Si chère Autriche

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1916, couronnement de Charles IV et de la reine  Zita.
Il fut le dernier empereur d’Autriche-Hongrie

Arte n’était pas de bonne humeur, hier soir. Commentant la formation d’un gouvernement en Autriche, la chaîne franco-euro-germano a pris un ton grave et compassé ; rien n’est plus comme avant, pleurniche la présentatrice nasillarde, l’extrême-droite entre aux Affaires et reçoit les ministères de la Défense, des Affaires Etrangères et de l’Intérieur et tout cela dans une relative indifférence, l’Europe n’a pas bronché, les gens non plus, c’est sidérant ! Songez, braves gens, que ces extrémistes ont décidé de contrer très sérieusement l’immigration illégale et de renvoyer dans leurs steppes et déserts les afro-asiates qui ne respectent pas la loi. De ne réserver les logements sociaux qu’à des familles qui parlent allemand et de ne pas courber l’échine devant les diktats de Bruxelles. Pis, ils vont s’allier avec ces affreux Hongrois qui construisent des murs et disent des messes ! Arte en frisonne et voit jusque sur son plateau les fantômes de temps nauséabonds.
Braves gens qui me lisez, je vous pose la question : trouvez-vous normal que les impôts que vous payez servent, entre autres, à financer une chaîne qui nous rabâche toute la journée que les migrants doivent être accueillis, choyés et formés car ils paieront vos retraites, épouseront vos filles et vous donneront de merveilleux petits-enfants café-au-lait qui, c’est connu dans les banlieues, respectent les vieux, les femmes et les petits chats ?
Ne serait-il pas temps de harceler votre député pour qu’il sache que vous en avez marre que des journalistes nous fassent la leçon toutes les fois qu’ils ouvrent la bouche et en remettent un louche sur ce sentiment de culpabilité que nous, les blancs, devrions avoir parce que nous sommes des colonialistes, des génocidaires et surtout d’affreux anti-sémites.
Nous nous réjouissons de voir que les Autrichiens aient ce gouvernement. C’est un espoir pour une Europe enfin virile, consciente de son identité et fière de sa civilisation.
L’Autriche, c’est Vienne, l’Empire et les Habsbourg, la vie douce, valsante, les montagnes altières et la puszta hongroise, Mozart et Alban Berg, Freud et Weininger.
N’en rajoutons pas …

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Tron : le procès tronqué

TRON

Georges Tron, maire et, accessoirement, réflexologue plantaire  …

Les commentaires vont y aller bon train. Selon que vous soyez puissant ou misérable … C’est toujours les mêmes qui s’en sortent …. Avec un bon avocat … etc.
L’affaire Tron, c’est des agressions sexuelles et viols (en réunion, s’il vous plaît). Georges Tron est maire, il fut secrétaire d’État. Il nie les faits. C’est donc parole contre parole.
Nous n’avons pas connaissance du dossier, nous savons qu’il y a des plaignants qui sont des mythomanes, des délirants, des haineux, mais il y en a aussi qui disent la vérité, toute la vérité, rien que …
Le président de la Cour d’Assise, jeudi dernier, interroge une des plaignantes. Le ton est brusque, cassant, il l’interrompt, demande des précisions du genre :
Vous portiez un string ou une culotte ? Des collants ?
Il vous a mis les doigts dans le vagin, alors …
Un seul ?
Avouez que c’est pour le moins gougnafier et traumatisant. Un juge n’a pas à faire revivre leur traumatisme aux plaignants. Il doit savoir comment on interroge celui ou celle qui s’affirme victime et le faire avec intelligence et tact. La presse unanime accuse ce président d’être brutal et réducteur.
Jeudi soir, sur France2, l’émission « Envoyé spécial », diffuse le témoignage d’une des plaignantes ainsi que celui d’une collaboratrices de Georges Tron. Il n’en sort pas grandi, c’est le moins qu’on puisse dire. Aucune loi n’interdit de rendre public ce reportage alors qu’un procès en Assises est en cours, mais c’est pour le moins interpellant et partial. Voilà qu’avant même la conclusion du procès, cette émission présente l’accusé comme un parfait coupable.
Dès lors, à l’audience de vendredi matin, Me Dupond-Moretti, saisi la balle au bond et demande le report du procès, estimant que la sérénité des débats est plus que jamais compromise. S’en suivent des heures folles où, après avoir refusé la requête de l’avocat, ce dernier révèle que le président a déclaré au cours d’une réunion privée avec les avocats qu’il aurait souhaité qu’une femme juge ce genre d’affaires, le président aurait avoué à demi-mots qu’il n’était pas vraiment à la hauteur des débats. Tollé, protestations, Me Dupond-Moretti viole le secret des coulisses et des apartés. Bref, cela tourne à l’aigre, des avocats parlent de « terrorisme judiciaire » et, effectivement, tout a été dit, le procès part en vrille. Report !
Ce qui précède ne prouve qu’une chose : il y a des magistrats manifestement incompétents et qui maquillent leurs manques par une agressivité qu’ils nomment « neutralité ». Et cette incompétence n’apporte rien à la vérité et prolonge au-delà du raisonnable l’attente légitime des victimes.
Tron a-t-il gagné pour autant ? Ce n’est pas sûr. l’opinion publique fera la rapprochement entre ce report et la carrière politique de l’accusé.
Quant aux plaignantes, elles seront sans doute (re)interrogée par un président, peut-être une femme, un peu plus intelligent et compétent.
Déjà six ans qu’elles attendent ce moment.

LOUP 1

L’Indépendance de la Catalogne et puis quoi ?

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La semaine prochaine, la Catalogne votera pour élire une assemblée régionale ou un truc de ce genre. En fait, l’occasion de se compter entre indépendantistes et partisans du maintient dans le giron ibérique.
Disons-le franchement, ce conflit régional nous préoccupe. Nous avons toujours été favorable à une large autonomie, voire à une indépendance des régions. L’Europe des Nations n’est pas naturelle, la véritable nation de l’homme, c’est sa région. Mais l’Histoire est passée par là qui façonne les esprits, même dans le mauvais sens. Et la configuration politique actuelle nous impose son tempo.
L’Espagne n’est pas une nation : elle est composée de Castillans, Andalous, Catalans etc … L’Italie de même où chaque région a son parler propre. Pareil pour l’Allemagne. Ne parlons pas de la Grande-Bretagne, encore moins de la Belgique et surtout pas du Grand-Duché (d’opérette) du Luxembourg. La France croit faire exception qui affiche son jacobinisme révolutionnaire et veut que chez elle il n’y ait que des Français qui tous parlent la même langue.
Elle se trompe. La France est composée de régions dont certaines ont une personnalité distincte des autres. La Corse n’est pas française, l’Alsace non plus. l’Occitanie fut colonisée et sa langue « mespresado », la Bretagne résista tant qu’elle put. La Vendée, martyrisée par les révolutionnaires, fut le théâtre du premier génocide ordonné par écrit.
L’avenir digne de l’Europe est celui d’un ensemble regroupant en son sein des régions puissantes qui se confédèrent en vue d’un but commun : l’indépendance de l’identité culturelle et religieuse qu’ils partagent. Ce qui nous unit en Europe, ce sont nos racines grecques, latines et chrétienne, c’est l’Histoire qui nous vit Vikings, normands, Croisés, Roi de Jérusalem, colonisateur du monde, hérauts d’une civilisation que nous envient les peuples.
Cela se fera, mais pas aujourd’hui sous l’égide de cette Europe mercantile, mondialiste et bassement alimentaire qui squatte Bruxelles. Elle aura beau jeu de nous imposer ses diktats dès lors qu’elle n’aura devant elle que des nains luxembourgeois à ses ordres. L’indépendance de la Catalogne, de la Corse ou de la Bavière dans ce contexte, c’est non !
D’abord raser Bruxelles et sa Commission. Et puis reconstruire entre voisins, amis, frères …
Tout un programme !

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Johnny et sa « France moisie »

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Au moins, avec lui, toute la France (blanche) est allée à la messe …

Les giga-funérailles de Johnny Hallyday nous mènent à une constatation qui ne plaira pas à tout le monde mais qui s’impose par son évidence. A Paris, sur les Champs-Élysées et le quartier de la Madeleine, un million d’hommes et de femmes se sont massés pour accompagner le chanteur dans son dernier voyage. Or, à l’issue de ce rassemblement, on ne déplore aucun incident. Rien. Pas une vitre cassée, pas la moindre bagarre, pas d’injures (si on excepte les huées réservées au président de la république lors de son discours), pas de casseurs venus clore la manifestation de la manière que l’on sait et la police mieux que nous. Les braves gens, larme à l’œil, se sont dispersés dans le calme et la dignité. Chapeau !
Faut dire qu’ils étaient tous blancs, plus souchien de souche, tu meurs ! La « France moisie » comme titrait je ne sais plus quel dégénéré, la France des petits blancs qui, jeunes rêvaient de l’Amérique, de la 66, de Memphis (Tennessee) et du blues (mais chanté en français, please). Pour ces braves gens, pas très futés il est vrai, c’est un monde qui s’en va. Un monde qui faisait la nique aux rappeurs sauvages qui sévissent sur les ondes et crachent leur haine de la France, des « faces de craie », comme ils nous appellent et hurlent en clair qu’ils égorgeront nos filles et nos compagnes (après les avoir violées, bien entendu, c’est tout ce qu’elles attendent, ces chiennes !). Avec la mort de ce chanteur blanc, ce sont leurs illusions qui s’en vont et un rideau tiré une fois pour toutes. Leur Johnny, ce n’était qu’un train de banlieue, aujourd’hui remisé dans un entrepôt cadenassé.
N’empêche, un million de gens réunis dans l’ordre et la paix, c’est pas mal, c’est une preuve que l’on peut vivre ensemble, pour autant que l’harmonie des couleurs (ou de la gamme) soit respectée. Pas besoin d’écrire de grands traités, de brailler des slogans creux, la réalité est là qui nous prouve que quand on se ressemble on s’assemble en paix.
Il se fait qu’elle est chez elle, cette « France moisie » comme disent certains et qu’elle a des droits, à commencer par celui de l’antériorité. Si ceux qui sont venus après veulent imposer leur bastringue, qu’ils sachent que cela ne durera pas longtemps. Soit il s’adaptent, soit ils s’en vont.
Les pieds à la verticale ou à l’horizontale.
Au choix !
Mon roman, « Le Sceau de Freyja » est en vente à The Book Edition www.thebookedition.com.
312 pages, 650 grammes, 13 euros (plus frais d’envoi)

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Laïcité et autres Ayatollahs

Monsieur le Président de la République en l’église de la Madeleine.

La France est une république une, indivisible et laïque etc … article 1 de la Constitution. Dans le langage religieux, est laïc celui qui n’est pas clerc. La France n’est pas une cléricature. Jusque là c’est acceptable, après tout, le christianisme ne nous enseigne-t-il pas qu’il faut rendre à César ce qui appartient à César ?
Là où l’on déborde, c’est quand la laïcité est le prétexte trouvé pour faire disparaître le fait religieux et le confiner à la sphère privée, loin de tout et de tous, quasi caché, comme le pratiquaient les Soviétiques durant le communisme athée. Interdiction de crèches dans les espaces publics, protestations sur la présence de croix à l’entrée de cimetières, interdiction d’une statue d’un Pape surmontée d’une croix sur un terrain communal et, récemment encore, lors de la cérémonie funèbre en l’honneur d’un chanteur, le président de la République obligé de prendre la parole à l’extérieur de l’église pour ne pas froisser quelques ayatollahs laïcs.
En fait, la laïcité, grande victoire des Loges remportée en 1905, étaient le fait de vieux briscards qui, après avoir confisqué les biens de l’Église, ne souhaitaient pas pousser le bouchon trop loin pour ne pas provoquer une guerre civile. Ils mirent de l’eau dans leur vin laïc en 1914 et, après la victoire, furent les premiers à réclamer sa sanctification et faire de Jehanne d’Arc la sainte tutélaire de la France.
Ces radicaux-socialistes amateurs de cassoulet et piliers des loges du Grand-Orient, sont morts. Ils ont été remplacé par de jeunes trotskystes ou assimilés, tous mût par une haine viscérale à l’égard du christianisme qu’ils veulent, sans plus, éradiquer. D’où leurs offensives répétées contre tout ce qui touche au catholicisme. Monsieur Mélanchon, ex trotskyste et membre du Grand-Orient, refuse d’écouter le discours du Pape Bergoglio devant le Parlement européen, accuse le drapeau européen d’être un symbole marial et, bravant le ridicule, proteste que le président de la république soit allé à l’église de la Madeleine, à l’occasion des funérailles d’un chanteur, église qu’il qualifie de, citons : monument religieux contre-républicain, où la prostituée de l’évangile implore le pardon du Christ. »
Et pourquoi tant de haine ? Tout simplement parce que la bête, en l’occurrence l’Église en France, est blessée et qu’ils pensent lui donner le coup de grâce. Tout est bon à prendre et dénoncer pour en finir avec cette empêcheuse de danser en rond.
Ces messieurs-dames les laïcards ne font pas tant de chichis avec l’islam et le judaïsme. Des présidents, kippa sur la tête, aux places d’honneur des synagogues, il y en a, en veux-tu en voilà. Des nuits du Ramadan au frais de la ville de Paris et sa mairesse, c’est chaque année. Des constructions de mosquées (maquillées en centre culturel), comptez plus … Il est vrai que ces deux croyances sont agressives, dominatrices et sûres d’elles. Les catholiques devraient s’inspirer du Christ Pantokrator qui chasse les marchands du Temple et dit leur fait aux sophistes de tout poil, plutôt que de rester passifs à subir les outrages de ces Pharisiens laïcs.
La laïcité n’est qu’un prétexte pour en finir avec le catholicisme. Ce n’est pas une philosophie, une morale et encore moins une « spiritualité horizontale » comme veulent nous le faire croire quelques désaxés. En France, face à l’Église catholique, c’est hallali.
Notre leitmotive est clair : pas de civilisation sans tradition, pas de tradition sans religion.
Que faire ? Se ressaisir et rendre coup pour coup. Et dénoncer ces prélats castrés qui en remettent une couche et tendraient bien une troisième joue s’ils en avaient une.
On aimera nos ennemis plus tard, en attendant, élimons-les !

ME NE FREGO 1

 

Un peuple tofu …

GABIN CON

Elle est bien vraie, celle-là. Et des cons … en veux-tu, en voilà … des centaines de centaines de milliers à Paris pour les funérailles d’un parangon vulgaire de l’hédonisme le plus crasseux …
Mais faut rester philosophe, le peuple, c’est tout juste du tofu … vous savez, cette chinoiserie inodore, incolore, molle, terne, sans odeur, sans honneur, qui prend toutes les fragrances, toutes les épices … sans rien dire et se fait bouffer.
« Et ce cortège est contemplé par un peuple immense, mais si prodigieusement imbécile qu’on peut lui casser les dents à coups de maillet et l’émasculer avec des tenailles de forgeur de fer, avant qu’il s’aperçoive seulement qu’il a des maîtres, les épouvantables maîtres qu’il tolère et qu’il s’est choisis. »  (Léon Bloy)

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