Omar Sy, miss Finlande et moi, et moi …

FINLANDE MISS

Miss Finlande est une négresse ! Après tout il y a bien eu des miss France basanées, venues des Antilles ou nées de papas africains. Pourquoi pas ? Mais la Finlande, voyez-vous, véhicule une image de Nord, de froid, de neige et filles blondes aux traits vaguement asiates. Et puis il n’y a pas d’Antilles finlandaises et pas d’histoires avec d’anciennes colonies et les bâtards qui vont avec. La Finlande est un pays de gens blancs. La voici donc, cette miss noire, histoire de montrer aux bien-pensants de la planète et aux affreux racialistes de mon espèce que les Finlandais (ou les Finnois, c’est comme vous voulez) ne sont pas des racistes, des suprématistes blancs et que même si la logique n’y trouve pas son compte (après tout, une « miss », à l’instar d’un diplomate représente son pays), les Finnois, du moins ceux du jury des miss, sont des gens « comme il faut » et progressistes avec ça. J’attends, moi, qu’une prochaine miss Maroc soit une fille blonde aux yeux bleus, mais vous me dites qu’au Maroc, pays civilisé, on ne met pas sur une estrade des filles comme on le fait sur nos marchés pour les vaches laitières. Ah, bon, il n’y aura donc jamais de miss Maroc aux yeux bleus … sniff …
On en rirait, mes braves, si pareille conformité ne faisait pleurer.
Mais il n’y a pas que les Finlandais, les Français (du moins ce qu’il en reste) ne valent pas mieux. Ainsi, cette madame Lorraine Levy qui se dit metteur en scène et nous exhibe Omar Sy, le Soudanais bon teint, exilé fiscal à Los Angeles, dans une version déglinguée sinon sacrilège de la pièce Knock ou le triomphe de la médecine de Jules Romain. Vous connaissez tous ce dernier, non, c’est élémentaire ?
Tous ? Enfin pas … madame Levy manifestement prend des libertés, quant à Omar Sy, il ne sait pas lire, c’est une circonstance atténuante.
Vouloir faire du vivre ensemble à tout prix, provoquer les braves gens de souche en leur imposant une miss noire, un docteur Knock débarqué de Dakar ou un Napoléon africain (si, si cela existe !) est bête, pas même méchant, tout juste ridicule. Pas sûr que le but qui veut que nous vivions tous ensemble et heureux de l’être dans un patchwork polychrome soit atteint, je pense même que l’effet pervers ; nous réveiller de notre torpeur et prendre, enfin, conscience de notre identité est le côté le plus positif de cette provocation.
Le film de madame Levy est un navet de première, à tel point que Sy en a abandonné la promotion, à moins que la riposte cinglante d’Eric Zemmour aux insultes que Sy lui a réservées, l’ait incité à fuir cette France qui ne comprend décidément pas son génie nègre.
Vous savez, braves gens qui me lisez, les choses ont un ordre. Il serait tout-à-fait ridicule qu’un Scandinave interprète le rôle d’un prophète juif,ou qu’un Kalmouk soit Socrate chez Platon. C’est comme ça, voyez-vous, nous avons tous une place réservée et il nous faut l’illustrer avec ce talent que tout homme, quel qu’il soit, possède. Les rythmes africains sont à nuls autres pareils, la flûte sakuashi sonne mieux entre des mains japonaises, un Tibétain est dans sa peau de bouddhiste, mieux qu’un Alsacien amateur d’exotisme etc …
Pourquoi chercher chez les autres en les copiant stupidement ce que nous avons d’original en nous ?
Je vous le demande. Après tout …
La vérité remonte sur le vin comme l’huile à la flotte (Lucien Rebatet)

 

Mon roman, « Le Sceau de Freyja » est en vente à The Book Edition www.thebookedition.com.
312 pages, 650 grammes, 13 euros (plus frais d’envoi)

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Macron et le satanisme

OBEY GIANT

 

Il y a quelques jours, Emmanuel Macron donnait une conférence de presse devant trois journalistes dûment accrédités et strictement déférents. Que l’époux de madame Trogneux n’ait convaincu que trente-neuf pour cent des Français n’est pas le sujet de ce modeste papier. Je voudrais vous entretenir du tableau mis en évidence par les caméras et qualifié par les journalistes(déférents) de signe de la modernité artistique du président et patati et patata.
L’œuvre est celle de l’ Américain, Shepard Frairey, intitulée : « Liberté, Egalité, Fraternité » réalisée après les attentats du 15 novembre. Jusque là, rien à dire. Nul n’a parlé d’un étrange symbole situé à la base du cou gracile de Marianne, à savoir une étoile à cinq branches.
En examinant de près cette étoile vous devinerez, comme cachés, deux yeux qui scrutent l’extérieur et soulignent la double et troublante signification de ce symbole.
Vieille comme le monde, l’étoile à cinq branches se retrouve dans pratiquement toutes les civilisations. Etoile messianique qui indique aux rois mages le chemin de Bethléem, étoile du berger, talisman de protection, elle symbolise les cinq sens et l’homme dans ses justes et parfaites proportions comme le fit Léonard de Vinci, mais ce n’est pas tout. Elle est aussi un symbole satanique dès lors qu’elle opère un retournement à 180°. Elle représente alors la face et la puissance de l’Adversaire.

ETOILE SATANIQUE

Chez les Francs-maçons, qui reprennent l’héritage sataniste, l’Etoile est appelée « flamboyante » par la lumière qu’elle diffuse et dont ces derniers sont les hérauts. Or, cette lumière est précisément la « fausse lumière » dont nous entretiennent les textes saints, celle que Lucifer veut imposer aux hommes et à laquelle il donne aujourd’hui le nom  « d’humanisme ». D’où cette perverse ambiguïté qui trouble les âmes.
L’artiste ne s’en cache pas : il a imaginé cette variante à l’étoile précisément pour souligner l’emprise de cette dernière sur les esprits, c’est un symbole de manipulation mentale.
Pas mal, quand même, pour un « artiste des rues ».
Emmanuel Macron est-il conscient de la charge symbolique de cette œuvre ? Je ne le pense pas, il est trop inculte, trop dépourvu d’âme. Pour lui la vie ne se jauge qu’à l’aune de l’argent qu’elle rapporte. Je pense à son entourage qui a introduit cette œuvre à l’Elysée et l’a conseillé pour la mettre en évidence … « cherchez la femme ».
Le satanisme, il ne faut pas le prendre à la légère, se niche partout, c’est une doctrine qui prône l’affranchissement de l’homme de toute contrainte quelconque et son exaltation. C’est vouloir devenir des dieux à la place de Dieu. Mais comme rien ne se fait sans payer de tribut, c’est précisément à ces forces occultes, l’air de ne pas y toucher et sous prétexte de création artistique, que d’aucuns, consciemment ou non, prêtent allégeance.
Vade retro Satanas !

 

LOUP 1

L’Autriche vous salue bien !

stupefaction

 

Bonne nouvelle : en Autriche, le parti conservateur et son candidat de trente et un ans, viennent de remporter les élections législatives. L’Europe de Bruxelles en a la migraine, la France macroniste, gauchiste, droit de l’hommiste etc. gerbe et nous nous réjouissons. L’Autriche sera gouvernée par une coalition comprenant les conservateurs et les nationalistes qualifiés d’extrême-droite (et fiers de l’être).
Ce pays est né en 1919 au terme du détestable et léonin traité de Versailles qui dépeça l’Empire austro-hongrois d’heureuse mémoire. Il est aussi la terre natale de feue S.E le chancelier du IIIe Reich. Les Autrichiens nous ont donné des compositeurs immortels, la valse, des poètes, des écrivains, la tyrolienne et le loden vert. C’est un pays de gens proches de la nature et de leurs chères montagnes. L’Empire des Habsbourg, hélas, a prouvé avant l’heure que le multi culturel, le vivre ensemble et le pas d’amalgame débouche immanquablement sur une impasse. La première guerre mondiale en fut la conséquence la plus sanglante.
Pour vivre heureux, il faut vivre avec ceux qui vous ressemblent et agréent votre vision de l’existence. Comment cohabiter avec des gens qui n’ont pas, peu ou prou, votre philosophie de la vie ? Vous imaginez un Esquimaux partageant son igloo avec un Bantou, un Kazakh en Arabie ou un Andalou chez les Lapons ? Cela ne marche qu’un temps, après la nature reprend le dessus.
Dans un pays comme les Etats-Unis, composé d’une pléiade de communautés diverses, le ciment est celui de la liberté d’entreprendre et la responsabilité qui en est le corollaire. Il ne s’agit pas de vivre ensemble et de se supporter mais, à tout prendre, chacun dans son quartier et de s’enrichir dans le respect de la loi. On apprécie ou pas, mais c’est une manière de voir les choses et les gérer.
Alain Soral revient d’un deuxième voyage en Corée du Nord. La vidéo ci-dessous relate ses péripéties dans ce pays du matin clame. Soral aime la Corée de Kim Jong Un dont il met en évidence le caractère identitaire et social. Il apprécie la beauté des femmes, l’absence de publicité, de pornographie, le rythme de vie qui rappelle celui des années soixante, la discipline sereine des habitants. Et la discrétion de sa police. Voilà un pays à nul autre pareil ce qui lui vaut, c’est normal, la jalousie et l’injure des autres.
A voir, histoire de se faire une idée !

Fermez-la, Omar Sy !

WEIL enfer

 

Cette citation de Madame Weil est d’une brûlante actualité. Bien d’entre nous aspirent à vivre, à ne pas traîner leur existence dans un anonymat d’autant plus obscur qu’il est stérile et ne suscite qu’indifférence, même pas polie. C’est le cas des acteurs, figurez-vous, qui, une fois l’ivresse d’une pièce ou d’un film à succès passée, se demandent ce qu’ils vont bien pouvoir dire et faire maintenant que le metteur en scène n’est plus dans leur champ de vision.
Mais entre ânonner un texte et « dire », soit exprimer une pensée, il y a un gouffre que certains, moins doués pour l’intellect que pour la grimace ne parviennent pas à franchir.
Voyez ce monsieur Omar Sy; il nous vient du Sénégal, ce qui en soi n’est pas une tare. Avant guerre, déjà, il y avait une revue dite « nègre ». Que monsieur Omar Sy soit un acteur nous ne le mettrons pas en doute, il s’est fait remarquer, dans le bon sens du terme, dans des films à succès, notamment celui où un grand noir, magnanime et costaud sert de majordome musclé à un pauvre handicapé blanc comme la farine à gâteau de notre grand-mère. Le message subliminal de cette métaphore est clair, si j’ose m’exprimer ainsi parlant de monsieur Sy.
Un acteur, ça joue sous la direction d’un metteur en scène, on ne lui demande pas d’être intelligent, de réfléchir, d’écrire et encore moins de parler. Il y va d’un vœu pieux, car légion, sont-ils à l’ouvrir pour débiter un tas de sottises, de resucées (surtout les femmes, curieux …) et autres lieux communs du politiquement correct.
Il a donc, ce monsieur Sy, demandé qu’ Eric Zemmour soit interdit d’antenne car Zemmour est un « criminel » et « un cochon » et autres amabilités du même cru.
A propos de cochon, Omar Sy est beaucoup plus prudent avec le porc Harvey Weinstein qui l’a si gentiment reçu à Hollywood … Une émouvante photo les voit ensemble tout sourire, égayés dans l’attente de se lâcher dans la soirée que Weinstein leur a concoctée.
Monsieur Sy devrait comprendre une chose, qu’il fasse donc un effort : il n’est pas, en France, dans son pays, il est donc astreint à un devoir de réserve. Il n’a pas à interdire à un Français de dire ou d’écrire ce qui ne lui plaît pas. Il dit merci à ces gentils Français qui ont vu ses films et l’ont applaudi parce qu’il les a fait rire. Il n’a pas à leur faire la leçon ! Et qu’il la ferme !
C’est clair ?
Oh, pardon !

LOUP 1

 

Harvey Weinstein harcelé

WEINSTEIN

Harvey Weinstein

Non mais … il y en a qui découvrent que la mer est salée. Tenez, l’histoire dégueulasse de ce producteur d’ Hollywood, Harvey Weinstein ( et pas « Vinstin », comme le prononcent nos présentatrices TV formatées!) ; ce gros porc casher est accusé par toute une kyrielle d’actrices de n’être qu’un crapuleux harceleur les convoquant dans ses suites luxueuses pour ensuite leur faire des propositions malhonnêtes que toutes, of course ! ont refusées. Les actrices pour décrocher des rôles ne couchent pas, c’est connu, jamais elles n’écartent les cuisses, il n’y que les putes à faire ces choses, elles pas, c’est leur talent et leur talent seul qui leur vaut le rôle (air connu).
Aujourd’hui c’est la meute, elle s’y mettent toutes. A les entendre Weinstein était un obsédé sexuel, un type dégoûtant qui la faisait au chantage : t’enlève ta culotte et t’as le rôle. A les voir raconter, yeux baisés et posture angélique, on se surprend à les croire ne fut-ce qu’une seconde. C’est que parfois elles ont du talent, les filles !
Si vous vous imaginez qu’au cinéma il suffit pour une fille et un garçon d’avoir du talent pour s’affirmer, c’est que décidément vous êtes bien candide. La loi de la jungle à Hollywood ou ailleurs est toujours la même ; les filles sont prêtes à tout pour avoir le rôle et comme la meilleure arme d’une femme est son corps et ce qu’il inspire au type qu’elle a en face d’elle et dont elle attend quelque chose, eh bien elle y va, ferme les yeux, écarte les jambes et prie le ciel pour que le gros tas qui s’agite sur elle soit un éjaculateur précoce. C’est pas très joli ce que nous écrivons, c’est réaliste et c’est comme ça. Sauf exceptions, bien entendu qui, comme nous le savons, confirment la règle. Et ce n’est pas Hollywood qui a inventé la chose, déjà sous l’Antiquité elle était d’actualité, au dix-neuvième siècle actrices et cantatrices constituaient ce bataillon de demi-mondaines, joli mot pour ne pas dire putes.
Les féministes me font m’esbaudir. Si elles s’imaginent changer quoi que ce soit à ce qui précède, c’est que vraiment il leur manque quelques minutes de cuisson. Une fille qui veut devenir riche ne dort pas seule, c’est connu et des intéressées en premier lieu.
Tout ce qui précède n’excuse pas ce monsieur Weinstein, cela va de soi. Il rejoint le lot des obsédés sexuels à la Roman Polanski (qui a drogué, violé et sodomisé une fillette de treize ans et que la France a si généreusement accueilli!) ou, en politique, le si célèbre Strauss-Kahn ou le petit bras Baupin.
Bref, tant qu’il y aura des hommes, il y aura des putains.
Et tant qu’il y aura des putains …
Aux dernières nouvelles, Weinstein soigne son addiction dans une clinique de l’ Arizona.
« To alter favour, ever is to fear » (Shakespeare)

 

LOUP 1

Pour Salinger avec amour et sans abjection

SALINGER CORNISH

Salinger à Cornish (photo volée)

En 1951 paraît « The catcher in the rye », et c’est un succès immédiat. L’auteur, Jérome.D. Salinger est connu des cercles intellectuels new-yorkais, ses nouvelles paraissent dans des magazines comme « The New Yorker », « Saturday Evening Post » « Star » ou « Collier’s », son recueil de nouvelles paru sous le titre « Nine Stories » a été bien reçu par la critique.
« The catcher in the rye » inaugure une révolution dans les lettres américaines; l’auteur adopte le langage parlé, celui des adolescents new-yorkais des années cinquante et les expressions argotiques ainsi que les jurons qui vont avec (« goddamn » à pratiquement toutes les phrases ), il s’adresse directement au lecteur qu’il prend à, témoin.
La première phase est devenue culte: If you really want to hear about it, the first thing you’ll probably want to know is where I was born, and what my lousy childhood was like … ».
L’histoire est celle d’un jeune de seize ans, Holden Caulfield qui, renvoyé de son pensionnat, rejoint New-York d’où il est originaire, loge dans un hôtel, traîne dans Central Park, retourne chez lui de nuit pour discuter avec sa sœur Phoebe (10 ans) pour finalement rentrer, au bout de trois jour d’errance, au bercail.
Le titre est tiré du poème de l’Ecossais Robert Burns : « Comin thro’ the rye ». Il y va d’un champ de seigle dans lequel jouent des enfants. Le champ leur cache un précipice dans lequel ils risquent de tomber. C’est une métaphore de l’enfance heureuse et insouciante avant l’âge adulte et ses responsabilités.
Une des clés du roman est la discussion entre Holden et sa sœur Phoboe. Cette dernière lui demande ce qu’il veut devenir plus tard, il répond : « You know that song If a body catch a body comin’ through the rye ? I’d like … »
« It’s : ‘If a body meet a body comin’ through the rye »’ old Phoebe said. « It’s a poem by Robert Burns. ».
Meet implique une rencontre, un face-à-face avec l’autre, au contraire de catch où il n’y va que d’une prise. L’auteur sous-entend que dans la vie il ne suffit pas de sauver son prochain mais aussi de le voir en face et le reconnaître car c’est précisément cette reconnaissance par l’autre qui confère une dignité à son existence.
Le roman est aussi celui de « l’authenticité » qu’il faut dégager de sa propre existence. L’adjectif «phony » (fake) revient comme un leitmotiv. Tout ce qui nous entoure, ceux qui se meuvent autour de nous, est « phony », inauthentique, fardé, maquillé, caché sous le voile de la mondanité et nous pourrit la vie. La quête de l’authenticité (à rapprocher du sens qu’en donne Heidegger) justifie l’existence.
Salinger, né d’un père juif non pratiquant et d’une mère catholique, a vécu les horreurs de la guerre (il débarqua le 6 juin 44, fit la campagne de Normandie, celle, encore plus sanguinaire, de Hürten et puis des Ardennes en décembre 1944). Sa nouvelle (reprise dans « Nine Strories ») « For Esmé with Love and Squalor » en témoigne. Revenu aux Etats-Unis, déprimé, il trouve une forme de paix de l’âme dans la philosophie de l’Hindou Vivekananda et des mystiques chrétiens, il s’intéresse, vingt ans avant que cela ne devienne une mode, aux bouddhisme zen. La toute dernière phrase de son roman est bien dans la veine bouddhiste de l’absence du désir, source de sérénité : « Don’t ever tell anybody something. If you do, you start missing everybody ».
65 millions d’exemplaires de «The catcher in the rye » ont été vendu à ce jour. Toute une génération s’est reconnue dans le personnage de Holden Caulfield (étymologie intéressante : « Caulfield » = champ de choux, ce choux dans le sein duquel naissent les enfants ; Krauterfeld (champ de choux) est un patronyme allemand, souvent donné aux Juifs). Des ligues de vertu furent scandalisées par le langage « ordurier » de ce roman hors normes (« fuck » n’y apparaît que trois fois cependant et indigne Holden), aux Etats-Unis des Etats exigèrent des éditons expurgées qui jamais ne virent le jour ou bannirent le roman de leurs écoles.
Le livre est pratiquement intraduisible tant la langue utilisée est unique. Quatre traductions françaises n’en sont qu’un ersatz, le titre en français n’a aucune envolée : « L’Attrape-coeur » (?).
Dès 1965 Salinger se retire à Cornish, New Hampshire, il se cloître et mène jusqu’à sa mort en 2010 une existence de reclus fuyant les journalistes, les curieux, méprisant le cinéma (il a refusé tous les droits qu’ Hollywood lui proposait) et poursuivant sa quête spirituelle.
Ses romans ultérieurs ; Franny and Zoey, Seymour an Introduction et Raise high the roof beam, carpenters, se situent dans la même veine, celle que l’on pourrait définir par : il faut mourir au monde pour, vivre vraiment.
Salinger nous a quitté en 2010.
Holden Caulfield est toujours là…

ESME

 

Qui est notre véritable ennemi ?

EXCLUSIF  GALA annuel de la CCFI Chambre de Commerce France Israel

Le président de la République et M. Eric de Rothschild

Cessez donc de vous lamenter sur l’air du ; on n’est plus chez nous, y a trop d’étrangers qui nous narguent, les politiciens sont tous pourris et patati et patata. Après tout, puisque vous avez le droit de vote, pourquoi avoir choisi Macron, Hollande ou Sarkozy ?
Le danger, le vrai, n’est pas tant la « maghrébisation » de la France, ni sa « chocolatisation » rampante par l’afflux, depuis des années, de migrants venus de l’Afrique subsaharienne. L’islam, que cela nous fasse plaisir ou non, est bien présent dans notre sphère quotidienne ; le problème n’est pas de l’éradiquer, mais de le contrôler, or – et là gît précisément le problème – c’est le manque de volonté politique pour ce faire.
Quant aux noirs d’Afrique, beaucoup sont chrétiens mais totalement inaptes à s’assimiler dans notre contexte européen, dès lors ils se dénaturent et plongent dans la délinquance et le ressentiment qui se traduisent, comme pour leurs alter-ego maghrébins, par la violence et la radicalisation terroriste.
Pour en finir avec ces deux communautés, une action policière musclée, sévère peut être menée, ce ne sera pas facile, il suffit cependant de le vouloir !
Le véritable péril mortel qui nous menace est l’adhésion à une doctrine prêchée par des tas d’intellectuels, d’économistes, de politique, journalistes et autres gens du spectacle qui consiste à nous dire en gros ceci : vous n’êtes plus Français, Européens, blancs, chrétiens, athées, mais bien des citoyens du monde, vous devez vous adapter à l’effacement d’un cadre de vie qui fut celui de vos ancêtres et adopter cette mouvance qui fera de vous des « nomades », comme le dit monsieur Jacques Attali et le répètent Bernard-Henri Levy et George Soros.
Mieux même, vous n’êtes pas toujours un homme ou une femme, vous pouvez changer, pourquoi pas ? Et puis être homo, c’est tellement tendance …
Dans la société traditionnelle il y avait trois castes : les prêtres, les guerriers et les marchands, plus une quatrième : les laissés pour compte (les Sudra en Inde). Toujours, les deux premières castes se sont imposées ; la troisième lui prêtant de quoi financer sa politique. Depuis un peu plus d’un siècle, c’est la caste des marchands qui tient désormais le haut du pavé. C’est une revanche qui a pour nom Rothschild. Désormais, l’argent est roi et sans lui rien ne peut se faire ou défaire. Ce roi régule tout ce qui lui plaît ; les guerres et la paix, les mœurs et les flux migratoires. Il corrompt les hommes politiques, les ecclésiastiques et quiconque peut lui servir, prostitue les femmes, marchandise les corps et délite les mœurs.
Que lui importe que les blancs en France soient remplacés par des noirs ou des bleus pâles, il peut se permettre de vivre dans ses isolats, loin du bruit et de la fureur. Pourvu que sa marchandise s’écoule, peu lui chaut la religion du chaland. Comme ne lui importe guère les mœurs dépravés, les manipulations génétiques, les poisons appelés herbicides ou médicaments. Le taux de croissance est son credo, et sacrifier à son règne un acte de foi.
Ne pas s’y tromper, mes amis : l’islamisation, les flux migratoires, les sophismes dont vous êtes abreuvés participent à une politique qui veut que vous ne soyez que les servants de quelques financiers qui veulent mettre le monde sous leur coupe. Peu leur chaut la guerre ou la paix, ils font régner l’une ou l’autre au gré de leurs dividendes.
L’ennemi est sur deux fronts : la cause et l’effet.
Reste le plus dur à faire …
L’éliminer !

LOUP 1