est une nausée !
Nous avons eu droit, hier, à des entretiens à bâtons rompus entre un homme qui connaît son métier, Oliver Stone, qui s’intéresse plus à la personnalité de son interlocuteur qu’à sa stratégie politique ou ses ressorts psychologiques et Vladimir Poutine qui se présente comme un Russe de Saint-Petersbourg qui a trouvé sa voie grâce au judo.
Voilà un homme maître de lui et de ses sentiments. Sa parole est riche mais jamais débridée, débitée sans hâte, toujours adagio et altruiste, rarement le président emploie le pronom « je » auquel il préfère le « on ». Il ne porte jamais de jugement sur ses homologues, s’abstient de toute attaque personnelle et parle de son pays, son histoire et sa grandeur sans pathos, en toute lucidité.
Ce don d’analyse objective du réel est ce qui caractérise le mieux le Russe. En bon adepte des arts mariaux il sait que gagner commence par jauger l’adversaire de manière correcte et cohérente, sans se départir d’objectivité . Poutine n’est pas un idéologue, chez lui pas de gros mots vides comme : démocratie, égalité, fraternité etc. Il est pragmatique comme un Anglais de la City.
Il a compris, une fois l’idéologie marxiste en morceaux, qu’il fallait renouer avec la  tradition et la foi pour que son pays retrouve ses racines. La tradition est « ce qui ne passe pas », pour reprendre le mot de Dominique Venner.
Il sait que son pays est riche et regorge de matières premières qui font saliver des groupes apatrides qui en matière d’impérialisme donnent des consignes très strictes aux politiques qu’ils comblent de leurs cadeaux s’ils sont sages. Par conséquent, le président de toutes les Russie réalise que le danger est réel de voir ces derniers tout faire, y compris la guéguerre, pour mettre le grappin sur le pactole.
Ainsi, sur l’Otan, il s’interroge : pourquoi encore ce traité de défense conçu à l’époque pour contrer les visées soviétiques ? Pourquoi aujourd’hui entourer son pays de missiles balistiques longues portées ? Pourquoi influer sans vergogne sur les politiques intérieures d’État indépendants comme l’Ukraine, la Géorgie, la Moldavie etc. ? Pourquoi prendre systématiquement la défense d’oligarques mafieux qui ont pillé le pays quand l’Union Soviétique s’est effondrée ?
Et la réponse est simple et limpide : parce que les Etats-Unis ne veulent pas de concurrent qui lui soit comparable.
Et que l’Europe est vassale des Etats-Unis.
Sur l’islam, même constat clinique : la Russie qui comptera trente pour cent de musulmans à la fin du siècle, est sereine car les musulmans russes sont tous des Russes de souche. Ils n’ont pas comme en France (qu’il considère comme le pays le plus islamisé d’Europe), une deuxième nationalité qui leur est plus chère que celle de leur pays d’accueil.
Et sur la guerre, Poutine, est tout aussi ferme : s’il faut la faire, il la fera, comme il a mis fin aux rêves expansionnistes des Géorgiens ou au rapt de la Crimée par les Ukrainiens.
Il y aurait bien des choses à ajouter, le mieux est de vous conseiller de voir et revoir ces entretiens qui vous présentent un homme d’État d’une stature que seuls ceux qui ont connu, jadis, De Gaulle ou Churchill, peuvent réaliser.
Rien à voir avec nos produits marketing issus de grandes écoles, de cercles fermés ou d’idéologie aussi stériles qu’imaginaires, petits êtres qui font deux tours et puis s’en vont. Ou un seul comme notre précédent …
Vladimir Poutine est un homme, un de ceux que Diogène, en vain, recherchait sur l’Agora.
On sait ce qu’il advint d’Athènes …

Revenir à la Tradition

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Après l’épisode caniculaire qui fit la une de tous les journaux du système, comme s’il semblait inconvenant et politiquement incorrect qu’en été il fasse parfois très chaud, rappelons-nous nos fondamentaux :
Révolte contre le monde moderne. Son idéologie, croyance, mots d’ordre, totalitarisme feutré ou brutal.
Refus de l’humanisme. A l’homme, « une petite âme qui maintient debout un cadavre » (Malcom Lowry), nous préférons l’injonction : « J’aime l’homme qui veut créer ce qui le dépasse et en meurt » (Nietzsche).
L’Histoire n’est pas linéaire, elle ne progresse pas de progrès en progrès. Nous ne sommes pas des progressistes. Elle est cyclique. C’est la loi de l’Eternel Retour.
Il n’y a pas de civilisation sans tradition, pas de tradition sans religion.
La tradition est « ce qui ne passe pas, qui revient toujours » (Dominique Venner).
Vous le constatez, rien de ce qui précède n’est au programme des partis institutionnels et même marginaux de la scène politique ouest-européenne. Elle persiste en Europe de l’est, elle est ressuscitée en Russie.
Sans cette superstructure mentale, rien de pérenne n’est possible. Il nous importe, dès lors, d’éradiquer l’individualisme, justification égoïste de l’hédonisme, de renouer avec nos racines qui sont, autant le répéter sans cesse, grecques et chrétiennes.
Mais rien ne se fera sans une « virilisation » de la société, toutes strates confondues. Rien ne se fera non plus sans le retour de la vertu dans son sens le plus antique qui soit.
Or c’est précisément le contraire qui se déploie sous nos yeux : culpabilisation de l’homme blanc, culpabilisation du mâle et son supposé paternalisme outrancier, reniement de notre Histoire, de notre passé colonial. Exaltation de la paix à tout prix, même à celui de la justice et de la vérité.
Règne des sophistes, dictature des minorités; raciales, sexuelles. Féminisme exalté au prix de l’efficience.
L’ennemi, le premier et le plus dangereux est intérieur. Ce sont ces personnalités troubles ; politiques mais aussi intellectuelles, sociales et syndicales qui sapent la volonté de puissance inhérente aux peuples fiers.
L’ennemi est extérieur ; ces hordes afro-asiates qui, parmi nous ou à l’extérieur de ce qui nous reste comme frontières, œuvrent ouvertement aujourd’hui à notre soumission.
Il nous reste les infrastructures commerciales, financières et militaires. Si nous ne les utilisons pas dans le but de rétablir l’Ordre qui fut le nôtre au temps de notre grandeur, elles ne seront d’aucune utilité et se dissoudront au fur et à mesure que l’anarchie exogène prendra force et vigueur.
Nous ne sommes pas loin du point de rupture qui verra l’autorité de l’Etat niée par les diverses factions en présence. Une guerre, la plus cruelle de toute, la guerre civile, n’est pas exclue.
Les nuages s’accumulent, l’horizon est bouché, à nous de faire en sorte que le peu de ciel qui perce encore sous cette menaçante grisaille, retrouve son lustre vainqueur.
Ce n’est pas (encore) un vœu pieux.
Sans doute la dernière carte.

Francs-Maçons : 300 ans de bagatelles

FM CARICATURE

C’est Casanova qui, passant par Lyon, est reçu dans ce qu’il appelle à si juste titre « les bagatelles de la franc-maçonnerie ».
Cette société, ô combien anglaise dans sa forme et son esprit, fête aujourd’hui son trois centième anniversaire et c’est très bien comme ça. Les Français du Grand Orient de France et leurs vassaux des autres Obédiences y vont aussi de leur couplet ce qui est pour le moins singulier de la part de pseudos francs-maçons que ne reconnaît pas la Grande Loge Unie d’Angleterre, seule habilitée à conférer le titre de franc-maçon. En France, sauf exception, les maçons sont auto-proclamés et ne constituent de facto qu’un groupe de pression politique prônant les dites « valeurs républicaines » etc. Conséquence de l’instrumentalisation de la franc-maçonnerie par Napoléon.
La franc-maçonnerie, pour reprendre le mot de Joseph de Maistre qui en fut, est une « société de plaisir », elle se situe dans la ligne de l’occultisme qui fait peur aux dames et fait croire aux messieurs qu’ils sont de grands mages, gardiens de la voûte sacrée de l’arche royale et autres « bagatelles » de cet acabit. Alors que ses rituels sont de trame chrétienne, c’est en France qu’elle cultivât, dès le dix-huitième siècle, un anti-cléricalisme viscéral et fanatique qui valut à ses membres la juste excommunication.
Aujourd’hui, elle vit sur ses acquis. Si elle est toujours très prisée au Royaume Uni, elle vieillit, accuse son âge et se sclérose.
En France, rappelons-le, elle n’est qu’un aréopage de messieurs et de dames qui s’imaginent en gardiens de l’héritage de la Révolution et sa Terreur. Triste et ridicule avec ça !
Le président de la république française a donc adressé ses vœux aux messieurs poudrés et déshabillés qui, en compagnie de déménageuses, défilaient dans Paris. La France est riche de ses diversités a-t-il tweeté. M’ouais … Tout cela ne nous étonne pas d’un président dont on se demande s’il fera un jour, lui, aussi son coming out. Chiche que non ! Aura-t-il à Noël une pensée pour « nos compatriotes catholiques qui fêtent Noël », lui qui a rompu récemment le jeûne en compagnie d’autres compatriotes ? La république est laïque à sens unique, c’est connu.
Rassurez-vous, mesdames-messieurs, de la franc-maçonnerie notre président n’est pas. Il n’a pas de temps à perdre en bagatelles, il préfère de loin les rencontres de type Bilderberg et autres cercles de gens très au parfum qui se reconnaissent aussi par signes et attouchements. Comme l’étrange pyramide qu’il esquissait le soir de sa victoire électorale.
Le jour où régnera la pleine lumière sur ce que font et disent nos dirigeants n’est pas encore arrivé. Inutile de compter sur les francs-maçons et leurs imitateurs, leur petite lueur ils la gardent pour eux !

Mon livre « Le Sceau de Freyja » est en vente à The Book Edition  https://www.thebookedition.com/fr/
312 pages, 600 grammes, 13 euros.

 

Plus d’Afrique en Europe, ce n’est pas plus d’Europe …

MIGRANTS

 

Plus d’Afrique en Europe, ce n’est pas plus d’Europe mais plus d’Afrique.
Le quotient intellectuel en France a baissé de 10 points. La cause ? L’afflux de migrants dont le quotient est inférieur de dix à quinze pour cent comparé à celui des Européens de souche, des blancs si vous préférez. Ce qui ne signifie pas forcément que le blanc est plus intelligent que le noir, mais que les choses étant ce qu’elles sont, le blanc est plus adapté à réussir le test du quotient intellectuel, c’est comme ça que vous le regrettiez ou non. En Europe on n’est pas en Afrique ou en Asie, on est chez nous avec nos coutumes, nos manières de vivre, de penser et d’envisager l’avenir. On ne vit pas en tribu, on n’est pas soumis à un Dieu ou un Livre, on n’a pas 613 commandements à respecter scrupuleusement, on ne vit pas en ghetto, on ne voile pas nos femmes, on n’excise pas nos filles, on ne rase pas, comme les Juifs, la tête de notre épouse et, d’épouse, on n’en a qu’une !
Voilà deux vidéos : l’une montre une charmante musulmane qui dit « beaucoup conduire » et être fâchée que les médias incitent, par ces temps de grandes chaleur, les gens à boire, sans même songer aux musulmans, les pauvres ! qui font Ramadan et ne peuvent, par conséquent s’abreuver. Elle trouve que c’est vraiment pas gentil. Peut-être qu’on pourrait conseiller à cette madame de vivre dans un pays musulman, comme le Koweit par exemple (les madames peuvent y conduire!) où tout est adapté pour que le Ramadan se passe cool. Nous en Europe, on n’est pas musulman, le carême c’est notre ramadan, si j’ose comparer l’un à l’autre et c’est bien assez comme ça. Compris !
Cela dit, on ne va pas reprocher à un musulman ou un hassidim de vivre sa foi comme il l’entend, mais qu’il nous fiche la paix avec ses salamalecs !

Voir :

https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2F403505586497759%2Fvideos%2F759060327608948%2F&show_text=1&width=560
Deuxième vidéo : à Saint-Denis (encore toujours, mais si peu), France, des « jeunes », ouvrent grand les vannes d’eau qui servent aux pompiers, remplissent des piscines gonflantes et s’y baignent sans vergogne. Les agriculteurs sont priés, eux, de faire attention à leur consommation d’eau qui se fait rare et coûte de plus en plus cher …

Voir :
https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FNonoEnRoueLibre%2Fvideos%2F1915484248709876%2F&show_text=0&width=225

Pas de quoi rire. La Seine Saint-Denis, c’est l’Afrique dans ce qu’elle a de pire, à deux pas des Champs Elysées où un Africain a tenté de se faire exploser à proximité des gendarmes.
Dans l’un comme dans l’autre cas, les commentaires sont superflus.

Plus d’Afrique en Europe, ce n’est pas plus d’Europe mais plus d’Afrique !

Macron et son arme civilisationnelle

Businessman With All-Seeing Pyramid Eye
Emmanuel Macron ?  Image by © Images.com/Corbis

Monsieur Macron est un homme intelligent qui a fait de belles études et sait parler. Il veut réformer la France de fond en comble, c’est bien, mais cela ne peut se faire qu’au prix d’une révolution. Ce que comprend monsieur Mélanchon, le président de la république, lui, s’imagine faire du neuf avec du vieux, en quoi il se trompe lourdement, il le réalise aujourd’hui.
Voyez le cirque des démissions à la chaîne de Bayrou et ses copines. Père Lapudeur, ce dernier donnait des leçons de morale, voici l’arroseur arrosé.
En racolant, à gauche comme à droite, de vieux routiers blanchis sous le harnais , ne vous imaginez surtout pas que les vieilles habitudes s’en vont comme ça d’un coup de baguette magique. Et ce n’est pas une Chambre composée de novices et de groupies qui va inaugurer des jours nouveaux.
A droite, voyez les opportunistes à l’affût. Ils sont divisés en ceux qui ne veulent pas des miettes et les autres qui, toute dignité jetée aux orties, se mettent genoux, cul tendu, pour les laper.
Le vrai changement, c’est chambouler le système. En finir avec une Constitution obsolète, revoir le Code électoral, revoir toutes les lois permissives et le laxisme moral. Instaurer le règne de la vertu !
La droite, celle pour qui la loyauté, l’honneur, le travail, la dignité et l’identité ne sont pas de gros mots, doit se rassembler autour de ce programme à minima. Les mous, les indécis, les tièdes, c’est fini. Les réserves, les pruderies de pucelle aussi.
Notre avenir est miné. Par le mondialisme qui nous place dans les griffes de la finance apatride, celle qui est le mentor de monsieur Macron et l’invasion migratoire. C’est un danger mortel à court terme. D’ici cinq à dix ans des troubles majeurs risquent de perturber gravement notre quotidien. Si ceux qui ont conscience de ces dangers ne se rejoignent pas et n’envisagent pas l’avenir sous tous ses angles, même celui de l’insurrection, c’en sera fini de ce qui fut nous. Si le Kamtchatka ou l’Alberta glacés vous tentent, c’est tant mieux pour vous …
Ce gouvernement est celui de l’enfumage, du vernis à peine sec qui donne une impression de net, de neuf et d’appétent. Mais c’est un leurre. Tout juste un emballage cadeau pour macarons fades et fatigués. Le président jeune et fringant est le jouet de forces qui le dépassent et ces dernières ne négligent rien, y compris la violence, pour atteindre leurs objectifs.
Hier, monsieur Macron à rompu le jeûne, avec des musulmans chics. Il a dit qu’il leur importait de mettre de l’ordre dans la mosquée. Quant à lui, il opposera au terrorisme la « force civilisationnelle ». Vous avez compris ?
Avec ce type de Kalachnikov on n’ira pas loin !

Mon roman, « Le Sceau de Freyja » est en vente à The Book Edition www.thebookedition.com.
312 pages, 650 grammes, 13 euros (plus frais d’envoi)

FREYA 3

Elections: abstention en tête !

Dictature

 

En ce lundi dix-neuf juin, il y a quelque chose de cassé dans la république de Marianne. Les Françaises et les Français ont signifié au jeune et fringant président qu’il pouvait faire ce qu’il voulait, mais sans eux !
Plus de cinquante pour cent d’abstention, c’est une remise en cause de la légitimité de ces élections. L’Assemblée ne représente même pas la moitié du corps électoral, à ce compte la Corée du Nord est une démocratie exemplaire.
D’une part l’abstention, de l’autre le ras-le-bol des vieux caciques du cirque politique. Nathalie Nathalie Kosciusko-Morizet, Najat Vallaud-Belkacem, Marisol Touraine, Benoît Hamon et bien d’autres sont déboulonnés, battus souvent par des inconnus qui ne doivent leur élection qu’à la profonde fatigue de l’électorat.
Et maintenant ?
Eh bien, nous avons face à nous un gouvernement qui se promène sur un boulevard. Une majorité absolue, une opposition débilitée à droite, exsangue chez les socialistes, renaissante chez Jean-Luc Mélanchon, renforcée mais si peu ! pour le Front National.
Il ne faut cependant pas se tromper, si les réformes en profondeur sont conduites sans discernement, c’est la rue qui se remplira d’abstentionnistes d’hier et d’opposants de toujours. Et comme il n’y aura plus grand-chose à perdre, l’insurrection qui vient, comme dit monsieur Mélanchon, n’est pas qu’un slogan.
Le danger avec ce président si trouble, si fuyant, homme recouvert par l’ombre de puissants, c’est la diversion sociétale. Pendant qu’il détricotera sans vergogne le code du travail et privatisera la sécurité sociale, il donnera du grain aux partisans de la procréation médicalement assistée, accordera encore plus de droits aux invertis, transsexuels et autres « minorités sexuelles ». De la part de cet étrange président, c’était à prévoir.
Et, bien entendu, cet obligé des puissants ne ne s’opposera pas à l’accueil de migrants afro-asiates. Le patronat les voit arriver avec un sourire de satisfaction. Plus il y en aura, plus il pourra faire pression sur les syndicats. Après tout si vous n’êtes pas contents, il y en a qui nous diront « merci patron ! ». En attendant, c’est l’État qui les héberge et sustente.
Il faut être prêts à affronter des lendemains qui risquent d’être fort agités. Un rien peut mettre le feu aux poudres. Les électeurs se rendront vite compte que leur nouveau député (une femme généralement) est totalement incompétent, incapable de remonter les préoccupations des gens du terrain. Que ce n’est qu’un à-valoir, un humanoïde auquel il a été demandé de dire « oui » et rien d’autre. Si ce gouvernement, d’ici la fin de l’année ne réussit pas à juguler le chômage, maîtriser la menace terroriste, renforcer la sécurité et affirmer son autorité, cette insurrection dont parle monsieur Mélanchon sera au programme de l’an prochain. Une insurrection, ce n’est pas gratuit, elle dégénère souvent en guerre civile.
Certes oui, il y a toujours des vicieux qui pensent « qu’une bonne guerre » n’est jamais mauvaise pour les affaires et que c’est le moment de remettre les choses à l’endroit. Messieurs Rothschild, auprès desquels monsieur Macron a fait ses classes, en savent quelque chose, eux qui, à Paris, Londres et Francfort se sont enrichis quand l’Europe était à feu et à sang.
Avec les gens qui le servent aujourd’hui au Palais de l’Elysée, tout est possible.
Surtout le pire.