Berlin 6 juin 1944, et si …

 

Le 6 juin 1944 à 15 heures 47 GMT, la mort dans l’âme, le général Eisenhower, chef d’Etat-Major des troupes alliées, donne l’ordre à la flotte engagée au large de la Normandie de rebrousser chemin. Le débarquement a échoué, huit mille morts au moins gisent sur les plages, des milliers de blessés sont promis à une mort lente, il ignore le nombre des prisonniers et disparus. Dans la foulée, il rend publique sa lettre de démission préparée la veille en cas de débâcle de son plan.
Imaginons un instant que ce scénario, parfaitement plausible, ait eu lieu, que se serait-il passé ?
Il s’en est fallu de peu que ce soit ainsi, tous les historiens s’accordent pour le dire. L’armée du débarquement qui devait mettre quinze jours pour rallier Paris, en a mis soixante-dix-sept. Les pertes ont été énormes du côté américain, tant ces soldats étaient mal préparés face à la détermination et au professionnalisme des Allemands.
L’échec du débarquement aurait, sans aucun doute, provoqué, outre la démission d’Eisenhower, celle de Roosevelt, président malade qui, élu pour garantir la neutralité des Etats-Unis, avait trahi sa promesse et envoyé ces jeunes gens à la mort. On peut donc affirmer, sans trop se tromper, que les Etats-Unis se seraient retirés du conflit et auraient amorcé des pourparlers de paix avec les Japonais dans le Pacifique.
On imagine la déception méprisante des Soviétiques qui attendaient ce débarquement depuis plus de dix-huit mois. Ils avaient menacé, si celui-ci ne se faisait pas, d’entamer des discussions avec les Allemands pour mettre un terme au conflit. Staline était capable de le faire et il l’aurait fait. L’Union Soviétique était à bout et seul l’héroïsme de ses soldats et de sa population permettait, avec l’aide technique des Etats-Unis, de résister à l’Allemagne.
L’échec du débarquement aurait été pour Hitler un formidable outil de propagande, certes, mais pas un encouragement à poursuivre la politique qui était la sienne. Le repli des alliés, c’était leur défaite, mais pas une victoire pour une Allemagne à bout, manquant de matières premières et dévastée par les bombardements, au prise avec le doute malgré la propagande effrénée de Goebbels. Hitler aurait-il saisi cette chance de mettre un terme à la guerre en discutant avec les Soviétiques ? Pas sûr !
Conforté en Europe de l’Ouest, il aurait pu envoyer quelques troupes de plus sur le front de l’Est pour contrer la formidable percée des Soviétiques. Ce qui était possible, mais, repartir à l’offensive, regagner ce qui avait été perdu, relevait du rêve, c’était humainement et techniquement irréalisable, même si l’allié américain, revenu de tout et imprévisible, aurait cessé ses livraisons d’armes et de matériels aux Soviétiques.
Et l’Allemagne eut sans doute perdu la guerre si, obstiné dans ses délires de conquêtes, le Führer avait persisté.
Et, à la place des Anglais et des Américains, c’est les Soviétiques seuls qui auraient défilé dans Berlin et Paris.
Ce ne fut pas le cas. On ne change pas le cours de l’Histoire, la dernière guerre a été gagnée par les Soviétiques et les Anglais, ces deux peuples méritent respect et admiration. Eisenhower, échaudé par les pertes colossales de la bataille de Normandie, se gardera bien d’exposer ses hommes par la suite. La défaite allemande de 1945 a confirmé ce que tous les observateurs savaient depuis 1918: l’Europe aussi était vaincue !

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Etat de grâce pour Jacqueline Sauvage ?

Faudrait savoir ce que l’on veut : la république, le peuple souverain, la justice populaire, c’est très bien sauf quand la réponse apportée n’est pas celle que l’on attend, alors on va, comme dans l’ancien temps, frapper à la porte du souverain pour demander sa grâce. Un peu de cohérence, quand même !
Le cas de madame Jacqueline Sauvage est emblématique de l’extension du sentimental dans l’administration de dossiers sensibles, judiciaires notamment. Cette femme de soixante-six ans a été condamnée en dernière instance à dix ans de prison ferme pour avoir tué son mari de trois balles dans le dos. La préméditation a été écartée, sans quoi c’eut été la perpétuité qu’elle risquait. Nous ne connaissons pas les arcanes de l’instruction, rappelons cependant que par deux fois un jury populaire a condamné cette femme à dix ans de réclusion. Les faits sont particulièrement glauques, du moins ceux que révèle la presse spécialisée. Durant quarante-sept ans elle fut l’épouse d’un mari brutal qui la battait et qui, d’après leurs dires, abusait sexuellement de leurs filles. Le fils, peu avant la mort du père s’est suicidé. Tout cela est extrêmement perturbant et pose question : pourquoi ne pas avoir porté plainte, pourquoi avoir laissé cet enfer perdurer autant de temps ? Et là, il semble que les réponses n’aient point convaincu les jurés qui, répétons-le, par deux fois, ont condamné madame Sauvage à de la prison ferme.
Toujours en l’absence du dossier et celle, détail d’importance quand même, du témoignage de la victime et sur foi des reportages de presse, fallait-il plaider la « légitime défense » dans ce procès ? Manifestement, en l’état actuel du droit, tuer de trois balles dans le dos un homme, sans doute aucun violent injurieux et alcoolisé, ne constitue pas une défense mais une attaque. C’est du moins ainsi que l’ont interprété les jurés successifs. On ne peut tout de même pas leur donner tort …
On ne commente pas une décision de justice, il y va de la sérénité du système judiciaire. Dans ce cas, cette règle n’est pas respectée. Depuis la condamnation de madame Sauvage, c’est le procès de la justice et, par ricochet, des jurés qui est porté sur la place publique. Aurait-elle été acquittée que la foule eut applaudi, cette fois c’est devant le président Hollande que les filles de la condamnée vont plaider la grâce présidentielle, privilège hérité de nos bons rois.
Faudrait savoir ce que l’on veut : si le président gracie madame Sauvage, il inflige un camouflet à la justice populaire, s’il ne la gracie pas, il risque un regain supplémentaire d’impopularité. C’est donc une décision politique que prendra le président de la république. Et quand la politique s’invite dans l’administration de la justice, cette dernière lui cède le pas.
Loin de nous le désir de maintenir en prison une femme de soixante-six ans qui, poussée à bout par un mari violent, l’a tué. C’est terrible, regrettable, condamnable car, après tout, c’est un meurtre, mais compréhensible peut-être si la personnalité de la victime est telle que la dépeignent les principaux témoins. Gagerons que le président de la république coupera la poire en deux, c’est dans ses habitudes, et qu’il réduira la peine de la coupable, afin qu’elle puisse, par le jeu des réductions automatiques retrouver sa maison, ses filles et la paix.
La justice des jurés populaires est imparfaite, celle des magistrats professionnels tout autant.
Ce qui est déplorable par contre est l’instrumentalisation de la sentimentalité publique pour ne point respecter le principe d’immutabilité de la chose jugée.

 

Migrants, viols, violences et guerre à venir

 

FILLE FASCISTE

Plus d’un million de migrants illégaux accueillis en Allemagne et la guerre dès le premier jour de janvier. Femmes agressées, forces de l’ordre débordées, conjuration, vols, dégradations urbaines etc. Ce n’est qu’un zakouski, le principal viendra. Attendez les festivités débridées du carnaval dont sont coutumières les mœurs locales. Et il n’y a pas que l’Allemagne, les banlieues de nos villes sont des zones hors droit. voyez les Seine-Saint-Denis, la Goutte d’Or, vous croyez qu’il y règne l’ordre républicain ? Et les quartiers Nord de Marseille, qui les dirige, pensez-vous ? Un million de migrants sans travail, sans perspectives à court terme sinon la main tendue vers les allocations, alors qu’à l’arrivée ils s’attendaient à l’eldorado, cela engendre des frustrations. Les mêmes qui poussent ceux des bidonvilles de Calais à se révolter, casser du gendarme et dégrader le tunnel et les biens des riverains. Face à des gens qui n’ont plus grand-chose à perdre sinon leur vie, on ne fait pas de la pédagogie, on les mate ou ce sont eux qui s’imposent. La guerre à venir sera civile, elle opposera d’une part ces desperados à smartphone et Kalache sous l’oreiller à nos forces de l’ordre désorganisées et soumises à un pouvoir politique faiblard et corrompu. C’est dire combien il importe que les isolats qui un peu partout se constituent se préparent à ce qui pourrait bien être une violente confrontation. Elles doivent le faire car assurer l’état de droit sera de plus en plus malaisé sans la participation active de citoyens responsables. Il est regrettable que l’initiative de monsieur Robert Ménard, maire de Béziers, de créer une « garde biterroise » formée d’habitants volontaires et instruits ne soit pas comprise comme elle devrait l’être. Il faudrait que bien plus de gens, hommes et femmes, soient autorisés à posséder une arme et s’en servie s’ils sont menacé. Il faut revoir les conditions d’application de la légitime défense. C’est ainsi que la proportionnalité de la défense à l’attaque doit être revue et corrigée. Si une femme est agressée à mains nues par un homme et qu’elle se défend avec une arme, blanche ou non, il devrait y avoir stricte proportionnalité. De même s’il y va d’un vieillard. Et ce ne devrait plus être à la victime de l’agression de prouver cette défense proportionnée. Quant au cambrioleur qui, la nuit, pénètre chez un tiers, il devrait savoir que l’antique disposition du droit romain lui sera toujours applicable : il est permis de tuer celui qui de nuit viole la propriété d’autrui. On parle beaucoup de déchéance de la nationalité, ce qui nous a donné le plaisir d’être débarrassé de madame Taubira. C’est une mesure de pure communication et qui ne sert pas à grand-chose. De plus, elle existe déjà dans notre droit … Par contre, il faut rétablir la peine de bannissement qui consiste à éloigner pour un temps donné un individu condamné des lieux de ses méfaits. Pourquoi ne pas le bannir de la métropole et l’envoyer sous le chaud soleil de cette Guyane de madame Taubira ? Il y a tant de choses à y faire. La déforestation de la jungle réclame des bras et des santés solides. Et s’il est sensible au climat chaud, pourquoi ne pas lui proposer les Kerguelen, son océan, l’air vivifiant, les pingouins et verts pâturages l’été austral ? Jouissif, non ?
J’oubliais ! Rétablir la peine de mort. Fini les peines à perpète qui ne sont jamais appliquées et dont la cruauté ne vous a pas échappée. Soyons magnanimes, abrégeons les souffrances de ceux qui végètent dans leur cellule triste. Non pas en leur coupant la tête, trop de mise en scène et de macabre infrastructure. Une injection de cyanure sous forme intraveineuse et le tour est joué sans effusion de sang. Pas la peine de faire du grand guignol.
Si nous ne nous affermissons pas corps et âme, nous serons submergés par l’invasion des barbares afro-asiates et ce sera Cologne au quotidien. Flanquons en prison ces politiciens débiles qui ont laissé faire, prenons notre destin en main sans idées préconçues, mais avec la détermination rageuse de défendre notre identité et notre personne. Et en face, n’hésitons pas à nous en prendre d’abord aux traîtres et traîtresses de notre race. Après tout, les uns ne seraient pas où ils sont sans l’aide et la complicité de ceux qui ne devraient plus y être.

Fausse sortie pour Christiane Taubira

Place Vendôme (Paris 1er), mercredi. Christiane Taubira ne voulait pas «sacrifier trente ans de convictions». 

Voilà, exit madame Taubira au grand soulagement de la majorité des justiciables. Cette enfant terrible du quinquennat de François Hollande a remis son tablier après avoir fait sacrément parler d’elle. Nous sommes objectif, nos lecteurs le reconnaissent volontiers, nous allons donc, avec l’indépendance d’esprit qui nous distingue, analyser quelque peu la psyché de ce personnage. Christiane Taubira est une femme qui a réussi alors qu’au départ ce n’était pas gagné. De race noire, descendante d’esclaves africains, issue d’une famille de onze enfants d’où le père s’est éclipsé une fois pour toute. Sa mère meurt à quarante-neuf ans, vous imaginez d’ici le tableau. La vie n’a pas dû être facile à cette guyanaise, pas bête, au caractère bien trempé et l’envie d’en découdre au ventre. Elle a un compte à régler avec le destin et le ressentiment, très jeune déjà, anime toute son action.
Elle commence par militer pour l’indépendance de la Guyane. Se débarrasser de ces blancs de Français, ce serait déjà ça comme revanche, pense-t-elle. Et puis son mari (dont elle divorcera en 1996) est un indépendantiste pur et dur. Mais les Guyanais ne sont pas très réceptifs. Les Français sont des blancs, certes, mais ils versent des allocations et des subsides et c’est toujours mieux chez eux que chez les voisins qui sont indépendants mais n’ont même pas de quoi mettre du rhum dans dans leur godet. Alors Christiane et son mari pédalent dans la choucroute. A défaut d’être guyanaise, elle sera au moins française. Choix de substitution. Et autant l’être au bon endroit, au bon moment et avec les bonnes gens. Elle milite au Parti Radical de gauche dont elle devient présidente. Elle fait des mains et des pieds pour que la France reconnaisse la honte de l’esclavagisme et y aille de sa repentance vraie et sincère et patati et patata. Elle joue de sa « minorité visible » comme d’autres avec les coudes, elle a son franc parler et fait son chemin. Toujours avec le ressentiment comme compagnon. La famille, par exemple. Elle n’en a jamais connue, quoi de plus jouissif que de chambouler sa conception traditionnelle française en présidant à la mise en œuvre du mariage des homosexuels, symbole s’il en est, de la disqualification du mariage ?
La prison ensuite. Faire peur aux bourgeois en expliquant que l’internement est essentiellement curatif et non plus punitif, que la prison est faite pour rédimer et que l’essentiel est d’en sortir, c’est régler des comptes avec une société blanche qui, aux yeux de Christiane, n’a de souci que sa sécurité petite bourgeoise. Et puis, elle le sait, les détenus sont essentiellement issus des minorités visibles. Il lui en coûte à Christiane de les voir stigmatisés derrière les barreaux. On peut la comprendre, non ? Et après tout, dit-elle de moins en moins en catimini, ils sont aussi victimes d’une société inégalitaire, injuste et criminogène. C’est parce que la société n’est pas faite pour eux qu’ils sont comme ça, donc il faut changer la société ! Pas besoin d’être grand psychologue pour comprendre qu’il y va chez elle d’une facture qu’elle présente à la société française blanche, catholique, familiale et qui tient à le rester.
Que madame Taubira ait des idées, c’est son droit, que ces dernières ne soient pas les nôtre, ce n’est pas grave, ce qui l’est, c’est que son idéologie perturbe le jeu normal des institutions. Un garde des sceaux se doit de respecter la cohérence du code civil. Y introduire un mariage entre homosexuels est une aberration, un illogisme à ce point patent qu’il laisse sans voix. Un ministre de la justice a l’administration pénitentiaire dans ses attributions. Il lui appartient donc de conforter ses fonctionnaires et non pas les détenus avant les gardiens. De même avec les policiers. Quant à son dernier désaccord avec le gouvernement, cette déchéance spectacle de la nationalité, on peut, cette-fois, comprendre son souci juridique car, en effet, cette mesure est à la limite de l’anti-constitutionnalité. La franc-tireuse Christiane, on le voit, se préoccupe de la loi quand elle l’arrange.
Madame Taubira, comme tant de ses pairs des deux sexes, est une idéologue qui obéit, pour reprendre le mot de Ha nnah Ahrendt, « à la logique de l’idée et non pas à celle de la raison ». Mais chez elle il y a aussi le ressentiment qui joue sa partition et connaissant le personnage, ce n’est pas fini, il y aura encore des factures à honorer. Elle n’est qu’en coulisses. Le rideau n’est pas tiré.
Elle a encore des comptes à régler, la Guyanaise …

De la résistance sans chef

LOUP

 

Je lis et j’entends régulièrement les mêmes interrogations de gens, souvent jeunes, qui se sentent isolés et demandent ce qu’ils peuvent faire.
Mes amis, il y a une stratégie imparable à l’acuité de nos ennemis, c’est celle de la « résistance sans chef », elle a fait ses preuves ailleurs que chez nous et constitue en soi une forme particulière de guérilla silencieuse.
Le moment n’est pas venu de nous rassembler au sein d’un mouvement, d’un parti, d’une association quelconque qui serait vite repérée, dénoncée, attaquée, calomniée et, aussi sec, dissoute par le pouvoir en place. Nous pouvons être deux ou trois, dix ou vingt, pas plus, seul souvent, ce n’est pas le nombre qui fait la force, nos actions ne doivent pas être ordonnées « d’en haut », nous n’avons pas de rapport à faire, ni d’objectifs à atteindre, nous devons agir au moment qu’il faut, là où il faut, point ! Dès lors, soyons des loups-garous, des werewolf comme disent nos amis allemands, invisibles le jour et actifs au clair de la lune. C’est poétique et cela peut rapporter gros, croyez-moi.
Nous sommes tous, différents sans doute, mais unis par quelques principes premiers qui sont :
Le mépris du monde et de l’esprit « moderne ».
La fidélité à la tradition, qu’elle soit selon René Guénon ou pas, peu importe.
L’opposition à toute forme d’hégémonisme et de dictature de la pensée.
La volonté d’éradiquer les groupes de pression qui combattent nos idées.
Notre perception d’une nation européenne, impériale et sociale.
Un vieil adage oriental dit que : « quand le disciple est prêt, survient le maître ». N’attendez-donc pas l’homme providentiel, qui pourrait être vous, même si vous êtes une femme ! Préparez-vous donc à des lendemains qui ne chanteront guère et où seuls les meilleurs survivront.
Si vous êtes membre d’un parti, restez-y, infiltrez-le, réunissez le maximum de renseignements, rien ne vaut l’information puisée à la source. Constituez des dossiers, soyez prêts à vous en servir au moment opportun.
Pas la peine de vous exhiber avec des pins ou des t-shirts et d’accompagner au stade des skinheads allumés et incultes, tout cela n’est que du folklore, de la poudre à gratter, la bonne excuse fasciste servie au pouvoir. Peanuts que tout ça !
Instruisez-vous, lisez les livres qu’il faut, pratiquez un art martial, fréquentez une salle de tir, soyez propres sur votre personne et dans votre tenue.
Pas la peine de beugler des slogans creux et stériles, cela ne sert à rien, soyez le snipper caché qui patiemment attend son heure pour tirer et faire mouche.
Parlez peu, distrayez ceux que vous côtoyez et ne savent pas, donnez le change, ne laissez à personne l’opportunité de percer votre carapace. Soyez anguille avant d’être loup.
Fuyez le tabac, l’alcool, les drogues. Le sexe s’est à ce point banalisé qu’il en est devenu vulgaire, soyez chastes. Bastalanique !
Ne négligez pas votre dimension spirituelle. Retrouvez la religion de vos pères !
Soyez fiers de votre race, mais ne faites pas de racialisme, personne n’est responsable de ses origines ni de la couleur de sa peau, ce n’est pas la couleur qui fait la valeur, ne jamais l’oublier !
Prenez des notes, publiez un blog, mais qu’il soit alors irréprochable, bien écrit et mis en page, et surtout anonyme !
Que votre devise soit celle de nos aïeux grecs : Kαλὸς κἀγαθός, le beau et le bon !
Et puis, petit-à-petit, sortez de votre trou, un coup par ci, un autre par-là, et pan ! dans le mille, et puis retour vers l’anonymat protecteur de votre existence sans histoire. C’est comme ça, dans le silence et la nuit que se préparent les offensives ultimes et victorieuses.
« Seule compte la résistance silencieuse d’un petit nombre, dont la présence impassible de « convives de pierre » sert à créer de nouveaux rapports, de nouvelles distances, de nouvelles valeurs, et permet de constituer un pôle qui, s’il n’empêche certes pas ce monde d’égarés d’être ce qu’il est, transmettra pourtant à quelques uns la sensation de la vérité, sensation qui sera peut-être aussi le début de quelque crise libératrice. » Julius Evola.

Hollande au pays du lotus …

 

HOLLANDE INDE.jpgC’est caché au sein d’un immense cheval de bois que les Grecs purent pénétrer dans Troie assiégée depuis dix ans. Ils avaient fait croire aux Troyens qu’ils rentraient chez eux. Et ces derniers, curieux à la vue de cet immense cheval laissé sur la plage, l’introduisirent dans leur cité. Hélas, des Grecs tapis au fonds de ses entrailles profitèrent de la nuit et de la liesse populaire pour en sortir, ouvrir les portes de la ville et la mettre à sac. Le cheval de Troie de l’Europe, ce sont ces pseudos réfugiés qui par milliers pénètrent tous les jours, été comme hiver, sur notre territoire, s’installent, se font entretenir et puis attendent des renforts pour mettre fin à ce qui restera de notre manière de vivre qu’on appelle aussi civilisation. Ils ont une religion différente de la nôtre (qui souvent n’en avons plus …), ils nous l’imposeront, ils cloîtrent leurs femmes, ils feront de même des nôtres après les avoir violées et les hommes encore debout seront leurs esclaves.
Nous n’inventons rien, c’est le lot des vainqueurs que de s’imposer brutalement aux vaincus. Une nation démoralisée, humiliée, est une nation déchue, vassale. Voyez l’Allemagne après la dernière guerre ; émasculée. Ce sont les effets pervers de cette dévirilisation qui font qu’aujourd’hui les Allemands, les premiers, soient submergés par la marée afro-asiate. Mais le reste ne vaut guère mieux. L’idéologie mortifère qui prévaut encore aujourd’hui a engourdi les âmes et sapé les consciences. La fierté d’être aryen, blanc et européen est quasi un délit, réussir dans ses projets un acte suspect à ne pas divulguer, l’idéologie empoisonnée qui veut que les hommes soient égaux sape les fondements mêmes de notre intellect, l’éclectisme culturel n’est que patchwork indigeste, le respect de la langue une norme éculée, l’art un vomissoir d’égos hypertrophiés. L’amour, l’humilité, la pudeur et les vertus, ne sont plus que vestiges d’un passé révolu dont il vaut mieux ne plus invoquer. Honte de son histoire !
A Hollywood, cette année il n’y aura pas d’artistes noirs proposés aux Oscar. Scandale dans Landerneau. Rien que des blancs ! Charlotte Rampling, très justement, fait remarquer, que cette année, les acteurs noirs ne sont probablement pas au niveau. Du coup, il y en a qui s’agitent, comme Chelsea Clinton, la fille à Bill et Hillary qui y va de son tweet assassin. La pouf, épouse d’un richissime boursicoteur juif de New York, a été priée de la fermer. Quand on est fille de parents pareils, on se tait à défaut de dire merci !
Hollande François est en Inde. Il ne parle pas des Védas, de la civilisation brahmanique des rives de l’Indus et du panthéon flamboyant qui les pare. Non, il reste un franchouillard mal sapé, incapable de dire deux mots en anglais et n’a que « Rafale » à la bouche, comme si la France n’était qu’une entreprise commerciale qui fabrique des avions. Au milieu de ses hôtes, revêtus de leurs plus belles tenues chatoyantes, il apparaît comme un barbare venu on ne sait d’où et qui se sent mal à l’aise. Il risquerait même une petite blague, mais ces derniers ne la comprendraient pas.
Hollande est président de la raie publique. Cloaque qui explique tout !