Primaires de la droite : tout sauf Juppé !

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Vous avez aimé Flamby, vous adorerez caramel mou ! Votez Juppé. Il se présente dans la plus stricte respectabilité. Le verbe suave et mesuré, le regard droit comme ses bottes. Un vrai grand-père qui distribue des friandises et tance, certes, mais avec modération. On sent que le personnage fait un effort immense pour jouer le rôle du « bon père de famille », expérimenté, sage, réfléchi, calme, tournant sept fois la langue dans la bouche pour, au final, ne pas dire grand-chose. Oh, avec lui, peu de chances de le retrouver casqué et en scooter sur les grands boulevards, c’est déjà ça.
Pour le reste … eh bien il n’y aura pas de grand changement. Alors que la France a besoin d’un chef, nous aurons un monsieur qui gouvernera au centre, ménageant l’un les jours pairs, l’autre les impairs. Un peu de réforme des retraites, mais pas trop. Un peu de réforme fiscale mais modérée, une politique étrangère qui restera pareille, un européïsme allant de soi et un atlantisme chic. Rien de nouveau sous le soleil. Faut dire que monsieur Juppé, cette année, a été l’invité du groupe Bilderberg, ce cénacle secret des sommités de la finance et des milieux particulièrement bien intéressés et informés. Il a dû donner des gages de conformité à la doxa de mise. Il est leur homme désormais, les vannes financières sont ouvertes.
Sur l’islam, monsieur Juppé rêve, il veut un  « islam français », lui qui n’a jamais lu le Coran et pense qu’avec « un peu de bonne volonté » les musulmans français finiront bien par manger du saucisson en buvant leur canon.
Même défonce sur les migrants qui, ma foi, représentent une chance pour les campagnes françaises si désolées et privées de bras et de maris pour les rosières locales et patati et patata, le tout dans la veine nauséeuse, consensuelle, droits de l’hommiste, valeurs de la raie publique …modération chérie quand tu nous tiens …
Bref, que faire ? D’après les sondeurs, tous corrompus, il serait en tête dans la campagne des primaires de cette droite honteuse. Des socialistes iront même voter pour lui, histoire de faire la nique à Sarkozy !
Vous savez, vous qui nous lisez, pour qui nous allons voter. Cela ne nous empêchera pas d’aller faire un tour chez ces messieurs de la droite convenable et d’y déposer notre choix. Tout sauf Juppé !
En ce qui nous concerne, nous choisirons Fillon. Il a un programme de véritable rupture, on sent que le monsieur a envie de dire son (gros) mot après avoir été bâillonné durant cinq ans.
On avait pensé à Sarkozy, mais, tout compte fait et après réflexion, l’homme est trop mauvais, trop instable, fuyant …
Votez lors des primaires de la droite, pour qui vous voulez, mais pas pour Juppé !

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France : l’éternel « parti des Bourguignons »

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A croire que la guerre de Cents ans n’est pas terminée. Souvenez-vous : le roi Charles VI «Le fou», la reine Isabeau de Bavière, le duc de Bourgogne Philippe le Hardi, son fils Jean sans Peur, les Anglais et leur laine, les Comtes de Flandre, vassaux des Bourguignons, tisserands et donc et dépendants des Anglais pour leurs approvisionnements. Le duc de Bourgogne qui se voit en héritier de la Lotharingie carolingienne et prêterait volontiers allégeance au Saint Empire Romain Germanique plutôt qu’à ce paumé de roi de (l’île de) France. Traduit en termes contemporains ou pourrait simplifier et parler d’un « parti national », celui du roi de France, et d’un « parti de l’étranger », celui des ducs de Bourgogne. Ce serait oublier qu’à l’époque le « nationalisme » tel qu’on le conçoit aujourd’hui, n’existait point. La France n’était pas un Etat, encore moins une nation.  Les « Armagnacs » furent durant cette guerre, que l’on peut aujourd’hui qualifier de « civile », les partisans du roi de France, le faible Charles VII, fils présumé de Charles VI (Isabeau de Bavière, vivait séparée de son mari, avait pour amant le propre frère d’icelui, Louis d’Orléans, et une réputation de femme légère). Lequel, réfugié à Bourges dût son salut à Jehanne, dite «  La Pucelle d’Orléans », laquelle devint une curieuse figure mythologique de notre pays, mais ceci est une autre histoire. Les Bourguignons, eux, s’opposaient, pour un ensemble de raisons bonnes ou mauvaises, inspirées surtout  par un mercantilisme déjà transnational, à la suprématie du Roy de France.
Les choses n’ont pas tellement changé. Aujourd’hui encore, il y a les partisans de la souveraineté nationale et ceux qui œuvrent à la soumission de cette dernière à un ordre mondial qui la nie au nom d’une liberté d’aller, de venir, d’échanger, de commercer et cetera …  Un ordre qui refuse de reconnaître aux peuples une particularité propre, impose une uniformisation des esprits et des mœurs, plaide pour un métissage des corps et une religion commune dont l’humain unisexe serait la première des divinités. Les uns « Armagnac », les autres « Bourguignon ».
Ce sont aujourd’hui les seconds qui collaborent à l’installation de migrants clandestins sur nos territoires, eux qui véhiculent des doctrines perverties pour annihiler ce qui reste de nos structures mentales héritées de l’Histoire, la religion et la tradition. Eux qui œuvrent à l’édification d’une religion unique, celle de l’humanité et de ses droits.  Ils ont des alliés tout plein chez les politiciens, droite et gauche confondues, chez les religieux dévoyés, comme ce jésuite, Pape à Rome et, bien sûr, chez ces hommes affairés pour qui récolter de l’argent à tout prix est une drogue létale.
Ce sont eux en premier lieu qu’il nous faut combattre et neutraliser. Après l’élimination de la « cinquième colonne », les choses seront plus simples, une guerre civile est difficile et cruelle, mais il faut la faire dès lors que les circonstances nous y obligent.
Ils sont légions, ces zélés collaborateurs : politiciens retors et corrompus, lobbyistes de tout poil et au service de tous les intérêts possibles et imaginables, naïfs abusés par des philosophes retors et incultes, religieux allumés et irresponsables ; ou tout simplement hommes et femmes animés par la méchanceté, la haine soi, des autres et la pulsion de mort.
Les voilà nos premières cibles.
C’est d’elles que nous devons venir à bout avant de restaurer notre pays de fond en comble. Extirper le ver hors du fruit. Après les choses seront plus simples et évidentes. Il y aura « eux », d’une part et « nous » de l’autre.
Et nous vaincrons.

Il n’y a plus de bal chez Temporel

skanderbergblog

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Louis-Ferdinand Céline a écrit « Dans l’histoire des temps la vie n’est qu’une ivresse, la vérité c’est la mort » . M’ouais … ça se défend. Mais plutôt qu’une ivresse, la vie ne serait-elle pas une longue gueule de bois ? Céline ne buvait jamais, que connaissait-il de l’ivresse et ses lendemains blêmes ? Amours qui se délitent, passions qui retombent comme de ridicules soufflés, beautés fanées, enthousiasmes morts nés. Médiocrité des temps, lâcheté des gens, mensonges et dissimulations, longues suites d’hypocrisies fardées. Vivre et puis mourir, entre les deux quelques illuminations aussi filantes que les étoiles dans le ciel noir. Point .
Le cardinal de Retz disait qu’il fallait avoir de l’esprit dans la galanterie. Cette dernière est morte comme tout le reste. Il a suffi de quelques inverties névrosées pour que « demoiselle » fut mise à mort. Elles se veulent toutes « dame » et…

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Calais : aux suivants !

 Des migrants dans le camp de la jungle le 1er mars 2016, à Calais

Il n’y a plus de migrants à Calais. Elle est contente la sous-préfète ! La mission a été remplie et avec succès, monsieur le ministre sera satisfait, elle pourra sans doute bénéficier d’une mutation agréable, dans les Alpes Maritimes ou du côté d’Annecy, loin de ce nord frisquet et pas chic … bonne journée …
Les braves garçons d’Afghanistan, du Mali, Congo, Soudan et Bantoustan ont mis le feu à leurs cabanons, il paraît que cela se fait dans leur pays avant de quitter une demeure. L’excision, le cannibalisme, la polygamie sont aussi de  ce folklore que la France multiculturelle et métissée attend avec jubilation.
Faut dire que les autorités, élections  obligent, ont mis le paquet, on se demande même pourquoi ils n’ont pas pris ces mesures plus tôt.  On ne voudrait pas être méchant, mais quand même, il y a désormais à Calais de la place pour les suivants. Car s’imaginer que plus aucun migrant ne s’arrêtera à Calais parce que le gouvernement français ne le veut pas, c’est être pour le moins naïf et candide.
Aux suivants !
Quant à ceux que l’on a répartis un peu partout et surtout là où ils ne devraient pas être, on en fait quoi ? Vous avez remarqué qu’il y a très peu de Syriens et d’Afghans parmi eux ? Ils sont tous noirs ! Tous devraient être refoulés car immigrants clandestins, ergo délinquants. Eh bien non, on envoie dans des centres de vacances des types qui ont laissé chez eux femmes et enfants à charge de leurs vieux parents et de la tribu et viennent ici manger le pain des Français en attendant que, papiers en poche, ils fassent venir madame et les gosses. On est des cons !
On envoie dans de gentils villages des types groupés dans un centre de loisirs. C’est pas malin. Il aurait mieux valu en envoyer trois ou quatre dans des familles volontaires pour les accueillir. Ils auraient été dans le bain et isolés au milieu des autochtones. Que voulez-vous que quatre-vingt types qui logent dans un centre à la périphérie d’un village de huit cents âmes fassent, sinon constituer un ghetto conscient de sa particularité et la cultivant ?
La seule solution à cette invasion est d’y mettre un terme en  faisant comprendre aux candidats à l’immigration que cette dernière inéluctablement se terminera dans un centre de rétention avant le renvoi dans le pays d’origine. L’immigration clandestine est un délit, répétons-le et quand un gouvernement sanctionne un délit en envoyant le délinquant dans un centre de loisir, il se fiche de la loi, de ses administrés et du droit !
Et si on  ne se décide pas à sévir et durement, à court terme nous serons submergés avec une guerre civile à la clé.
Les hommes forgent eux-mêmes leurs heurs et malheurs et « le plus con des veaux est celui qui court après le boucher » (Céline).

La Wallonie ne plie pas

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Non, les Wallons ne sont pas les derniers des Gaulois, tout simplement le fer de lance d’un mouvement « populiste » qui exprime son ras-le-bol des instances bruxelloises, la morgue de ses fonctionnaires, l’opacité de ses activités, son mépris des peuples, son irrésistible propension à faire la leçon au monde entier et ses allures de club réservé à messieurs chics et dames à bas résilles.
La Wallonie, c’est aussi une terre d’élection du socialisme dur. Il y a plus de militants au parti socialiste wallon qu’au parti socialiste français. C’est dire que ce parlement wallon ne nous est pas d’emblée sympathique, mais, cette fois, il faut reconnaître qu’il a fait son boulot et, se fichant totalement de la tronche des instances européennes, il a dit « non ». Bien fait !
Vous avez apprécié la réaction hystérique de ces messieurs de la Commission ? Un Junker qui ne s’étrangle pas de rage car trop bourré cette fois et un Donald Tusk qui morigène ces drôles de types qu’il découvre avec une nuance de mépris dans la voix, ces Wallons dont il ignorait jusqu’à l’existence et qui osent l’emmerder, lui président du Conseil Européen !
C’est donc si scandaleux pour ces démocrates qu’un petit parlement, pas même national, se prononce contre un traité que les autres parlements s’apprêtaient à signer sans même l’avoir lu ?
C’est-y pas courageux et mordant que d’affirmer comme le font ces Wallons que ce Cepa n’est rien d’autre que le cheval de Troie d’un Tafta qui risque, lui, d’être rejeté ?
Les Wallons seraient-il plus intelligents et perspicaces que les autres ? Ou tout simplement plus libres de dire « non » ?
La démocratie, chers lecteurs, pour beaucoup de ces messieurs est un slogan éculé et une pratique honteuse dès lors qu’elle va l’encontre d’intérêts privés qui ne peuvent se payer ce luxe.
En attendant, les Wallons entartent ces élites bruxelloises qui se voyaient déjà trinquer au succès d’un texte qui réjouit maints conseils d’administration des deux côtés de l’Atlantique.
Désolé, mais bon appétit quand même !

Mon village du Lubéron …

Grambois est une très charmante commune située dans le Lubéron, versant chic, très chic même, du Vaucluse.  Village emblématique de la Provence heureuse, il est « fleuri », ses rues sont en calades comme disent les gens du cru (1.200), calme, propre et pas trop touristique la saison passée. Il n’a fait de mal à personne et séduit pas mal de gens dont des Anglais, Belges ou Américains qui y ont acheté de luxueuses propriétés pour le plus grand profit des commerçants.
Soixante-dix migrants vont s’y installer ! Le préfet a parlé de Syriens. Il n’y en a pas un seul, tous sont des Africains venus du Soudan, du Cameroun ou allez-vous en savoir d’où avec ces gens-là ! Soixante-dix sur mille deux cents habitants cela fait presque six pour cent. Eh bien c’est trop, d’autant qu’il y va d’immigrés clandestins, donc de coupables d’un délit sanctionné par les lois françaises. Au lieu de mettre ces gens en prison, on les envoie en vacances là où Josette et Marcel ne peuvent se payer un séjour, même en chambre d’hôtes. Quand on aime on ne compte pas, me direz-vous.
Eh bien, nous on aime que les choses soient claires et nettes. Des types qui viennent du Nigéria, du Cameroun ou du Soudan n’ont rien à faire chez nous et encore moins dans un village tranquille de la campagne provençale.  Ce sont des migrants économiques, des types qui viennent piquer ici ce qu’ils ne peuvent piquer chez eux.
Que voulez-vous qu’on en fasse ? La seule solution raisonnable est de les renvoyer chez eux et manu militari s’il le faut. Pour ce faire, il faut autre chose que les procédures lentes, couteuses et labyrinthiques qui sont en vigueur. Il faut sur le champ mettre ses gens  dans des avions ou des cargos et vogue la galère.
Une société incapable de se défendre, une société qui n’a pas de principes sinon celui de la détestation de soi est une société agonisante.
Mais toute agonie est précédée de convulsions, c’est ce qui se passe de nos jours et se traduit par des tensions qui s’exacerbent. Les gens ont le droit de vivre chez eux comme bon leur semble pourvu que l’ordre public qui, bien compris, est celui d’un « bon père de famille ». soit préservé et il n’a pas à être remis en cause au nom d’idéologie diverses qu’impose avec morgue et totalitarisme un gouvernement déjanté.
Si vous voulez que dans dix ans, la classe  primaire de Grambois ressemble à la photo ci-dessus, laissez ces déracinés proliférer. Pour ce faire, ils ont les dispositions requises !
La guerre civile qui vient a encore fait un pas !

* La photo dont question est celle d’une classe élémentaire en Suède. La grande blonde à gauche est suédoise, la petite au centre aussi …