Barcelone : la vidéo censurée

BARCELONE

La vidéo censurée, celle qu’ils ne veulent pas que vous visionniez. Comme ils ne veulent pas nommer l’ennemi par son nom, l’islam.  Voilà le jeu vicieux auquel se livrent vos dirigeants corrompus et pleutres.
Tous les Allemands n’étaient pas nazis, mais tous les nazis étaient allemands. Tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais tous les terroristes sont musulmans. Après la guerre, tous les Allemands furent épurés un à un, qu’attendons-nous pour faire de même avec nos minorités musulmanes ? Nous ne pouvons pas « vivre ensemble » dans la suspicion et le non–dit n’est-ce pas ?

https://videopress.com/v/evYLmVRY

Barcelone, Cambrils et la garrotte …

GARROTTE

 

Il y avait, jadis en Espagne, un supplice particulièrement jouissif, la garrotte, qui consiste à étrangler en place publique le condamné. Cela ne durait pas longtemps, mais lui permettait quand même durant quelques secondes de réfléchir aux conséquences de ses crimes. Et puis, le sang ne pissait pas de partout comme avec la guillotine qui, en plus, impose un montage complexe et qui prend de la place. La garrotte c’est propre et pas cher. Je propose donc qu’à l’avenir elle soit réservée aux crapules qui commettent des attentats. Et pas qu’eux ! Qu’on l’impose à tous ceux qui par impéritie, bêtise, idéologie, haine de soi et haine des autres ont laissé s’installer sur nos terres des déchets comme ce marocain « marseillais » de Barcelone et continuent, nonobstant le martyr de tas de braves gens, à nous dire qu’il faut persister dans la voie de l’accueil des hordes afro-asiates qui nous envahissent. Ce sont des types pareils, hommes et femmes, qui sont les véritables coupables de cette terreur que nous subissons sans pouvoir l’éradiquer parce que quelques tarés nous en empêchent. Quand un peuple ne sait plus, ne veut plus se défendre, il n’a aucune possibilité de vivre. La vie est une lutte de chaque instant, l’homme est méchant mais la femme est mauvaise (Nietzsche).
Hier Barcelone et Cambrils, demain ?
Il ne suffit pas seulement de réagir, et nous devons le faire avec franche volonté, sans pitié ni réserves, encore faut-il savoir éradiquer les racines du danger.
Et si nous commencions par nous mêler de nos propres affaires ? Entendons par là que ce qui se passe dans des pays qui nous sont étrangers ne nous regarde pas. Si dans des pays musulmans ils s’estiment très heureux de vivre sous leur loi religieuse, qu’ils se fassent plaisir, nous n’avons pas à leur faire la leçon pourvu qu’ils nous fichent la paix. Nous devons cesser une fois pour toutes d’estimer que la « démocratie », les droits de l’homme, de la femme des poissons rouges et des invertis sont universels. S’ils nous plaisent à nous, ne les imposons pas aux autres, c’est de la tolérance, non ? Que ces gens vivent leur vie, qu’ils s’entre-tuent ou se baisent mutuellement, c’est pas nos affaires !
Et si nous décidons, nous, de ne pas tolérer l’islam ou les Témoins de Jehovah, personne d’étranger n’aura le droit de nous faire une remarque. Chacun chez soi, cordonnier est maître chez lui, non ?
En attendant, il nous faut reconquérir le droit de dire chez nous ce qui nous est bon et mauvais, c’est peut-être élémentaire mais pas pour certains qui nous obligent à penser comme ils pensent. Ces derniers, il faut les neutraliser, les bâillonner et les envoyer aux champs ou chez le monsieur qui manie la garrotte, au choix.
Un peuple castré, anesthésié, pleutre et lâche, brûlera quelques cierges, déposera des fleurs ou des oursons et puis retournera sous protection policière et armée en attendant la prochaine.
Soulevons-nous ! Virons loin de notre vue les déchets qui nous encombrent et mettons en cage ces politiques, journalistes, « penseurs » et autres salopards qui nous ont mené où nous sommes.

Il ne faut jamais attaquer avec un parapluie un adversaire qui est dans un tank. (Paul Morand).

Brésil : un an après les Jeux

JEUX BRESIL

 

Il y a un an, Rio de Janeiro, accueillait les Jeux Olympiques et était fière de se présenter en ville sûre, propre où les touristes pouvaient déambuler en toute sécurité. Faut dire que les gros moyens avaient été mobilisés pour arriver à ce résultat : armée campant sur pied de guerre dans des favelas vidées de leurs (pauvres) habitants, lutte impitoyable contre les gangs qui se faisaient décimer à l’arme lourde par les para-commandos ou les policiers des brigades « spéciales » (autorisés à tirer sur quiconque paraissait de loin suspect), bref, pas dans la dentelles, mais du sanglant garanti.
Les installations olympiques qui ont coûté des milliards de dollars (U.S) et excité la colère de certains Brésiliens estimant que cet argent eut mieux servi dans les hôpitaux, les écoles où les infrastructures routières vont à vau l’eau. C’est qu’ils n’ont pas compris le discours qui veut que les Jeux Olympiques sont un investissement créateur d’emploi et de structures pérennes qui, les Jeux terminés, seront entièrement dévolus au peuple qui s’est sacrifié pour elles, bla bla bla …
Un an après, le constat est catastrophique. Les stades et autres piscines, pourrissent au soleil, les rats en ont fait leur refuge, le village olympique se fissure de partout, la saleté a recouvert le vernis fragile des Jeux et les favelas ont retrouvé leurs gangs, règlements de compte, fusillades avec les flics, meurtres gratuits ou pas, prostitution, drogues etc. On nous avait présenté le Brésil comme un pays exemplaire où tout le monde est heureux de danser la samba, un pays multiculturel et surtout métissé où le racisme n’existe pas et patati et patata. Erreur …
Le Brésil est un pays corrompu, dégénéré, brutal et totalitaire. Un pays entièrement sous la coupe de groupes multinationaux qui détruisent sa forêt amazonienne, génocident les derniers Amérindiens, cultivent à grande échelle des plantes génétiquement modifiées qu’ils exportent partout dans le monde en maquillant, s’il le faut, le caractère ONG de leurs exportations.
Ce pays qui se veut « anti-raciste » est de facto le plus raciste qui soit. Mais un racisme qui ne dit pas son nom pour s’inscrire dans les faits. Ainsi, les meilleurs écoles, les emplois les mieux rémunérés, les postes clés dans l’industrie, la finance ou l’administration sont détenus par des blancs pur jus aux patronymes portugais ou allemands. Les blancs habitent entre eux, généralement dans des banlieues huppées, fuient le vulgaire carnaval de Rio pour se recevoir dans leurs résidences secondaires, et, bien sûr, se marient strictement entre gens de même condition sociale, donc raciale. Nous n’allons pas pas le leur reprocher, mais de grâce, qu’ils cessent de nous bassiner avec leur pseudo société égalitaire et métissée, elle n’existe pas !
Une nation doit être homogène pour dépasser les problèmes liés au « vivre ensemble ». Voyez les États-Unis qui dépensent une énergie folle pour tenter de faire cohabiter décemment dix pour cent d’Afro-Américains avec les Blancs. Cela ne marche pas comme nous le présentent les séries américaines où des tas de noirs sont juges, médecins, flics exemplaires et maris (rêvés) de blanches comblées. Dans la réalité, les Noirs sont au plus bas de l’échelle sociale et malgré tous les programmes développés pour eux ils peinent à rattraper les Blancs les moins bien lotis. Nous pensons qu’il y va d’un problème de structures mentales, mais ce n’est pas l’objet de notre papier.
Toujours est-il qu’une nation qui doit composer en son sein avec des minorités qui, d’une manière ou d’une autre, peuvent invoquer des griefs réels ou supposés, détourne une partie de son énergie à vivre plutôt qu’à prospérer et se développer.
A propos des migrations afro-asiates qui menacent l’Europe, nous avons toujours écrit que «l’Afrique en Europe, ce n’est pas plus d’Europe mais plus d’Afrique ». Et nous ne sommes pas Africains, mais héritiers des Grecs et des Romains, chrétiens et affidés de Zeus à la fois. Métisser notre société, lui « donner des couleurs », reviendrait à coup sûr à en faire un Brésil bis, corrompu, débile, criminalisé avec des zones de non-droit où s’applique la loi du plus sauvage. Un pays où une petite minorité, ultra sécurisée, tirerait les ficelles et affirmerait la main sur le coeur qu’elle et fière du patchwork qu’elle présente au monde.
Paris accueillera les Jeux en 2024. Va-t-on pour l’occasion nettoyer au Kärcher et au lance-flammes le 9-3 ? Permettez-nous d’en douter … Le budget, a minima qu’ils disent, de ces réjouissances, sera-t-il respecté ? Aucun ne l’a été depuis la naissance des Jeux, alors pourquoi Paris ? Paris sera-t-elle plus propre, aimable, fraîche et tout simplement « française » ? Vu ce qui se balade sur ses boulevards, c’est plus l’Afrique profonde que la palette hexagonale qu’admireront nos visiteurs.
Il n’y avait que deux villes en lice pour recevoir les Jeux. Paris et Los Angeles. Manifestement, d’autres, plus réalistes que nous, ont jeté le gant.
Mais 2024, c’est loin. D’ici là de l’eau aura coulé sous les ponts de la Seine, et Dieu seul sait ce que l’avenir sombre nous réserve.
Signez la pétition : Europe Stop Invasion, c’est sur : http://www.stop-invasion.eu/fr/#
Et en 2024, plutôt que les Jeux, visitez le Kamtchatka, c’est très beau !

Charlottesville ou le théâtre des outrances

 

SPENCER

Richard Spencer, l’organisateur de la manifestation de Charlottesville.

Vous les entendez ces pleureuses et vociférateurs de l’antiracisme obsessionnel ? Avec Charlottesville ils ont de quoi alimenter leur prurit. Pour eux, bien sûr, pas question de dire un mot pour condamner les violences des minorités, leurs viols, crimes, vols et autres exactions. Ce sont eux qui parlent de « déséquilibré » au moindre attentat terroriste et nous pressent de ne pas faire d’amalgame et, surtout, « pas de haine ». Aujourd’hui, les voilà qui hurlent au crime contre l’humanité, s’il vous plaît, et pendraient haut et court le mec qui a (stupidement) foncé dans la foule avec sa belle auto !
Ça commence à bien faire !
Une marche pour affirmer la suprématie blanche, cela n’existe pas ici en Europe, parce que nous sommes des cons, des pleutres et des mauviettes. Nous avons honte de nous et de la couleur de notre peau. C’est complètement taré ! Nous sommes des blancs, nous avons donné au monde un modèle de civilisation qui a été adopté par tous les autres peuples, c’est qu’il ne devait pas être si mauvais que ça. Si des peuples ne souhaitent pas l’adopter, ils sont parfaitement libres de le faire et de suivre leurs propres traditions, c’est respectable, nous serions les derniers à le leur reprocher. En attendant, le monde tourne selon notre calendrier, avec notre technologie et sous l’influence de nos structures mentales. C’est comme ça, nous devrions en être fiers.
Aux États-Unis, il y a des gens qui ne supportent plus de vivre avec les Noirs. Pourquoi, nous ne le savons exactement. Ils sont aussi excédés par cette « discrimination positive » qu’on leur impose et qui veut que pour un poste déterminé, un noir (un jaune, un latino) sera préféré à un blanc parce que noir (jaune ou latino). C’est bisquant. Ils en ont marre aussi des discours culpabilisants, des repentances à répétition et de ce sentiment ambiant qui veut qu’un blanc soit toujours un raciste ignoble, un nazi, bref une crapule patentée.
Et comme les États-Unis respectent la liberté de pensée et manifester, il était donc normal que des gens se réunissent à Charlottesville pour exprimer ce droit inscrit dans l’amendement premier de la Constitution de leur pays. Tout comme il était prévisible que des gus des deux sexes contre-manifestent et fassent que tout cela finissent en eau de boudin, en l’occurrence un lamentable raté. Les États-Unis sont un pays violent, ne pas l’oublier …
La réaction de Trump a été intelligente. Il a refusé d’être partisan et renvoyé les deux camps à leurs outrances. Il a eu parfaitement raison et nous pensons de même. Il ne sert à rien, chers amis, de défiler en rue en poussant des slogans creux. C’est nul ! Le véritable travail de défense et de recomposition se fait en profondeur et en silence, voire en secret.
Quant au suprématisme blanc, permettez-nous d’être sceptiques. Les blancs, certes, donnent le « la » dans le concert des nations, mais c’est tout. Cela ne fait pas ipso facto de chaque blanc un sphinx. Toute culture a droit a sa propre expression et mérite de ce fait notre reconnaissance. Nous n’avons pas à nous imposer. Ce qui ne signifie en aucune manière que le métissage soit à l’ordre du jour, ni le « vivre ensemble » une norme obligée.

La coexistence entre races et nations peut être parfaitement pacifique dans un cadre où chacun, dans le respect de l’autre, mène sa vie, à son rythme et selon ses convictions profondes.
Des événements comme ceux de Charlottesville sont nihilistes. Il y a mieux à faire.

Aux armes, braves gens !

07.19.16 flingue

 

En Belgique, pays (du moins dans sa partie flamande) moins dégénéré que la France, circule depuis quelques mois une pétition demandant que latitude soit donnée aux citoyens jugés dignes, de porter les armes et de s’en servir pour se défendre.
C’est une heureuse initiative. Les citoyens honnêtes ont le droit d’être en mesure de protéger les leurs, personnes et biens. Les temps troubles qui sont les nôtres commandent cette délégation, la police, l’armée, sont insuffisantes à garantir le minimum auquel ils ont droit, il est donc sage et juste de permettre à des gens responsables d’assumer leurs responsabilités. Cette permission devra être accompagnée d’une révision de la législation sur la légitime défense. Cette dernière doit être assouplie de manière à ce qu’il ne faille pas attendre, comme c’est le cas à présent, d’être quasiment mourant pour tirer sur son agresseur.
Les peuples dignes, fiers et libres sont des peuples armés qui assument cette liberté.
Si nos gouvernants ne comprennent pas qu’à l’heure où la délinquance croît de manière exponentielle et le danger des hordes afro-asiate est chaque jour plus palpable, qu’il appartient aux citoyens, en collaboration étroite avec les forces de police et de gendarmerie, d’assumer leur sécurité, eh bien, il faudra passer outre et prendre nos responsabilités.
Pour ce faire, il y a les clubs de tirs qui permettent à tout un chacun de s’initier à l’art des armes et leur maîtrise. Il y a le permis de chasse qui donne droit à l’acquisition de carabines. Il y a surtout l’occasion de connaître des gens qui partagent les mêmes préoccupations et peuvent se conseiller, s’entraider et former à la longue des clans qui le jour venu seront aptes à répondre efficacement aux dangers qui nous guettent.
Dites-vous bien que si vous ne mettez pas la main à la pâte, si vous ne forcez pas le destin, votre sort sera scellé. Ce n’est pas avec les castrés qui vous gouvernent que votre salut sera assuré, bien au contraire. La corruption morale, la lâcheté, le mensonge sont la caractéristique létale d’un système déliquescent qui se meurt chaque jour davantage dans une écoeurante agonie.
Les Étasuniens qui sont ce qu’ils sont mais ont des principes, savent d’instinct que déléguer l’assurance de sa sécurité et de sa liberté à un tiers, fut-il élu, c’est déjà se tuer un peu, d’où leur intransigeance dès qu’il est question de leur limiter le droit de porter une arme et de s’en servir. Ce sont des gens issus souvent de péripéties dramatiques et sanglantes qui connaissent le prix de la vie et de la liberté.

Rien à voir avec la sophistication morbide de nos élites auto-proclamées.

Qui finiront au bout d’une corde ou empalées …
A l’africaine …