L’écologie, voie royale du totalitarisme

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Il y a trois jours j’évoquais le cas du père Hervé Benoit, ce prêtre lyonnais qui a eu l’audace de faire un parallèle entre les victimes du « Bataclan » et leurs meurtriers. *  L’abbé était manifestement irrécupérable, le cardinal Barbarin, son supérieur hiérarchique et marathonien accompli, lui a intimé l’ordre de se retirer dans un couvent pour méditer sur l’impertinence de ses propos. Nous ne pouvons que lui conseiller un excellent monastère dans le Vaucluse qui parle latin, chante grégorien et, même dans la langue de Virgile, ne manie pas celle de bois.
Un autre abbé qui risque de recevoir un coup de crosse, c’est le père Guy Pagès dont le prurit islamique résiste à tous les traitements, même homéopathiques.  ** Le problème avec l’abbé c’est qu’il connaît parfaitement son sujet et bien mieux que les monseigneurs et excellences qui l’entourent. Ce n’est pas lui qui, candidement, la main sur le cœur comme le déclare à Bangui le « bon pape François », dira : chrétiens et musulmans sont frères. C’est qu’il sait de quoi il en retourne, le père. Comme quoi, il faut toujours parler à bon escient, au bon moment et dire peu mais qui soit sensé plutôt que beaucoup qui encense la vacuité.
Cette vacuité qui est l’honneur aujourd’hui à Paris (Le Bourget) et pour quelques interminables jours où nous serons gavés d’écologie déclinée à toutes les sauces. Pendant ce temps on nous épargnera l’actualité la plus immédiate, celle qui impacte notre quotidien. Pourquoi s’occuper de l’emploi quand il faut sauver la planète ? Et, au final, monsieur Hollande qui préside aux destinées de la France, pourra présenter un « bon accord », ce qui veut tout dire et surtout rien.
Tout ce qui précède est emblématique de l’esprit dénaturé qui préside à nos destinées et veut que nous fardions la réalité au nom de la conception que d’aucuns se font du monde et des gens. Cela s’appelle l’idéologie laquelle est, pour reprendre le mot d’Hannah Arendt : la logique de l’idée et non pas celle de la raison. Cette dernière nous conduit tout droit vers un totalitarisme de la pensée, toujours unique, toujours bridée. La France de monsieur Hollande vient d’informer le Conseil de l’Europe que, compte tenu de l’actualité, elle mettra entre parenthèses le respect des « droits de l’homme ».
Provisoirement, bien sûr.
Promis, juré !

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Paris à l’heure du tofu …

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Hamburger de tofu

Ils vont venir, ils seront tous là. « Ils », ce sont les dirigeants du monde qui assisteront à la grand-messe écologique de Paris, François Hollande en sacerdos magnus et, à ses pieds, la foule des diacres et enfants de chœur..
Les Parisiens sont priés de ne pas utiliser leur voiture ni les transports en commun. Ils font quoi, dès lors ? Question subsidiaire s’il en est, tant les préoccupations du monde et sa santé vont agiter nos dirigeants et leurs communicants durant deux semaines. Au terme desquelles, bien sûr ! il y aura une déclaration commune convenant de l’urgence qu’il y a à faire quelque chose. Ce fut le cas des autres grand-messes, celles de Tokyo, du Cap, de Trifouillis-les-Oies et que sais-je encore ? Au menu de nos excellences y aura-t-il des steaks de tofu ? Non ? Dommage, il aurait fallu commencer par cela.
Tout est permis pour cette concélébration (et dans « concélébration », il y a « … »), mettre des gens à l’ombre sans inculpation, perquisitionner à tout va et déclarer benoîtement au Conseil de l’Europe que les « droits de l’homme », c’est bon pour quand tout va, mais que survienne un pépin, on les remise au placard. Dont acte.
Dans deux semaines, monsieur Hollande sera très satisfait et posera devant les caméras du monde. Il parlera d’une « ère nouvelle », d’une « historique prise de conscience », d’un « tournant décisif », de « retombées positives » … je veux bien écrire son discours de clôture, et pour pas cher en plus !
Moins pérorante que de coutume, voici Son Excellence Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères. Ses déclarations martiales sur la Syrie et son dirigeant élu, il peut les ravaler toutes crues. Fini le temps où le Français s’imaginait encore la Syrie sous protectorat et se mêlait de savoir qui avait le droit de diriger ce pays. Désormais, on fait avec tout le monde et la fine bouche n’est plus de mise. A la place de ce monsieur Fabius un autre, plus décent et constant dans ses déclarations, eut démissionné. Mais il faut croire qu’avaler des couleuvres fait partie de la formation quand on est ministre de ce beau pays.
L’homme qui émerge de ce magma putride dans lequel pataugent nos élus, c’est Vladimir Poutine. Lui, sait ce qu’il veut et où mener son pays. Il ne tourne pas en rond, ne quémande pas l’assentiment de Pierre, Paul ou quel qu’autre Barack. Quand il montre un cap, il veille à la bonne route et ne badine pas avec des sous-fifres du style Laurent, François. David et les autres. Les Turcs lui réservent-ils un chien de leur chienne qu’il leur en rendra le double et même le triple. L’avenir de l’Europe est à l’Est, avons-nous déjà dit et écrit. Cela se confirme tous les jours que Dieu fait.
Et Dieu, aujourd’hui est orthodoxe …
Russe !

Le père Benoît est-il irrécupérable ?

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Père Benoît

Sur la toile circule une pétition demandant que soit sanctionné – et sévèrement – le père Hervé Benoît, prêtre de la basilique Notre-Dame de Fourvière à Lyon.
Sous le titre Les aigles (déplumés) de la mort aiment le diable, il a écrit à propos des victimes du Bataclan : Leurs assassins, ces zombis-haschischin, sont leurs frères siamois. Mais comment ne pas le voir ? C’est tellement évident ! Même déracinement, même amnésie, même infantilisme, même inculture… Un peu plus loin, ces lignes sans fards : Les uns se gavaient de valeurs chrétiennes devenues folles : tolérance, relativisme, universalisme, hédonisme… Les autres, de valeurs musulmanes devenues encore plus folles au contact de la modernité : intolérance, dogmatisme, cosmopolitisme de la haine… Les uns portent le maillot du PSG – « Fly Emirates » en effaçant le berceau de Louis XIV, et les autres profitent du même argent pour se faire offrir un costume en bombes. Une minute avant leur mort, les uns et les autres étaient penchés sur leurs smartphones, comme accrochés au sein de leur nourrice. Ce n’est pas le retour du Moyen Âge, contrairement à ce que disent les crétins, c’est la postmodernité dans toute son absurdité.
Vous pouvez lire ce long texte sur : http://www.riposte-catholique.fr/riposte-catholique-blog/tribune/les-aigles-deplumes-de-la-mort-aiment-le-diable
Qu’en penser ?
Précisément que le père Benoît a raison, nous sommes dans l’ivresse démente de la postmodernité, quand le bien est appelé mal et le mal, bien. Une société qui loue l’hédonisme sous toutes ses formes, même les plus sacrilèges, qui confond l’homme et la femme, fait de la luxure un droit et de l’avortement une justification de confort, est une société en phase terminale. Pas étonnant que dans ces conditions l’horrible ait sa place. Le Prince de ce monde sait susciter des vocations et ils sont légions à le louer.
Dieu, qui sonde les cœurs et les reins, sait qui de ce diabolique carnage peut être rédimé, ce n’est pas à nous de porter un jugement. Trop de déboussolés courent les rues qui ne savent pas distinguer le bon grain de l’ivraie et s’égarent par bêtise et paresse. Nous avions déjà écrit que c’est précisément au moment où ce groupe de Metal attaquait son Kiss the Devil que les rafales de Kalachnikov l’ont accompagné. Curieux et symbolique.
Le père Benoît n’a commis qu’une seule erreur ; il s’est trompé de moment, il a tiré trop tôt. Dans la si femelle émotion qui a suivi ces attaques il aurait pu attendre que le soufflé retombe un peu pour analyser dans une perspective moins hystérique les tenants et aboutissants de ce drame. Il a choisi de ne pas attendre, c’est aussi une forme de courage, qualité décriée chez les zombies qui nous entourent.
Je ne signerai pas cette pétition, bien entendu, par contre je me méfierai de la hiérarchie du père, elle aime se montrer avec ces messieurs-dames du pouvoir, autour de petits fours et de verres de champagne. Ce beau monde pavane, parle la bouche en cul de poule, se complimente de vivre ensemble et ne souffrira pas qu’un prêtre lucide – un des rares qui parlent haut et fort – leur mette le nez dans leurs déjections.
Irrécupérable, l’abbé !

Comme une silencieuse résistance

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Je lis et j’entends régulièrement les mêmes interrogations de gens, souvent jeunes, qui se sentent isolés et demandent ce qu’ils peuvent faire.
Mes amis, il y a une stratégie imparable, celle de la résistance sans chef, elle a fait ses preuves ailleurs que chez nous et constitue en soi une forme particulière de guérilla silencieuse.
Le moment n’est pas venu de nous rassembler au sein d’un mouvement, d’un parti, d’une association quelconque qui serait vite repérée, dénoncée, attaquée, calomniée et aussi sec dissoute par le pouvoir en place. Nous pouvons être deux ou trois, dix ou vingt, pas plus, seul souvent, ce n’est pas le nombre qui fait la force, nos actions ne doivent pas être ordonnées  d’en haut, nous n’avons pas de rapport à faire, ni d’objectifs à atteindre, nous devons agir au moment qu’il faut, là où il faut, point ! Dès lors, soyons des loup-garou, des werewolf comme disent nos amis allemands, invisibles le jour et actifs au clair de la lune. C’est poétique et cela peut rapporter gros, croyez-moi.
Nous sommes tous, différents sans doute, mais unis par quelques principes premiers qui sont :
Le mépris du monde et de l’esprit moderne.
La fidélité à la tradition, qu’elle soit selon René Guénon ou pas, peu importe.
Notre opposition à toute forme d’hégémonisme et de dictature de la pensée.
Notre volonté d’éradiquer les groupes de pression qui combattent nos idées.
Notre perception d’une nation européenne, impériale et sociale.
Un vieil adage oriental dit que :  quand le disciple est prêt, survient le maître. N’attendez-donc pas l’homme providentiel, qui pourrait être vous, même si vous êtes une femme ! Préparez-vous donc à des lendemains qui ne chanteront guère et où seuls les meilleurs survivront.
Si vous êtes membre d’un parti, restez-y, infiltrez-le, réunissez le maximum de renseignements, rien ne vaut l’information puisée à la source. Constituez des dossiers, soyez prêts à vous en servir au moment opportun.
Pas la peine de vous exhiber avec des pins ou des t-shirts et d’accompagner au stade des skinheads allumés et incultes, tout cela n’est que du folklore, de la poudre à gratter, la bonne excuse fasciste servie au pouvoir. Peanuts que tout ça !
Instruisez-vous, lisez les livres qu’il faut, pratiquez un art martial, fréquentez une salle de tir, soyez propres sur votre personne et dans votre tenue.
Pas la peine de beugler des slogans creux et stériles, cela ne sert à rien, soyez le snipper caché qui attend son heure pour tirer et faire mouche.
Parlez peu, distrayez ceux que vous côtoyez et ne savent pas, donnez le change, ne laissez à personne l’opportunité de percer votre carapace. Soyez anguille avant d’être loup.
Fuyez le tabac, l’alcool, les drogues. Le sexe s’est à ce point banalisé qu’il en est devenu vulgaire, soyez chastes. Bastalanique !
Ne négligez pas votre dimension spirituelle. Retrouvez la religion de vos pères !
Soyez fiers de votre race, mais ne faites pas de racialisme, personne n’est responsable de ses origines ni de la couleur de sa peau, ce n’est pas la couleur qui fait la valeur, ne jamais l’oublier !
Prenez des notes, publiez un blog, mais qu’il soit alors irréprochable, bien écrit et mis en page, et surtout anonyme !
Que votre devise soit celle de nos aïeux grecs : Kαλὸς κἀγαθός, le beau et le bon !
Et puis, petit-à-petit, sortez de votre trou, un coup par ci, un autre par-là, et pan ! dans le mille, et puis retour dans l’anonymat protecteur de votre existence sans histoire. C’est comme ça, dans le silence et la nuit que se préparent les offensives ultimes et victorieuses.

La France du pinard et des connards

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La veulerie en France a encore de beaux jours devant elle. Le ministre belge des affaires étrangères vient de déclarer à propos des attentats qui ont coûté cent-trente vies à Paris que la responsabilité de ces derniers ne doit pas exclusivement être recherchée à l’étranger. Car, comme de bien entendu, les grands responsables de ce qui s’est passé sont les Belges. Il n’y a pas de Molenbeek en France, même pas à Barbès. Déjà, en mai 1940, l’armée française a été vaincue parce que la Belgique avait capitulé avant elle. L’air est connu et la mélodie éculée.
Mais la vie continue. Figurez-vous que madame Marisol Touraine, ministre de la santé ( !) autorise désormais le Truvada. Qu’es aco, le Truvada ? Rien à avoir avec la proctologie ou presque. Il y va de puissants antirétroviraux à prendre « avant » par des individus qui ne veulent pas se protéger. Il est remboursé. Ce qui signifie que les invertis qui veulent s’enculer sans protection pourront désormais le faire aux frais de la sécu, donc de vous et moi. Vive la fête et sauf votre respect, mesdames !
Ce sera sans doute comptabilisé dans la liste déjà longue des « actes de résistance » face à la barbarie qui nous menace, comme manger un jambon beurre à la terrasse d’une brasserie ou commander des pieds de porc chez son boucher !
Et puis, on passe à autre chose : dimanche s’ouvre à Paris cette conférence prétentieuse qui verra des chefs d’Etat serrer la pogne à monsieur Hollande, prononcer des discours, poser pour les photographes et acquiescer à un « accord ». Sur le plan du droit, un accord n’est pas contraignant, c’est dire qu’on veut bien, qu’on fera tout pour, mais que les choses étant ce qu’elles sont et l’électorat ce qu’il est et patati et patata … Bref, monsieur Hollande pourra se targuer d’un beau succès, cela le consolera de la déculottée qui l’attend à l’issue des élections régionales, c’est toujours ça.
Quant à cette madame Touraine, elle veut absolument laisser à la postérité une loi à son nom : désormais les paquets de cigarettes seront « repoussants », histoire de décourager les jeunes à fumer. Un coup d’épée dans l’eau dont nos excellences sont coutumières.
Par contre, la « Loi Evin » sera amendée. Elle interdisait la publicité pour tous les alcools. Sacrilège ! Désormais, « l’information » sera permise.
Dans sa lettre du 5 novembre 1960, Jacques Chardonne écrit à Paul Morand : Les Français ont la tête perdue pour un siècle; à supposer qu’ils conservent une tête.
Vous imaginez une France sans pinard ?
Et sans connards ?

 

 

Les autres sont-ils vraiment l’enfer ?

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Mosquée de Shiraz

Exister n’est pas simple, cela fait des milliers d’années que des hommes (et des femmes, parfois) qui pensent se posent la question : comment être ? Hamlet allait plus loin : être ou ne pas être ? Pourquoi cette interrogation ? Parce que l’existence est une source d’angoisse. Pourquoi suis-je quelque chose et non pas rien ? Pourquoi ai-je conscience d’être ici et maintenant tout en réalisant l’absurdité d’une situation dans laquelle j’ai été projeté ? Pourquoi ne suis-je pas seul mais obligé d’exister au milieu des autres ?
Hamlet a découvert non pas la vérité, mais une vérité qui le prend à la gorge : son père a été assassiné par son beau-père avec la complicité de sa mère. Il décide de se faire passer pour fou.
Au fou, il sera beaucoup pardonné, on ne le traîne pas en justice, on ne lui coupe pas la tête, on le regarde avec compassion amusée.
Le fou, c’est celui qui dit que le roi est nu alors que pour tous les courtisans il est paré de ses plus beaux atours. Et c’est le fou qui a raison car, même habillé, le roi indigent est nul et nu.
Aujourd’hui, appeler un chat un chat, est une provocation que seule un fou peut se permettre. La nuance est devenue la règle, l’évidence une exception.
Quand on pense à ce qui vient de se passer, ne faudrait-il pas remettre les choses en place ? Ainsi, le terrorisme musulman n’est pas responsable d’Hiroshima ou de Dresde. Il n’a pas persécuté les juifs durant la guerre. Il n’a pas attaqué l’Afghanistan ni l’Irak. En Libye, il n’est pas le fait de Kadhafi. En Syrie, la concorde régnait entre toutes les religions jusqu’à très récemment. La Palestine sous mandat britannique vivait en paix. Et ainsi de suite…
A partir du moment où, nous autres Occidentaux, avons décidé que notre manière de concevoir l’existence était la meilleure et la seule qui soit, que tous les peuples du monde aspiraient à la démocratie, aux droits de l’homme et ceux de la femme, nous avons stupidement, engendré la réponse idoine : une idéologie totalitaire, au moins aussi totalitaire que celle que nous voulions imposer. Et si nous avons voulu le faire, c’est par peur de cohabiter avec ce qui nous est étranger, donc suspect. L’enfer, pour nous, c’est la différence de l’autre. Sartre n’a rien inventé. Notre vérité se veut exclusive de toute autre. Et pour s’affirmer, elle va jusqu’à tuer.
Nous avons nourri ces « monstres qui ont grandi dans nos banlieues avec nos allocations familiales » pour reprendre le mot de madame Rachida Dati. Nous n’avons qu’à nous en prendre à nous-mêmes et à notre coupable laxisme. Aujourd’hui, des centaines de milliers de migrants dont nous ne savons rien se précipitent en hordes chez nous ? Que faisons-nous ? Attendre un nouvel attentat, enterrer d’autres morts, panser d’autres victimes ?
La vérité veut que nous nous ressaisissions, que nous n’ayons honte ni de notre identité ni de notre race et que notre désir de vivre selon nos normes soit désormais la seule règle chez nous.
Et aussi qu’ailleurs ils vivent selon leur bon vouloir. Ce n’est pas à nous, Occidentaux, de décider ce qui est bon ou pas pour les musulmans d’Arabie ou du Maghreb. Le système politique des uns est-il différent du nôtre ? Ce n’est pas notre affaire. Nos « valeurs » ne sont pas universelles, mettons-nous ça en tête une fois pour toute. La paix, c’est reconnaître l’identité de l’autre, c’est aussi une forme de respect.
Faut-il être fou pour dire et écrire des choses aussi sensées ?

« Vivre ensemble » ? Mais le veulent-ils ?

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Au neuvième siècle, un navire de réfugiés Parsi mouillât dans la baie de Bombay et demanda aux autorités de la ville d’accueillir ces braves gens qui fuyaient les persécutions musulmanes dans leur pays, la Perse. Ils pratiquaient la religion de Zoroastre et les islamistes avaient envers cette croyance comme un préjugé qui les amenait à massacrer tous ceux qui n’apostasiaient pas.  Comme quoi, rien de nouveau sous le soleil …
Le conseil municipal de Bombay décida que ces malheureux pouvaient débarquer, mais à une condition : il fallait que leurs femmes s’habillassent comme les  femmes de Bombay, c’est-à-dire d’un sari. Ce que ces gens acceptèrent et fait qu’aujourd’hui, des siècles après, on peut voir encore  dans cette ville des femmes en sari blanc, ce sont les descendantes des « Parsi » de jadis. Il faudrait méditer sur cette histoire, ne le pensez-vous pas ?
« Vivre ensemble », voilà ce que l’on nous répète sur tous les tons. C’est bien gentil et procède d’une bonne intention, de celles dont l’enfer est pavé. Mais ce n’est qu’un slogan, un mot d’ordre.
On ne peut vivre avec tout le monde, c’est un fait que les affinités particulières ne se cultivent que dès lors qu’affinités il y a. Un homme blanc, européen, français, pourra ou ne pourra pas supporter la cohabitation avec un autre blanc, européen, français. Pourquoi ? Mystère …
Ce « vivre ensemble » dont on nous rabat les oreilles, on l’a compris vise nos relations avec « nos compatriotes musulmans ». Comme c’est joliment dit. Dans « patriote », il y a « pater » qui signifie en latin, langue que ne parlent pas nos « compatriotes musulmans »,
« père » et implique une origine commune inconnue de ces derniers. Cela commence donc mal.
Un pays, une nation, c’est la cohabitation entre gens qui partagent quelque chose en commun : histoire, culture, civilisation, langue, religion. Cela ne va pas sans mal, frictions, oppositions et même rupture entre gens qui ont cependant tout pour s’accorder. Voyez les Norvégiens qui se séparent des Suédois en 1905, les Ecossais et leurs velléités d’indépendance, les Tchèques qui divorcent des Slovaques, les Flamands qui ne supportent pas leurs compatriotes francophones, les Catalans, les Québécois, pour ne citer que les Occidentaux.
Comment vivre ensemble sans heurts, avec des gens qui ne perçoivent pas la vie comme nous ? Qui n’ont pas de la religion, de la femme et de la famille la même conception que la nôtre ?
A moins d’être naïf, cela ne peut pas marcher comme ça d’un coup de baguette magique.
Or naïf, nous le sommes. Nous trouvons toutes sortes d’excuses pour expliquer ce mal-vivre, nous parlons d’exclusion, de racisme, d’apartheid, d’incompréhension etc … Jamais la véritable question n’a été posée : les autres, veulent-ils, eux aussi, vivre avec nous ?
Et à mesure que le temps passe et les générations avec, nous devons nous plier à cette évidente réalité, non, ils ne veulent pas vivre avec nous ! Nous représentons tout ce qu’ils ne sont pas. Nos aspirations ne sont pas les leurs, leurs interdits ne sont pas les nôtres. Bref, au mieux on cohabitera, chacun dans sa sphère d’influence, mais « vivre » ensemble, jamais !
Encore pourrait-on espérer de ceux-là qu’ils fassent comme les juifs orthodoxes, ou les moines dans leurs monastères; qu’ils vivent dans leurs quartiers, disent leurs salamalecs et laissent les autres vivre et forniquer s’ils le souhaitent en paix! Mais non, ils imposent leur manière de faire et de voir, l’intègrent dans notre histoire, et disent être chez eux quand nous sommes chez nous !
Ils ont une religion qui dit qu’ils ne peuvent la vivre pleinement qu’au sein de leur communauté qu’ils appellent « ouma ». C’est tout-à-fait respectable comme conception, ce n’est pas notre tasse de thé, nous qui sommes plus individualistes et chatouilleux sur ce chapitre. S’ils veulent vivre entre eux, qu’ils retournent au pays de leurs ancêtres, là où nous ne sommes pas chez nous, on ne leur en voudra pas. Dans la vie, il faut savoir ce que l’on veut. Mais non, ils semblent qu’ils ne le comprennent pas et estiment que c’est à nous de changer et de nous intégrer à leurs valeurs.
On tourne en rond …
Certains diront qu’intégration il y a et ils ont raison. Il y en a des milliers qui vivent avec nous, sont conscients et respectueux de notre manière de vivre et tout se passe sans histoire. Hélas, ils ne constituent qu’une minorité rejetée par la majorité de leurs coreligionnaires qui les perçoivent comme des apostats, des ralliés à la cause du « grand Satan » que nous sommes.
Voilà des décennies que l’on nous rabat les oreilles avec les actions des « éducateurs sociaux ». Le manque de résultats a beau être sous les yeux de tous, manifestement il ne fait pas réfléchir. Des décennies aussi que nos excellences se penchent sur la « politique de la ville ». Elle sera sans doute en cendres quand ils réaliseront son ineptie.
Tant que règnera l’idéologie qui veut qu’un homme est pareil à un autre quel que soit sa langue, sa religion, son histoire, sa race etc … tant que ces sophismes tiendront le haut du pavé, rien de concret ne pourra être entrepris et réussi.
Mais, eux, qui savent ce qu’ils veulent et ne s’embarrassent guère de discours humanistes ou autres, iront là où ils veulent arriver.
Et ce jour, nous ne serons plus chez nous !