Strasbourg, le Molenbeek français.

720 (sept-cent-vingt) policiers et gendarmes sont aux trousses d’une petite crapule maghrébine, un gibier de potence que le laxisme de nos magistrats et institutions a laissé en liberté pour mieux tuer. Il s’est, sans aucun doute, réfugié dans le quartier du Neudorff, le Molenbeek de Strasbourg, où il est comme un poisson dans l’eau. Faudra peut-être des semaines pour le sortir de sa tanière.
Quand un peuple ne veut plus, ne peut plus se défendre, c’est que la fin est proche.
Le maire de Strasbourg, tenez … il inscrit au menu des cantines scolaires des plats hallal, « par respect de la diversité », mais ne veut pas de crèches « par respect de la laïcité » ! Sa ville est peut-être « capitale de Noël », elle sert surtout de refuge à dix pour cent des fichés S pour radicalisme.Tout le monde le sait, personne ne fait rien.
Et d’abord pourquoi laisser en liberté un type qui représente une menace ? Quand un gilet jaune va à Paris manifester, il peut être arrêté « préventivement », comme cela s’est vu samedi dernier. Mais pour un fiché S, pas touche. Tant que ces types ne massacrent pas, on ne peut les arrêter, c’est l’État de droit qui veut ça.
Sinon que cet « Etat de droit » est une fiction, un « réel imaginaire » comme le qualifie Noah Hariri (à propos duquel j’aurai l’occasion de pondre une ligne ou deux) ; ce qui importe, c’est qu’une société puisse vivre en paix et pour ce faire,tous les moyens sont bons pourvu que le but soit atteint. S’il ne l’est, c’est qu’on place l’idée (la fiction de l’État de droit) au-dessus de la réalité (la menace terroriste). Nos dirigeants ne croient pas en Dieu, mais à des concepts évanescents : État de droit, droits de l’homme etc … Tout cela est très bien tant que ça marche, si ce n’est plus le cas, il faut changer de registre, non ?
L’attentat de Strasbourg met au second plan la révolte des « petits blancs » de notre pays. A court terme, cela arrange nos dirigeants. Ils espèrent que Paris sera épargné par une cinquième vague de protestation, mais à part ce léger avantage, l’attentat souligne une fois de plus leur laxisme à ce point évident qu’on se demande s’il n’est pas voulu !
Les fichés S pour radicalisme doivent être concentrés dans des centres ad hoc. Point ! Déchus de leur nationalité s’ils sont binationaux et expulsés vers leur pays d’origine.
Allez donc expliquer cela au jeunot qui loge à l’Elysée.
Peut-être qu’avec des  méthodes directes et sans détours …




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De Marrakech à Strasbourg

La police est venue l’arrêter hier matin, mais il n’était pas là. Faut dire que les policiers n’avaient pas prévenu. Qu’à cela ne tienne, ils reviendront. Sauf que le terroriste, lui, n’a pas perdu de temps.Il a tiré sur la foule du marché de Noël de Strasbourg :trois morts et treize blessés dont huit très graves. Bienvenue au pacte de Marrakech !
Cette tuerie permettra au gouvernement de décréter « l’urgence attentat », ce qui n’est pas l’état d’urgence mais y ressemble drôlement et permet d’interdire tout rassemblement. Fallait bien ça pour soumettre les gilets jaunes. Toujours ça de positif doit penser Castaner, petite frappe qui joue au ministre !
Une fois de plus, il y va d’un fiché S, un crapule de muslim qui se donne de l’importance en se réclamant de l’État islamique. Un de ces parasites qui n’ont pas leur place dans notre pays, sur notre continent et qu’il faudrait neutraliser ou renvoyer dans leurs bleds respectifs. La remigration de tous ces inassimilables,la seule solution réaliste qui soit.
Macron, candidat, avait prédit une guerre civile en cas de victoire de Marine Le  Pen. Aujourd’hui on a le jaune des gilets, le rouge du sang et le noir du deuil. Bravo !
Et voilà-t’y pas qu’un autre bras cassé, Laurent Nunez, sous-ministre de Castaner mais de facto ministre tant le second nommé ne fait que de la figuration, Laurent Nunez donc, a des doutes, des hésitations. Après tout, ce ne serait peut-être pas un attentat terroriste, mais le fait d’un aigri de la société qui ne voulait pas retourner en prison et se serait vengé de tout ce que la France lui a fait subir. Un cas psy…
Comme quoi, tous les islamistes sont des déséquilibrés qui ne méritent que l’hôpital psychiatrique. Les vrais terroristes, selon Macron, se terrent au Mali d’où ils menacent la France, quand ce ne sont pas les envahisseurs de ronds-points qui veulent le foutre à la porte.
Permettez à votre serviteur de penser que le terrorisme, le vrai, celui qui tue et blesse à petit feu des milliers et des milliers de braves gens est celui de cette caste méprisante dont se réclame Emmanuel Macron.
Le combat se déroule sur plusieurs fronts : celui de l’ennemi extérieur et l’intérieur. Et des deux, le plus dangereux n’est pas celui auquel on pense.

Le rêve brisé d’Emmanuel Macron

Paris is on lockdown as armed police battle to contain 'yellow vest' demonstrators with more than 700 arrests so far today in the fourth straight weekend of demonstrations over living costs and proposed tax rises in France

89,000 policier et gendarmes dans toute la France ! Des blindés à Paris devenue ville-morte. Plus de mille arrestations dans la capitale, un record depuis l’occupation, une véritable rafle. En juillet 1940, cinq mille Allemands ont pris possession de la Ville-Lumière, moins qu’hier huit décembre de l’an de grâce deux-mille dix-huit. Et puis qu’est-ce que c’est que cette histoire de gendarmes ou policiers ne parlant pas français et revêtus de l’uniforme de nos forces de l’ordre ? Serait-ce un détachement de la milice européenne appelée Eugendfor (Force de gendarmerie européenne FGE), auquel cas on peut se poser la question de la légalité de pareille mesure.
Que penser d’un pouvoir qui doit déployer de tels moyens pour assurer la sécurité de la capitale et des grandes métropoles ? Sinon qu’il est aux abois, comme une bête blessée qui tente d’échapper à la meute ? Il ne gouverne plus. Il tente de durer …
Le président Macron est « bunkérisé » à l’Élysée d’où il entend les cris rageurs de braves gens qui souvent ont voté pour lui : Macron démission !
Son rêve est brisé. Trois semaines de mobilisation générale de petites gens ont suffi pour le discréditer à jamais. Il se voyait leader européen, damant le pion aux populistes qualifiés de« lépreux ». C’est lui désormais qui est isolé dans un lazaret. La presse étrangère le raille :
How EmmanuelMacron hid behind the majestic walls of his presidential palace whileoutside Paris and his country once again erupted in fury.
Titre le Daily Express.
Il va parler dans les prochains jours. Pour dire quoi ? « Je vous ai compris ! » ? Personne ne le prendra au sérieux, ni demain ni après. Il est fini. Rideau !
Il faut dissoudre le parlement, élire une assemblée constituante et monsieur Emmanuel Macron doit s’en aller.
Après tout il est jeune, a des relations.
Et une retraite assurée.

Qui sont les gilets jaunes ?


Tous des petits blancs. Des beaufs comme ils disent dans la quartiers chics et branchés. Des petits blancs qui parlent leur sabir, font des fautes d’orthographe, fument des clopes et roulent au diesel comme les qualifiait il y a à peine deux semaines ce crétin fini qui est ministre porte-parole de nos Excellences.
Eh bien, ce petit peuple de blancs il est dans la rue, sur les routes, les ronds-points et aujourd’hui dans la capitale. Et le jeunot de l’Elysée, calfeutré, muet et sous bonne garde. La rue, il n’ose plus y mettre les pieds depuis que son service d’ordre à dû, fissa, l’exfiltrer du Puy en Velay mardi dernier où la foule en colère le traitait d’encul …
Tenez, petite anecdote : il se rend en Falcon au Puy. Là, les policiers estiment que son avion, garé sur ce petit aérodrome, n’est pas en sécurité. Ils l’envoient se poser sur la base aérienne d’Orange, à deux cents kilomètres pour y attendre la fin de la visite présidentielle au Puy, laquelle est écourtée, le président n’ayant pu prendre la parole. En matière d’écologie, il y a mieux comme tourisme.
Les petits blancs en ont marre d’être pris pour des vaches à lait et les laissés pour compte des grandes réformes civilisationnelles dont nos élites sont si friandes. Il veulent vivre décemment, comme bon leur semble et avec clopes et diesel si le cœur leur en dit ! Il n’en ont que faire d’un ado retardé qui prétend leur dicter une conduite. Ce petit peuple est chez lui, et s’il est hospitalier, il estime qu’il faut frapper à la porte et se faire annoncer avant de rentrer chez autrui. Le président n’ira pas à Marrakech signer un pacte de l’ONU sur les migrations. Ses conseillers, hyper prudents aujourd’hui, lui ont dit que cela n’es tpas nécessaire, qu’un sous-ministre peut très bien le remplacer et les laquais à son service répètent en boucle que ce pacte onusien ce n’est qu’un morceau de papier, qu’il n’est pas contraignant, pas obligatoire, qu’aucune sanction n’y est prévue et qu’en vérité c’était la bonne occasion de se retrouver à la Mamounia pour y déguster des tajines aux amandes et des petits garçons joufflus, il y en a qui aiment ça…
Alors, si ce pacte ne sert à rien, pourquoi le signer ? Mieux vaut s’en tor …le cul, non ?
Macron doit partir, il n’est plus légitime. Il faut dissoudre l’assemblée pour en élire une autre qui soit constituante et revenir ainsi aux fondamentaux : le pouvoir populaire qui s’occupe d’abord du bien-être de ses électeurs.
D’aucuns trouvent cela terriblement ringard. Tel ce Bernard Henri Levy qui, à ce qu’il raconte, quitterait la France si cela était le cas. Eh bien, qu’il s’en aille !
Et les autres aussi. Ceux qui veulent vivre à Paris à l’heure de New-York ou Shanghai. Ces messieurs-dames sont mondialistes, Le vaste monde est leur.
Bon voyage !

Un samedi de tous les dangers…

Vendredi 7 décembre, veille du samedi 8, jour de tous les dangers d’après ce gouvernement de bras cassés. Depuis quelques temps se multiplient les adresses aux gilets jaunes : ne venez pas à Paris, c’est trop dangereux, il y a des groupuscules de casseurs et d’anars de tous poils avec qui le bon peuple fera l’amalgame, restez chez vous, sur vos ronds-points à boire des canons et manger vos saucisses, c’est plus sûr ….
Il sont peur de quoi, nos Excellences ?
Ben, tout simplement qu’une fois de plus démonstration soit faite de leur incapacité à assurer l’ordre public. Le pouvoir n’a pas les moyens de protéger nos personnes et nos biens. C’est impossible avec les compagnies de CRS, les forces de police et de gendarmerie existantes. Il en faut plus, beaucoup plus !
Déjà ce week-end, des tas de manifestations sont supprimées, elles mobiliseraient trop de forces de l’ordre qui doivent être envoyées à Paris. Si cela castagne à Montpellier, Marseille, Lyon et Paris, la France n’est pas défendue. Cela fait des années que les syndicats policiers ont fait ce constant et les gouvernements n’en ont pas tenu compte.
De plus, il y a une doctrine du maintien de l’ordre pour le moins sévère et pusillanime : pas question de courir des risques !Si un groupe de casseurs saccage un commerce, les policiers le tiennent à distance et ne vont surtout pas au contact. Des fois qu’il y aurait des blessés, voire un mort, pensez donc ! Les casseurs aguerris ont entendu le message 5/5. Messieurs-dames les commerçants, vous voilà avertis !
Demain,les gilets jaunes qui le souhaitent doivent se rendre à Paris, c’est là que tout ce passe dans cette raie publique hyper centralisée.Bloquer Trifouillis-les-Oies, c’est très bien, mais c’est chauffer le 75 qui compte et de préférence la rue du faubourg Saint Honoré.
La révolte des gilets jaunes, il faut que le pouvoir la prenne très au sérieux. Ce ne sont pas les étudiants de jadis qui voyaient la plage sous les pavés, mais des gens simples pour qui les divagations climatiques et sociétales ne valent pas ce cassoulet qu’ils ne peuvent plus s’offrir. La fin de la planète, c’est une drame peut-être, la fin du mois aussi, alors, autant parer au plus pressé !
L’indécent, l’obscène même, c’est que le pouvoir en place n’a toujours pas compris que, dès lorsqu’il a perdu la confiance de la base, il ne lui reste plus qu’une solution : dissoudre le parlement et appeler à de nouvelles élections.
Et si cela déplaît au jeune homme qui loge à l’Élysée, forcé sans doute dans cette perspective de cohabiter avec « l’ancien monde » de ses cauchemars, eh bien, qu’il prenne sa retraite.
Toujours mieux qu’une tête coupée …

Macron : reculer pour mieux duper ?

Quand un jeunot inexpérimenté, bonimenteur et arrogant arrive au pouvoir accompagné d’une bande de laquais payés, très cher ! pour voter« oui » à l’Assemblée, voilà où l’on en arrive : un peuple qui n’en peut plus, une économie paralysée, des forces de l’ordre au bout du rouleau, la crapule dans la rue, les incendies de voitures, les émeutes, les dégradation, les morts !
Ces braves gens en jaune réussissent là où d’autres, plus futés (politiquement s’entend …), mieux armés, ont échoués. Le pouvoir recule !
Un moratoire sur la hausse des carburants est annoncé, des pourparlers engagés, les gilets jaunes se tâtent, se structurent … ou pas … etc. Reculer pour mieux duper ? Fort probable, mais de toutes façons, passé cet épisode agité, rien ne sera plus jamais comme avant. Jupiter a reçu une gifle, le dieu des dieux n’apprécie pas. Le voilà déboussolé, chahuté et désorienté. Les enfants gâtés n’aiment pas être remis à leur place. Hier, un GJ demandait qu’il y ait un« chef » comme premier ministre et proposait le général de Villiers ! Pourquoi pas ? Les choses étant ce qu’elles sont, un homme honnête, réaliste et à poigne fera l’affaire. Les marquis poudrés qui encombrent les couloirs des palais de la nation, coupons-leur la tête !
Emmanuel Macron avait promis la fin des clivages stériles, de grandes réformes salutaires à la grandeur de la France. Sa politique brutale et dictatoriale n’a été favorable qu’à une caste de nantis cosmopolites pour qui la France n’est qu’un hall d’aéroport où, l’espace d’un instant,ils se sustentent en attendant le prochain avion.
Le bon peuple, « gaulois si réfractaire aux réformes », se pose les bonnes questions et ne demande pas grand-chose : vivre en paix,décemment, espérer en un avenir meilleur pour les enfants et une vieillesse pas trop délabrée.
Or qu’a-t-il en perspective ? Un salaire insuffisant, des taxes qui pleuvent, l’insécurité dans les banlieues, une retraite peau de chagrin et un avenir sombre fait de menaces climatiques et de mondialisation menaçante. Il est déboussolé, on le serait à moins.
Et en face, il ne trouve pas un protecteur, un type en lequel on a confiance, un « chef » !

MACRON DEMISSION !

Des gilets jaunes à une révolution orange !

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Paris, Chiappas ! Voilà ce qu’on dû se dire des touristes mexicains samedi dernier, pas loin des Champs Élysées et de cet arc d’un triomphe contesté.Les évènements qui se déroulèrent le 1er décembre dans la capitale prouvent que les forces de l’ordre ne peuvent remplir leur fonction, qu’une poignée de militants (d’extrême-gauche,d’anarchistes et autres nihilistes) est capable de faire reculer les forces de l’ordre les mieux aguerries. Ajoutez à cela les provocations policières qui, pour le compte du gouvernement,ajoutent à la gabegie et vous avez Paris, Chiappas !
Imaginez demain ces quasi émeutes sur l’ensemble des grandes métropoles,Marseille, Lyon, Lille etc ..  et la France est livrée à l’anarchie. Le gouvernement repose sur peu de chose, il suffit de bien secouer pour qu’il tombe comme un fruit pourri de l’arbre.
Bien entendu le jeunot arrogant et vicieux qui s’y croit à l’Elysée prend des airs d’Empereur outragé et dénonce à tout va. Sa base, cependant, se rebiffe et, en aparté, dit qu’il est temps de faire « quelque chose » sans quoi la situation va déboucher sur le chaos. Mais 68, c’était les étudiants, les bouffées d’hormones en chaleur et la poésie sous les pavés ; novembre 2018 c’est le chômeur à bout de souffle, le précaire désabusé, l’agriculteur suicidaire et le retraité aux restos du cœur qui revêtent un gilet jaune comme autrefois d’aucuns agitaient un drapeau rouge. Pour ces braves gens au bout du rouleau, rien à cirer de la France start up deMacron et sa société de demain, l’ancien monde n’était pas le meilleur, le nouveau, celui du jeunot, pire.
Alors, il faut persévérer, s’accrocher et repartir à l’assaut dès la semaine prochaine. Quatrième round à Paris ! Et si des pros de la castagne en profitent pour foutre le bordel et brûler des banques,c’est pas leur affaire. L’Etat de Macron, ce n’est pas l’État,tout juste une maffia ! 
Pour Macron, c’est très simple, soit il s’accroche et aux gilets jaunes succédera une révolution orange, celle tant prisée par nos journaleux et politiques du système ; soit il s’en va, de gré ou de force…
Ceausescu aussi se croyait indéboulonnable …