Ce chancre doré qui nous vient du Maroc

 

Belle, cette femme, non ? On dirait qu’elle vient d’Irlande ou d’Écosse, alors qu’elle est berbère et reine du Maroc. Son sang a été préservé d’apports négroïdes, caractéristiques actuelles de sa race. Si vous voulez savoir à quoi ressemblera l’Européen lambda d’ici deux siècles au rythme où vont les choses, voyez les Berbères du Maroc. On dit qu’à l’âge du bronze, des migrations de populations eurent lieu à partir de ce qui est aujourd’hui le Maroc et peuplèrent la façade de l’océan atlantique jusqu’à la Scandinavie, et que cette migration fut la conséquence de l’engloutissement de l’Atlantide.  C’est possible, ce n’est pas prouvé. Les Basques seraient, eux aussi, les héritiers de ces peuples. De l’autre côté du continent, des peuples aryens, blancs de peau, venus du Caucase pénétrèrent en Europe et s’y installèrent. C’est vous et votre humble serviteur.
La pureté de la race a du bon, mais c’est comme l’alcool, faut pas exagérer. Un parfait germain blond aux yeux bleus, mais crétin quand même, ce n’est pas ça qui fera progresser le schmilblick. Mais une constante est là : la consanguinité n’apporte rien de bon. Voyez les Bochimans en Afrique ou les juifs ashkénazes d’Europe centrale, dans leurs ghettos et villages préservés de toute souillure aryenne. L’exogamie est quasiment un instinct. En Papouasie des tribus marchent parfois des semaines entières pour trouver femme dans un autre village et renforcer ainsi le sang du leur. De là à vanter le métissage pour la beauté des mélanges, il y a un pas qu’il ne faut pas franchir, mais s’obstiner à faire de la pureté de la race un culte, comme le font les juifs, c’est se dégénérer consciemment, un comble quand même !
Je rêve d’un apport important de sang polonais, ukrainien, balte, scandinave, dans nos pays dits latins, il est temps de remettre quelques gênes authentiques dans un sang qui commence à se vicier grave ! Et vous, qu’en pensez-vous, comme ils le demandent au poste, quand il ne fait pas grève ?
Dans la même veine (eh, oui !), parlons un peu des platanes. Des milliers sont coupés chaque année dans le Midi (neuf mille, rien que pour le canal du même nom), conséquence du « chancre doré » » qui les tue à très petit feu. Cette sale bête a été apportée dans des caisses de munitions faites à partir du platane de Louisiane par les troupes américaines débarquées en 1917. Depuis un siècle, donc, ce foutu microbe envoie nos beaux arbres ad patres. Il est lentement remplacé par un platane provenant du croisement entre un platane américain et un autre, oriental. Le platane provençal, est mort, lui ! Comme quoi, il aurait mieux valu que les Américains (tous des bâtards!) restent chez eux et que les Allemands gagnent la guerre, après tout, eux, on le sait, ne sont pas friands de mélanges. Leur bière est pure, encore aujourd’hui.
Pour combien de temps ?

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Le bonheur est une idée neuve …

Attentat à Istanbul qui nous rappelle celui de Bruxelles, scènes de guérilla urbaine à Paris, la Grande- Bretagne qui « dramatise » son futur, bourses qui dévissent, braves gens déboussolés, ce qui est conforme à leur nature, le peuple, par définition, n’a pas de conscience. Et alors ?
Et alors, rien ! On nous présente le triple attentat d’Istanbul comme une atteinte intolérable à notre sécurité, la décision des Britanniques comme insupportable pour l’ordre établi et la guérilla urbaine parisienne comme « le prix à payer pour vivre en démocratie ». Comme si sécurité, ordre établi, tranquillité et cetera … étaient des droit immuables et sacrés. Remettons les choses à l’endroit, voulez-vous ?
C’est Nietzsche qui nous le rappelle : la vie de l’homme est une tragédie. Ce sont les Grecs, souligne le maître de Sils-Maria qui, les premiers, ont insisté sur l’intensité tragique du destin humain.  Peu avant, Saint Just écrivait presqu’étonné : le bonheur et une idée neuve en Europe. L’homme n’est pas fait pour le bonheur qu’il accueille comme une passagère bénédiction. Il est un intrus dans le concert de la création où il ne trouve pas sa place. Il n’en est pas le maître, encore moins le Dieu et pourtant il fait tout pour, ce faisant, il est comme l’enfant qui, à défaut de le maîtriser, casse son jouet. Nietzsche, toujours lui, remarquait : si la Terre est une peau, l’homme est sa maladie. Le rapport de l’homme avec les autres et lui-même était plus clair dans le cadre  traditionnel qui a prévalu durant des siècles, quand la reconnaissance de la hiérarchie allait de soi car il y allait de la survie des groupes concernés. Et l’homme, alors, comprenait et acceptait, contraint et forcé peut-être,  que le fort place le faible sous son joug. Mais à partir du moment où l’individualisme et l’illusion de l’égalitarisme chamboulent son entendement, l’homme refuse son destin tragique, se voit en créancier du bonheur et renvoie Dieu dans ses quartiers.
Dieu est mort, poursuit Nietzsche, ce qui n’est pas exact car Dieu est immortel, l’homme pas. Dieu n’est plus reconnu, il s’est donc retiré. Et sa référence supprimée, reste celle de l’homme qui, à son image, est relative, l’homme est une relative référence, soit pas grand-chose. Ce qui renforce encore le tragique de son existence et l’absurdité de sa mort.
L’homme aujourd’hui est désintégré, c’est Julius Evola qui le souligne. Et s’il se gausse d’humanisme, cette déification de l’humain, il consacre en fait le règne de la machine et sa vassalisation face à la technologie triomphante.
La réaction à cette mort de l’homme (bien plus que celle de dieu) est le nihilisme qui s’exhibe crapuleusement un peu partout dans le monde.  Attentats, sacrifice des innocents,  terreur ritualisée chez Daech, mais aussi drones furtifs et assassins des  Occidentaux, mensonges  et oppression sionistes, règne des sophistes et incultes de tout poil et ainsi de suite.
Le bonheur n’est pas un droit  mais une exception. Tant que l’homme ne réalisera pas à nouveau la dimension éminemment tragique de sa destinée il sera incapable de reprendre les armes et combattre les démons intérieurs et extérieurs qui l’agressent. Et si Dieu est mort, peut-être nous faut-il prier les Dieux de jadis de revenir vers les demeures qui furent les leurs et agréer nos offrandes fleuries. En retour ils combattront avec nous, ce sont des guerriers, pas de doux et candides  bergers. Ils savent, eux aussi,  qu’un crépuscule les guette.
Mais que l’aube venue nous serons vainqueurs.

Les peuples méritent-ils la démocratie ?

Dictature

 

Libéralisme, puis démocratie, puis socialisme, puis radicalisme, enfin communisme et bolchevisme ne sont apparus dans l’histoire que comme des degrés d’un même mal, des stades dont chacun prépare le suivant dans l’ensemble d’un processus de chute. Et le commencement de ce processus fut le moment où l’homme occidental brisa les liens avec la tradition, méconnut tout symbole supérieur d’autorité et de souveraineté, revendiqua pour lui-même en tant qu’individu une liberté vaine et illusoire, devint atome au lieu de rester partie consciente dans l’unité organique et hiérarchique d’un tout. Et l’atome, à la fin, devait trouver contre lui la masse des autres atomes, des autres individus, et devait être impliqué dans l’émergence du règne de la quantité, du pur nombre, des masses matérialistes et n’ayant d’autre Dieu que l’économie souveraine. Dans ce processus, on ne s’arrête pas à mi-chemin.
Orientations de Julius Evola Chapitre V

En France on se réveille et on apprend qu’un référendum à portée consultative, organisé en Loire Atlantique, donne vainqueurs les tenants du « oui » pour le projet de l’aéroport de Nantes  avec cinquante-cinq pour cent des voix. Curieux, d’après les sondages, c’était le contraire. On se réveille et on apprend en sus qu’en Espagne la droite l’emporte devant la gauche et surtout Podemos dont tous les sondages nous avaient prédit la victoire éclatante. Curieux.
Un peu comme ce Brexit, que tous les sondeurs nous annonçaient comme perdant et qui au final est, d’après les journalistes qui sont des hommes polis et des femmes respectueuses, la « victoire des vieux sur les jeunes ». Le jeunisme, comme victime expiatoire, a encore de beaux jours devant lui.
Donc les Nantais auront leur aéroport quand les travaux commenceront et pour que cela se fasse il faut que les « jeunes » qui occupent depuis des mois le terrain du futur chantier déménagent. Seulement voilà, ces « jeunes » ont déjà dit que le seul résultat qu’ils reconnaîtraient c’est celui du « non », donc ils ne s’en iront pas. Et les journaleux qui sont des hommes polis  et des femmes …,  se posent l’existentielle question : faudra-t-il employer la force pour les déloger ? Et comme le gouvernement est dirigé par un Catalan fougueux coiffé par un président mollasson, nous parions que le dossier de l’aéroport de Nantes sera aussi celui de leurs successeurs.
Tout comme ils se posent (toujours nos journalistes) la question : faut-il absolument que soit respecté le choix des Britanniques de quitter l’Union Européenne ? Après tout, ce sont les vieux qui ont voté pour le Brexit, pas les jeunes et les vieux, en principe, doivent mourir avant les jeunes, donc les vieux ont volé leur victoire aux jeunes ! C’est ce que dit aussi ce monsieur Sutherland qui fut Commissaire Européen, directeur à l’OMC et ancien président de la banque Goldman Sachs. Un grand démocrate, celui-là. Il twitte qu’il faut « d’une manière ou d’une autre » annuler le vote. Quand on vous dit, écrit et bassine que la démocratie c’est « cause toujours » » …
Le régime qui tient le haut du pavé en Europe occidentale est pourri. Il n’est que l’organisation de la consommation, acte éminemment anal pour reprendre une terminologie freudienne, sur lequel repose l’essence même de notre économie. La consommation est la satisfaction d’un désir, un hédonisme à la petite semaine, bon marché qui  assoupit les corps et annihile l’âme. C’est ce pour quoi nous devrions vivre et même, ils iront jusque-là, mourir. Merci, sans nous qui ferons en sorte, d’une manière ou d’une autre, que Monsieur Sutherland et consorts périssent les premiers; de préférence, mais ce n’est pas garanti, dans leur lit. Les peuples n’ont pas d’idéal, ils n’ont que des besoins, comme l’écrivait Louis-Ferdinand Céline. Pour trouver encore un idéal quelconque qui ne soit celui de l’autosatisfaction issue d’un burlesque développement personnel, il faut se lever tôt. L’homme n’est plus qu’un tube digestif qui, comblé, doit transiter vers encore plus de satisfaction. Rien qui ne doive être « dépassé », comme le préconisait ce cher Nietzsche. C’est dire, mes amis, que ce n’est pas avec un bulletin dans l’urne que nous changerons grand-chose. Des lendemains se préparent qui seront sérieux et décisifs. Ce n’est pas ici que nous entrerons dans les détails.

Les démocraties sont des pédérastes passifs. il leur faut le forgeron. (Paul Morand)

 

 

 

 

Brexit : le bruit et la fureur

06.26.16 BREXIT

 

Vous goûtez sans doute depuis trente-six heures aux réactions paniquées des européistes de tous bords à l’annonce du scrutin britannique ; à les entendre, la Grande-Bretagne va imploser, l’Ecosse la quitter aussi sec et l’Irlande du Nord peut-être aussi, les demandes de passeports étrangers  vont crescendo, les Londoniens sont au bord de la crise de nerfs, la Bourse est sur la pente descendante,  la récession gagne le Royaume-Uni, la paix du monde est menacée et il n’est même pas sûr que l’équipe anglaise puisse continuer à participer à l’Euro 2016. Pas moins !
Ajoutons la burlesque demande de refaire le scrutin : un million de Britanniques l’auraient signée. Il est vrai qu’avec l’Europe de Bruxelles on a l’habitude de revoter quand on ne vote pas comme ces messieurs-dames l’exigent.
Et puis, il y a ceux qui veulent se venger de ce vote et promettent à la Grande-Bretagne de la « saigner » pour avoir eu l’outrecuidance de se prononcer contre ce projet à nul autre pareil que concocte Bruxelles, ses directives, ses fonctionnaires, ses lobbys.
Il n’en sera rien ! La Grande-Bretagne, dans les semaines qui suivent, retrouvera le rythme qui est le sien, la City ne déménagera pas à Partis ou Francfort, l’économie anglaise, favorisée par une légère baisse de la livre se montrera offensive, les touristes viendront comme avant et sans visa et les Européens aussi. Pour ébranler le Royaume-Uni, il faut se lever tôt. Ce ne sont pas quelques fonctionnaires poudrés à Bruxelles, Paris ou Berlin qui vont empêcher les Britanniques de prendre le thé à l’heure voulue.
Et si la sortie de l’Europe de Bruxelles se fera calmement, c’est parce que Washington le souhaite et les marchés boursiers aussi qui détestent les situations  confuses. Pour les Etats-Unis, l’important n’est pas que la Grande-Bretagne demeure ou non dans l’Europe mais qu’elle soit comme avant un vassal fidèle et un pilier de l’Otan. Et l’Union Européenne n’a d’intérêt pour eux que dans la mesure où ils lui font signer le traité de libre échange entre les deux rives de l’Atlantique.
Méfions-nous cependant de la suite que les affidés de Bruxelles nous réserveront. Déjà Madame Merkel, par la force des choses et la débilité des autres,  dirigeante de facto de l’Union Européenne, se montre fort discrète et attentiste, rien à voir avec l’agitation et la logorrhée d’un François Hollande. Elle prend le pouls,  la chancelière, et réfléchit à la capacité de résilience qu’il lui faut pour surmonter ce choc et l’empêcher de faire des vagues. C’est pourtant très simple : fermer les frontières de l’Europe, renvoyer les « réfugiés » chez eux et en finir avec la réglementation sur le diamètre des concombres qui passionne le Parlement européen. Laisser vivre les peuples qui composent ce continent et leur rendre la faculté de décider librement de leur destin. Comme les Britanniques l’ont fait.
Mais c’est sans doute demander trop à cette femme élevée dans les dogmes marxistes et calvinistes.
Elle fera le bonheur des peuples malgré eux.
Et à voir les zombies qui se dressent sur sa route, elle risque bien de le faire.

Brexit : ou le « Stalingrad » de Bruxelles

 

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« C’est le début de la fin » (Winston Churchill à propos de la défaite des Allemands à Stalingrad).
La Grande-Bretagne qui se défait du carcan européen, c’est le début de la fin de l’occupation européenne de notre continent.  Après Londres (Stalingrad), il nous faut Bruxelles (Berlin) pour en finir avec une organisation dictatoriale,  étrangère  et méprisante à l’égard de ses composantes, inféodée en plus à des intérêts divers mais tous privés. Une bonne nouvelle, enfin !
La morgue des dirigeants, tant nationaux qu’européens, reçoit donc de la part du peuple britannique une gifle sans précédent qui la met aujourd’hui à genoux et demain KO. L’Europe de Bruxelles, Tour de Babel cacophonante, c’est désormais fini !
Les raisons de ce désamour, tout le monde les connait, la faute gravissime de dirigeants aveugles aux aspirations de leurs administrés est d’avoir tablé sur la peur de l’inconnu et d’un avenir  sans repaires précis et rassurants. Les Britanniques, comme  en 1940, ont refusé le diktat. La race est toujours noble !
Hier, un sondage demandait aux Français s’ils souhaitaient le maintien de la Grande-Bretagne dans l’Europe de Bruxelles ;  78% répondirent : non. A contrario, si demain les Français doivent se prononcer sur le maintien de leur pays en Europe, la réponse sera : non ! Et il n’y a pas que les Français. Danois, Finlandais, Suédois se posent des questions. Les Néerlandais deviennent nerveux, ce qui, chez eux, traduit un agacement réel.  Quant aux pays de l’Est, déjà échaudés par la crise migratoire et les injonctions martiales de Berlin, ils claqueront la porte de Bruxelles le jour où les subventions européennes baisseront. Ils ont de l’Europe une vision alimentaire, ne pas l’oublier.
Bref, excellente nouvelle ! Encore que …
Avec le Brexit, c’est la dominante allemande qui prend encore plus de force et de vigueur. Ce n’est pas une France de monsieur Hollande ou, demain, de messieurs Juppé ou Sarkozy, qui fera le poids face à Berlin. Et madame Merkel est une forte femme et entêtée avec ça … Elle ne se laissera pas abattre et risque de pratiquer une politique très allemande qui consiste à nier le réel et camper sur ses positions. Feu S.E le chancelier du IIIe Reich fit de même avec le résultat que l’on sait.
Quant à ceux qui jubilent et rêvent de « souveraineté », qu’ils se calment. La souveraineté absolue dans l’optique mondiale de notre  planète, est une utopie. Quand Bruxelles sera libérée de l’occupation européiste, il nous faudra construire une Europe des peuples.
Cette Europe nouvelle sera une union (de forme confédérale par exemple) de peuples homogènes, liés entre eux par l’Histoire, une Europe des Nations, celle qu’appelaient de leurs vœux le général De Gaulle et le chancelier Adenauer. Un  chantier immense attend notre jeunesse. Autre chose que les maroquins synthétiques bruxellois.
Aujourd’hui c’est vraiment le début de la fin …
 

 

La Grande-Bretagne face à l’Europe castratrice

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Things bad begun make strong themselves by ill (Shakespeare). Voilà ce que doivent se dire les Britanniques au moment de se prononcer sur le maintien ou non dans l’Union Européenne. De toute façon, quel que soit le résultat, le mal est fait ; soit  la Grande-Bretagne part et l’exemple est donné qui peut inspirer certains, soit elle reste contrainte et forcée et cela n’augure rien de bon pour l’avenir de la tour de Babel de Bruxelles.  Quand les choses commencent mal, elles se nourrissent de leur propre affection. En France, le Journal du Dimanche a posé la question à ses lecteurs : Souhaitez-vous le maintien ou le départ de la France de l’U.E. A 88 % ses lecteurs répondent : départ.  Cela vaut ce que cela vaut, mais illustre un profond euroscepticisme dans la population.
L’Europe de Bruxelles,  c’est la suppression des frontières, avec son cortège d’aller-retours de terroristes ou d’humoristes corrosifs comme ce Russe expulsé de notre pays et qui y revient tranquille en passant par l’Espagne. L’Europe  c’est l’occasion pour des plombiers et carreleurs polonais ou moldo-slovaques de venir travailler en France et remporter des marchés face à des entrepreneurs français marris. C’et la valse des camions bulgares, roumains, moldaves et autres qui vous font un Nice-Paris pour un tarif imbattable et mettent de mauvaise humeur nos routiers pourtant sympas. L’Europe, c’est l’agriculture intensive, les directives de Bruxelles que personne ne comprend et qui vous tombent dessus on se demande comment et pourquoi. C’est l’opacité du fonctionnement de ces institutions, mal connues, mal comprises. Ce sont des fonctionnaires  anonymes, gris, passe-partout qui, depuis leurs bureaux climatisés, régulent nos fromages, pesticides et tétines de bébés. L’Europe de Bruxelles, c’est l’impuissance politique, la vassalisation à Washington et l’Otan, la liberté de créer un marché unique sous l’égide libérale et mondialiste dominante et tant pis pour ceux qui ne parlent pas anglais !
Et l’Europe, ce n’est même pas la paix. Avec ou sans Bruxelles, vous imaginez que les Allemands et les Français vont encore se taper dessus ? Par contre, sur ordre des Etats-Unis, nous pouvons-nous attendre à participer encore plus aux pressions opérées sur un autre grand pays européen, la Russie qui devrait être notre allié et partenaire privilégié. Mais les Etasunien ne le veulent pas qui craignent l’émergence d’une puissance russe active en Europe occidentale. L’Europe de Bruxelles c’est un nain qui ne rêve même pas d’une taille standard.
Que la Grande-Bretagne quitte l’Europe, elle a toujours préféré le grand large et ses cousins étasuniens. Elle ne s’en portera pas plus mal ! Et que disparaisse l’Europe de Bruxelles et son indigeste volapük. Qu’à sa place les pays qui le souhaitent et qui sont proches l’un de l’autre par l’histoire et le destin commun, s’unissent pour former l’Europe des Nations chère à De Gaulle et Adenauer. L’Europe qui donna au monde sa civilisation, mérite mieux que l’anonymat triste et aseptisé de fonctionnaires bruxellois dépersonnalisés et de ces interminables négociations dignes d’apothicaires maniaques, l’Europe sera puissance ou ne sera pas, ou tout juste un tiroir-caisse.
Que d’aucuns, parfois venus de loin, s’empresseront de piller !

Contrer les Barbares

Baptiser Clovis, un barbare, n’était pas seulement le recevoir dans l’Eglise, c’était l’intégrer dans la civilisation, le faire participer à ce qui fut et à ce qui sera. Sans cette conversion, l’Histoire n’aurait pas été la même. Et elle est particulièrement emblématique au moment où notre continent est envahi par des hordes de barbares venus d’Afrique et du Moyen-Orient, qui s’installent chez nous, ne disent pas merci et  ferons en sorte que d’ici quelques années c’est nous qui serons chez eux. Et si cela se passe ainsi, c’est parce que nous n’avons plus de civilisation à opposer à leurs mœurs. Nous avons défait notre héritage gréco-romain, déserté nos églises quand nous n’avons pas renié notre foi. A la place il y a le culte de l’argent, du plaisir solitaire et égoïste et toute une kyrielle de présupposés parmi lesquels la jeunesse éternelle, les droits de l’homme et de ceux qui ne le sont qu’à moitié, le dédain de la maternité etc … tout un ensemble de sophismes qui creusent notre tombe.
Il n’y a plus de philosophie européenne, plus de penseurs dignes de ce nom, l’Eglise romaine devient consensuelle, c’est à la mode paraît-il. Les femmes n’accouchent plus que par hasard et les hommes s’interrogent sur leur part féminine et se culpabilisent de ne pas être homosexuels. Pas étonnant que dans ces conditions, des hommes et des femmes venus d’ailleurs, élevés à la dure, qui se sont frottés aux dangers viennent remettre les pendules à l’heure, la femme à sa place et une fessée aux enfants désobéissants.
Les ennemis de ce qui fut notre civilisation sont à la fête. Ils glosent sur ce que seront les lendemains sans les cloches de nos églises et les calvaires sur le bord de nos routes de campagne. Ils parlent de « temps nouveaux », les sots, ils ne savent pas ce qui les attend. Ils ont pour nom, entre autres, George Soros, banquier pseudo-hongrois, vrai juif et apatride assumé. Levy, Bernard-Henri, pseudo philosophe, français apatride lui aussi et bien d’autres qui tous ont en commun la haine de ce à quoi ils ne furent pas associés et la jouissance de la mettre à bas. Ils ignorent qu’ils seront les premiers à avoir la gorge tranchée et crever asphyxiés dans les gargouillements obscènes de leur propre sang.
Défendre ce qui nous reste, non pas de civilisation mais de traditions, est urgentissime. Et pas en scribouillant sur un blog ou en s’agitant dans les médias mais en forçant s’il le faut l’événement et les gens. Quand la plume ne suffit plus, reste la Kalachnikov. Il y aura des isolats un peu partout en Europe d’où partira la Reconquista, il n’y a pas d’autre mot. Il suffit d’une poignée, une de celles qui changent le cours du monde et des gens. C’est le petit nombre qui fait la loi, la masse l’avilit. (Jean Raspail).
Une poignée …
Et s’il n’en reste qu’un …